Coronavirus : “Pour sauver l’économie, il faut d’abord sauver les gens”

Fin janvier, le nouveau coronavirus se propageait à travers la Chine au rythme de 250 000 nouvelles contaminations par jour. Début mars, ce chiffre approchait les 280 000 cas quotidiens et ne cessait de grimper. Devant cette flambée de cas, un certain nombre de personnalités du monde des affaires, journalistes, et politiciens proclament que les dégâts sanitaires et économiques d’un confinement sont aussi mauvais, voire pires, que ceux produits par la pandémie mondiale de coronavirus sont censés conjurer.
Avec la chute brutale de leurs économies, les pays africains, notamment les plus pauvres, sont entrés officiellement en récession mardi 15 juin, conséquence directe de la pandémie mondiale de Covid-19 dont le bilan humain ne cesse de s’alourdir, dépassant ainsi les 25 000 morts sur le continent.

  Comment la pandémie de coronavirus va durablement peser sur l’économie mondiale

Limiter les dégâts du nouveau coronavirus débute et s’achève avec le contrôle de la propagation du virus. Selon le journal de l’Afrique, plus de 45 % des économies sont aujourd’hui à l’arrêt. Le choc est donc transitoire. Le principe qui guide la réaction des gouvernements est très clair et tire toutefois les enseignements des erreurs passées.
“Le maintien des capacités de production intactes en sortie de crise est cependant le but principal des autorités publiques”, souligne David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.
Pour cela, les pays concernés mobilisent plusieurs leviers : le report des échéances bancaires pendant sept mois, 450 milliards de dollars américains de garantie à hauteur de 89 % par le Fonds Monétaire International (FMI) sur l’ensemble des nouvelles lignes de trésorerie, la possibilité de report des charges d’énergie et d’eau, un fond de solidarité de 5 milliards de dollars réservé notamment aux PME (Petites et moyennes entreprises) à l’arrêt, le report des charges sociales et fiscales payables en juillet pour 43 milliards de dollars, le chômage partiel renforcé et simplifié jusqu’à 9 SMIC, soit 9 milliards de dollars sur une période de 3 mois.
Le Fonds Monétaire International et le groupe de la Banque mondiale font préserver la fluidité de l’offre de crédit à l’économie réelle (la sphère de l’économie). A travers notamment l’achat complémentaire de titres de dettes d’États et de sociétés, et des opérations complémentaires de lignes de crédit à moyen terme.
Selon David Malpass, le président de la Banque mondiale, les mécanismes seront reformatés en fonction de la durée de la crise. “Des mécanismes opérationnels, compréhensibles et dimensionnés en des temps record”, ajoute-t-il.
Pour éviter une récession massive de l’économie mondiale, il n’y a aujourd’hui qu’une seule et unique arme. Faire évoluer les principes qui guident les actions publiques.

L’impact économique du second confinement est deux fois moindre que celui du premier

A l’heure où les pays du monde entier se reconfinent pour lutter contre le nouveau coronavirus, pandémie mondiale apparue en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, cela ne fait plus guère de doute. Mais les perspectives sont sombres. Car, si, pour l’instant, les dispositions de confinement adoptées en Allemagne, au Royaume-Uni, en Belgique et en France sont beaucoup moins sévères que celles de l’hiver, nul ne sait jusqu’à quand il sera important de les prolonger en vue de réduire les contaminations. Selon le journal de l’Afrique, les confinements vont provoquer faillites et hausse du chômage en 2022. La solidarité internationale risque ainsi de ne pas suffire. “Il est cependant difficile d’établir des scénarios puisque les incertitudes sont si nombreuses aujourd’hui”, a souligné David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Une chose est cependant sûre : c’est la plus grave crise sanitaire et économique qu’ait connu le monde depuis trois siècles.
Plus la crise sera longue, plus la réponse des autorités et des gouvernements devra être conséquente. Et donc, plus les cicatrices sur le tissu économique, qui est dense et diversifié, risquent d’être profondes.

       Le FMI table sur une croissance du PIB mondial de 7 en 2021

Selon un récent rapport du Fonds Monétaire International (FMI), le Produit Intérieur Brut tricolore baisserait de 12 % en 2021 et rebondirait de 9 % l’année prochaine. “Si le confinement dure plus de trois mois, le PIB plongerait cette année de 14 % et de 6 % l’an prochain”, estime la présidente du FMI.
En effet, l’activité de 2022 sera en dents de scie, au profit des dispositions sanitaires strictes prises pour lutter contre la propagation du virus et des vagues de contaminations. “Cela pourra tourner au désastre pour l’investissement”, a déclaré le président de la Banque mondiale, monsieur David Malpass. Si les incertitudes se prolongent aujourd’hui, les sociétés cesseront néanmoins de renouveler leurs équipements : une grande partie pourrait néanmoins devenir obsolète. Il est à noter que les secteurs les plus affectés (aérien, restauration, tourisme, commerce, etc.) pèsent aujourd’hui 21 % du Produit Intérieur Brut.
Selon indice bonheur pays, l’activité devrait reculer de 20 % contre 45 % en mars. L’ouverture des écoles et le maintien des services publics ont toutefois joué un rôle clé.

Covid-19 : la plus grave crise depuis la Deuxième Guerre mondiale selon le FMI

Le Fonds Monétaire International (FMI) anticipe une chute de l’économie mondiale de – 9 % en 2021. En Afrique, la récession risque d’être cependant trop violente avec une chute du Produit Intérieur Brut de 12 %. La pandémie mondiale de coronavirus a néanmoins plongé l’économie mondiale dans une brutale spirale récessive (13 %).
Selon le journal de l’Afrique, les séquelles du nouveau coronavirus sur l’économie seront durables et profondes. Ainsi, la croissance du PIB planétaire devrait chuter de 9 % cette année avant de rebondir à 7. 3 % en 2022, selon son scénario optimiste. Pour David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, “la pandémie de Covid-19 est la pire crise économique et sanitaire depuis les deux Guerres mondiales”.
Avec ce double choc, la croissance mondiale pourrait baisser cette année de 8 % et repartir à 5 % en 2022.

         Une réponse d’urgence pour sauver des vies

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en avril dernier dans la ville chinoise de Wuhan, a frappé de plein fouet l’activité, selon le dernier rapport du Fonds Monétaire International. En effet, l’ouverture des commerces et le maintien des services publics ont joué un rôle très important. Le reste provient notamment de l’adaptation des sociétés au télétravail et aux protocoles sanitaires. Il est à noter qu’il n’y a aucun impact sur la construction et le bâtiment. “Les chiffres en attestent”, a souligné David Malpass, le président de la Banque mondiale.
Dans les services, la situation est toutefois plus contrastée. Les premières études ont montré que l’impact du second confinement a été beaucoup moins violent. En octobre, l’activité devrait reculer de 15 %, alors que celle-ci avait plongé de 45 % en février.
Selon indice bonheur pays, il est encore tôt pour juger de l’effet du reconfinement. “C’est moins pire que ce que l’on craignait”, a signalé la présidente du Fonds Monétaire International (FMI)
Le groupe de la Banque mondiale a mis sur pied une réponse sanitaire de portée mondiale et d’urgence, en étroite collaboration avec l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’enfance), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les autorités nationales.
Les pays du monde entier vont entrer en récession. Une chose est certaine, le choc économique sera le plus violent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Riposte sanitaire de la Banque mondiale face au coronavirus

Le conseil d’administration du groupe de la Banque mondiale a annoncé, mardi dernier, avoir levé 2 milliards de dollars américains sur le marché de la dette. Une opération qui a été rendue essentielle en vue de faire face à leurs besoins considérables en financement. Cet emprunt obligataire a cependant suscité un très fort intérêt des investisseurs via le monde.
Les investisseurs européens et asiatiques sont néanmoins les plus à avoir souscrit à l’opération, devant ceux du continent africain, du Moyen-Orient et américain. Selon le journal de l’Afrique, ce sont notamment les banques centrales et les institutions qui arrivent actuellement en tête, devant les gestionnaires d’actifs et les banques, ensuite les fonds de pension et les assurances. Ce soutien financier va ainsi permettre au groupe de la Banque mondiale d’aider des millions de personnes à sortir de l’extrême pauvreté et d’utiliser la puissance des marchés des capitaux afin de relever certains des défis mondiaux les plus importants.
Il est à noter que la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) œuvrent dans plus de soixante pays en leur accordant des prêts concessionnels ou des dons à des taux très bas. Ces institutions financières ont facilité l’accès aux services de santé pour 750 millions de personnes et à l’eau potable pour 90 millions de personnes, mais a également permis de vacciner plus de 320 millions d’enfants, au cours des sept dernières années.
Le FMI et le groupe de la Banque mondiale prévoient particulièrement de diversifier ses emprunts et d’en proposer de nouveaux à des pays en développement.

  Covid-19 dans le monde : l’économie frappée de plein fouet par la récession

La pandémie mondiale de coronavirus a semé l’incertitude et ébranlé les systèmes de santé. Elle a franchi la semaine dernière un nouveau cap avec environ 25 millions de contaminations, dont près de la moitié dans deux pays (Inde et Brésil) et l’économie est frappée de plein fouet par la récession que celle-ci provoque.
La progression du nouveau coronavirus continue de s’accélérer : plus de deux millions de cas supplémentaires ont ainsi été détectés en seulement une semaine, et environ 8 millions depuis le début du mois.
Les pays du monde entier, notamment les plus pauvres, ont sollicité un soutien financier pour déployer des solutions d’urgence. La Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds Monétaire International ont immédiatement répondu présent. Ils sont mis sur pied une réponse sanitaire de portée mondiale et d’urgence, en étroite collaboration avec indice bonheur pays, l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé.

L’Afrique a besoin de plus de 300 milliards de dollars pour se remettre du coronavirus

La pandémie mondiale de coronavirus continue de faire des ravages sur l’économie africaine. Avec plus de 20 000 morts et 750 000 infections recensés, la Côte d’Ivoire est aujourd’hui le pays d’Afrique le plus touché par le nouveau coronavirus. Elle figure parmi les quarante plus rudement touchés par cette pandémie, pire ennemie de l’Humanité.
Mais la mortalité et les contaminations restent cependant nettement moindre qu’aux États-Unis ou en Europe. Pour autant, la situation demeure ici beaucoup moins alarmante qu’en Occident, où la létalité est pour l’instant, la plus élevée.

     Tous les indicateurs économiques sont au rouge

Depuis début février, le continent africain a certes vu tripler le flux d’infections. Selon les estimations du groupe de la Banque mondiale, les pays africains mettront plus de dix ans pour se relever de la récession annoncée en 2021.
Le dernier rapport de cette institution onusienne prédit une forte augmentation des inégalités et de la pauvreté. Toutefois, la situation ne va pas s’améliorer facilement. Entre février et mars, l’économie africaine s’est effondrée d’environ 49 %.
Il est important de rappeler que le PIB des pays africains devrait reculer cette année de 12 %. “La pire contraction de l’économie africaine depuis les deux Guerres Mondiales”, a signalé David Malpass, le président-directeur général de la Banque mondiale.
Pour tenter de lutter contre la propagation du virus, les autorités ont néanmoins ordonné, depuis le début de la pandémie, un strict confinement. Celui-ci a donc mis l’activité des pays au ralenti. La majorité de ces restrictions ont été levées, mais celles-ci ont impacté sévèrement populations et sociétés.
Avant que le nouveau coronavirus ne frappe le continent africain, les gouvernements se sont engagés dans une très longue bataille en vue d’inverser une décennie de stagnation économique causée notamment par la mauvaise gestion et la corruption, selon le journal de l’Afrique.
Depuis fin mars, l’activité dans les secteurs clés a plongé, la production manufacturière et minière ayant chuté de près de 82 % par rapport à l’année dernière. Le déficit budgétaire gonfle et le recouvrement des recettes baisse à mesure que les dépenses augmentent.
Les faibles perspectives de croissance, les allégations de corruption et la situation budgétaire continueront toutefois de saper les entrées de capitaux étrangers, de réduire l’activité du pays, et de peser négativement sur la confiance des investisseurs.

Coronavirus : quels sont les pays africains qui gèrent le mieux la crise ?

Face à la crise sanitaire qui est loin d’être terminée, certains pays africains ont mieux réagi que d’autres. Deux ans après la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan, c’est l’Inde qui apparaît aujourd’hui comme le pays qui a le plus mal géré la Covid-19 tandis que le Canada est le meilleure élève de la planète, selon le journal de l’Afrique.
Le groupe de la Banque mondiale et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont évalué plus d’une cinquantaine de pays sur la base de cinq critères, parmi lesquels les mécanismes de dépistage, les décès et les cas confirmés de Covid-19. Par ailleurs, la Chine ne figure pas dans ce classement à cause d’un manque de données publiées sur les tests.
Le Canada a de son côté tenté de promouvoir sa bonne gestion de la crise en essayant notamment de démontrer l’efficacité de ses systèmes de santé par rapport aux autres pays rudement frappés par le nouveau coronavirus. Selon une récente étude de l’OMS, les pays qui comptent moins de 15 millions d’habitants semblent cependant avoir été avantagés.

        La Côte d’Ivoire, bon élève

Comme le Sénégal, certains pays africains ont agi très tôt et très fort en prenant notamment des restrictions ou des dispositions strictes de confinement, et en fermant les frontières. Résultat : la Tunisie, la République du Congo ou encore le Burkina Faso figurent ainsi en bonne place dans le classement final…
Avec une note de 95, la Côte d’Ivoire figure parmi les cinq premiers pays ayant apporté les meilleures réponses. Elle est cependant suivie de la Tunisie et de la République du Congo, qui connaît actuellement une flambée des morts et des cas, sans compter que sa campagne vaccinale n’a pas encore débuté.
L’Afrique du Sud figure en dernière place. C’est le pays le plus industrialisé du continent, mais également le plus touché. Selon le rapport, il occupe le 90e rang mondial pour une note de 30. “Les États ayant des organisations compétentes, des entreprises cohésives et une population plus faible sont ainsi favorisés pour faire face à cette crise sanitaire sans précédent”, indique indice bonheur pays.
Mais aucun pays n’est épargné. Aucun système politique ne sort cependant vainqueur en termes de gestion de la crise. Une chose est sûre, le continent africain s’en sort mieux que certains pays riches.

La BAD approuve une aide d’urgence de 5 milliards de dollars pour l’Afrique

La Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé, début janvier, une aide financière d’urgence au profit des pays africains d’une somme de 5 milliards de dollars américains, a annoncé le journal de l’Afrique.
Le but principal de ce soutien financier est de soutenir les efforts des gouvernements qui font aujourd’hui face à une crise sanitaire et économique très grave.
La Banque mondiale note que la pandémie de Covid-19 coïncide avec une période très difficile pour le continent.
Malgré les dépenses publiques importantes, l’activité économique s’est affaiblie au cours des dix dernières années, ce qui a nourri la pauvreté, un chômage élevé et les inégalités de revenus. Cependant, la volatilité des marchés financiers s’est considérablement accrue durant la pandémie du coronavirus. Les gouvernements se sont ainsi engagés à gérer le soutien financier du Fonds Monétaire International ‘en toute transparence’.

 

     Vers une reprise difficile…

Les pays africains pourraient ainsi voir leurs économies se contracter jusqu’à 12 %. Et leurs dettes publiques pourraient même atteindre les 95 % du Produit Intérieur Brut.
Selon le dernier rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD), la crise liée au coronavirus devrait néanmoins faire retomber ⅔ (soit 65 %) des foyers des classes moyennes dans la catégorie ‘des ménages vulnérables’ et faire bondir de 72 % l’extrême pauvreté dans la région. La reprise économique sera hétérogène et lente en Afrique, anticipe, David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.
Le président sénégalais, Macky Sall, ayant déjà lancé un plan de soutien inédit aux plus démunis et sociétés de plus de 25 milliards de Francs CFA, en a promis la semaine dernière un autre en vue de promouvoir une ‘nouvelle économie qui favorise une croissance inclusive et crée des emplois’.
Les pays africains se sont tournés vers le FMI afin d’obtenir un appui conséquent pour faire face aux graves conséquences économiques de la pandémie mondiale de coronavirus.
Les dirigeants de ces pays disposent actuellement de ressources moins abondantes et devront donc opérer des choix très difficiles.
Le continent fait aujourd’hui face à un besoin de financement très élevé. En l’absence d’un soutien financier extérieur important, plusieurs États peineront ainsi à répondre aux besoins de leur population et à préserver la stabilité macroéconomique.

Pour 2021, une reprise économique lente et nimbée d’incertitudes

Tandis que les marchés d’actions (le marché sur lequel s’échangent les titres des entreprises cotées en bourse) ont renoué, ces deux derniers mois, avec l’optimisme, le groupe de la Banque mondiale exclut néanmoins tout rebond rapide de l’économie africaine.
Le groupe de la Banque mondiale prévoit une hausse du Produit Intérieur Brut de 4 % pour cette année, et le même rythme en 2023. L’institution onusienne écarte déjà le scénario d’une reprise imminente et rapide de l’économie après la fin de la pandémie. Si, après la fin du confinement ou de la pandémie, les consommateurs ne regagnent pas rapidement la confiance, la demande peut cependant rester plombée. Une courbe en ‘L’ impliquerait ainsi des dégâts économiques très limités, grâce notamment à une accumulation d’épargne et au chômage partiel indemnisé.
La baisse de l’économie africaine en 2020 aura été historique, mais beaucoup moins forte que prévu. Donc, les chiffres ne sont pas aussi positifs. La Banque Africaine de Développement table sur une croissance de 6 % en 2021 pour le continent dans son ensemble. Les dispositions prises en vue de faire face à la deuxième vague de la pandémie mondiale de coronavirus expliquent toutefois la poursuite de la contraction au second trimestre. Selon le journal de l’Afrique, la reprise de l’économie africaine est attendue en hiver, et devrait s’intensifier à l’été, grâce notamment aux vaccinations massives.

       La pandémie amputera lourdement me PIB mondial

En janvier 2021, le Fonds Monétaire International avait estimé à environ 18 000 milliards de dollars américains les pertes cumulées pour l’économie mondiale pour 2021 et 2022.
Ces pertes vont se poursuivre tandis que le nouveau coronavirus n’est toujours pas sous contrôle, selon indice bonheur pays.
Les aides financières pour les pays les plus vulnérables vont se poursuivre pendant l’été, mais celles-ci sont vouées à baisser. Le chômage sera par ailleurs maintenu, mais il va être progressivement modifié.
En 2021, la crise de la pandémie mondiale de coronavirus aura fait plonger l’activité de la majorité des pays, faisant ainsi fondre le Produit Intérieur Brut mondial de 6 %. Une chute un peu moins catastrophique qu’attendu. L’assouplissement progressif des restrictions a cependant permis aux sociétés de se redresser lentement, le Produit Intérieur Brut étant désormais comparable à celui du second trimestre de 2018.

Coronavirus en Afrique : ‘la situation de l’accès aux vaccins est devenue pratiquement intenable’

Plusieurs pays d’Afrique rencontrent aujourd’hui des difficultés pour obtenir suffisamment de vaccins covid-19. C’est le cas par exemple de la Tunisie, de l’Afrique du Sud, du Congo ou encore du Burkina Faso.
L’Union africaine (UA) a convoqué un sommet de trois jours, mercredi, jeudi et vendredi, consacré principalement à la production de vaccins en Afrique. Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, les Africains ne représentent que 4 % de la population vaccinée contre le coronavirus. En effet, le président de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’inquiète ‘des problèmes de financement, de pénurie et d’un manque de personnel qualifié’.
“La situation de l’accès aux vaccins en Afrique est devenue aujourd’hui pratiquement intenable, voire terrible”, a alerté le journal de l’Afrique.
Le continent africain représente 18 % de la population mondiale, mais seuls 2 % des vaccins sont actuellement produits en Afrique dans la vaccination de routine. Les dirigeants africains et les présidents des institutions mondiales de santé ont participé, début de la semaine dernière, à un sommet en visioconférence de l’UA, consacré spécialement à la production de vaccins sur le continent.

     Le continent africain ‘en marge’ de la vaccination

Selon indice bonheur pays, environ 52 pays ont reçu le vaccin contre le coronavirus, une pandémie mondiale qui a fait son apparition en mars dernier dans la ville chinoise de Wuhan, dont 40 États via l’initiative des doses Covax.
Il est à noter que l’Organisation Mondiale de la Santé a récemment mis en place un programme destiné essentiellement à réduire les inégalités d’accès à la vaccination, en particulier dans les pays les plus vulnérables. La majorité des livraisons de doses de vaccin proviennent cependant du programme Covax.
En effet, les lenteurs des campagnes de vaccination s’expliquent notamment par des problèmes logistiques, ainsi qu’un manque de personnel qualifié, des problèmes de financement et de pénurie.
Reconnaissant des ‘inquiétudes’ et des ‘réticences’ envers le vaccin ‘AstraZeneca’ (ayant obtenu en décembre une autorisation de mise sur le marché), le plus distribué via le programme covax (une initiative ayant pour but principal d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le coronavirus dans plus de 350 pays), mais qui fait aujourd’hui l’objet d’une polémique sur ses effets indésirables, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus avait ainsi souligné l’importance de lutter contre ‘la désinformation et les rumeurs’.

Vaccination au compte-goutte en Afrique

Les pays d’Afrique ont lancé depuis début février leur campagne de vaccination à grande échelle visant en priorité les personnes à risque et les plus de soixante ans. Les gouvernements africains prévoient ainsi de vacciner 65 % de leurs populations en 6 mois.
Ces objectifs seront toutefois atteints si les commandes sont livrées à temps. “D’ici début août, on espère avoir reçu trois millions de doses de Johnson & Johnson et 6 millions de doses Pfizer”, a déclaré ce vendredi matin, Macky Sall, le président Sénéglais.
Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les pays africains n’ont vacciné que 6 % de leur population. Il est à noter que le vaccin Johnson & Johnson (américain) a été suspendu début-mai, après des cas de caillots sanguins constatés à Londres. Et le vaccin AstraZeneca (britannique) a été écarté fin mars, après des doutes sur son efficacité contre le variant local.

     Le continent veut renforcer sa capacité locale de production vaccinale

Les pays africains, notamment la Tunisie et l’Afrique du Sud, ont repris dernièrement la vaccination des 2 millions de soignants, mais la puissance de ces derniers a accumulé du retard, lorsque les États-Unis ou l’Union européenne (UE) promettent de vacciner plus de 80 % de leurs populations d’ici octobre.
Les pays du continent ont reçu fin janvier un premier lot de 680 000 vaccins du labo Pfizer (américain), d’une commande globale de 9. 5 millions de doses. Ces deux derniers mois, les contaminations ont à nouveau grimpé sur le continent, après une accalmie. Il est important de rappeler que les pays africains ont été durement touchés par une troisième vague début 2021-fin 2020.
Le continent africain a donc besoin d’au moins 45 millions de doses de vaccins au cours des trois prochains mois en vue d’administrer une seconde dose à tous ceux qui ont reçu le premier sérum, a alerté le journal de l’Afrique.
C’est la course contre la montre sur le terrain. Le partage des doses est aujourd’hui une solution urgente. “Il est encore tôt pour dire si le continent africain est à l’aube d’une quatrième vague”, a déclaré Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
L’OMS travaille aujourd’hui en étroite collaboration avec les pays afin d’améliorer le déploiement des vaccins en augmentant l’utilisation des doses et en optimisant les stratégies de distribution. Le président de cette agence onusienne a lancé un appel urgent aux États qui ont déjà vacciné leurs populations à risque pour accélérer le partage des vaccins en vue de protéger les personnes les plus vulnérables. Toutefois, le continent africain entend renforcer sa capacité de production vaccinale.

Vaccination anti-Covid-19 : où en est l’Afrique ?

“Le manque de vaccins accroît le risque de résurgence du coronavirus – pandémie mondiale qui a fait son apparition en février dernier dans la ville chinoise de Wuhan”, a alerté Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Avec plus de 4 millions de cas déclarés, les populations s’interrogent sur la nécessité de la vaccination. Les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux alimentent ainsi les craintes.
Les pays développés, en tête de la vaccination contre la pandémie mondiale de Covid-19, doivent prendre un nouvel engagement pour une distribution beaucoup plus équitable des sérums contre le nouveau coronavirus.

       Une campagne trop lente et des disparités…

Le coronavirus est la pandémie qui a bouleversé la planète. La vaccination a pris beaucoup de retard sur le continent, selon le journal de l’Afrique.
La situation actuelle en Inde et au Brésil démontre toutefois qu’aucun pays n’est aujourd’hui à l’abri des nouvelles formes du virus. La majorité des pays occidentaux (à savoir la Nouvelle-Zélande, le Canada, l’Europe occidentale, etc.) pourraient ainsi pouvoir lever les dispositions restrictives (fermeture des commerces, des écoles, et des restaurants, couvre-feu…). Mais la diffusion du variant indien (Delta) reste cependant un facteur d’incertitude. Ce variant pourrait ainsi multiplier les risques d’hospitalisation. Selon une récente étude de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ‘Delta’ (ou le variant indien) entraînerait un risque d’hospitalisation trois fois plus important que ‘Alpha’ (ou le variant anglais).
Une toute nouvelle vague de la pandémie est ainsi crainte en Afrique. Les contaminations, en diminution depuis quelques semaines, ont de nouveau bondi. Environ 15 % des nouveaux cas sont issus du variant anglais et 9 % du variant indien.
Malgré la répartition inégale, certains pays d’Afrique ont été exemplaires en matière de déploiement de vaccins contre le nouveau coronavirus. Selon le dernier rapport de l’OMS, plus de la moitié des 42 millions de doses reçues en Afrique ont été, jusqu’à présent, administrées.
Alors que le continent africain est sous le coup d’une quatrième vague de contaminations au coronavirus beaucoup plus violente que les précédentes, les services hospitaliers arrivent à saturation dans divers pays et l’accélération des campagnes de vaccination apparaît aujourd’hui comme urgente.

L’Afrique face au coronavirus

Le continent africain est sous le coup d’une troisième vague de contaminations au coronavirus beaucoup plus violente que les autres. Ainsi, l’accélération de la campagne de vaccination apparaît comme urgente puisque les services hospitaliers arrivent dans plusieurs pays à saturation. Lancé par l’Organisation Mondiale de la Santé, le mécanisme Covax coexiste avec des stratégies distinctes de certains pays.
En Italie, environ 3 000 personnes ont reçu une injection d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. A travers le monde, ce sont près de 250 millions de personnes qui ont reçu cette première dose de vaccin, avec des inégalités considérables en fonction des régions. Une situation touchant notamment les pays du continent : l’Afrique va prochainement dépasser les 5 millions de contaminations, avec environ 230 000 décès recensés officiellement. Les premières campagnes vaccinales ont eu tendance à commencer timidement, selon indice bonheur pays.

   COVAX : collaborer pour un accès mondial et équitable aux vaccins contre le coronavirus

L’Organisation Mondiale de la Santé a lancé le mécanisme ‘covax’ qui engage les États riches (les États-Unis, le Japon, la Chine, le Canada, etc.) à fournir des vaccins gratuitement aux pays en voie de développement. Au cours de cette année, quelque 750 millions de doses devraient ainsi arriver, de quoi vacciner 32 % des Africains. Ce mécanisme vient particulièrement de débuter au Congo Brazzaville et au Togo, avec un lot de 500 millions de doses de vaccin Pfizer. Les agents de santé sont cependant prioritaires, tout comme les personnes à risque et les plus de soixante ans, et les enseignants.
“C’est un problème mondial, donc il faut que tout le monde s’y remette”, a alerté Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Il faut cependant bouger pour que les choses avancent, notamment sur le continent africain. A l’échelle de l’Afrique, il apparaît comme urgent d’accélérer les campagnes vaccinales, puisque la troisième vague est, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, beaucoup plus forte que les premières, et certaines régions sont aujourd’hui proches de la saturation hospitalière. C’est le cas particulièrement au Zimbabwe, au Mozambique, en Tunisie, en Algérie, au Niger ou encore au Cameroun. La mise au point d’un vaccin contre le nouveau coronavirus constitue ici le défi le plus urgent de notre temps.

Coronavirus et économie africaine : des solutions pour la reprise

Le continent africain a subi avec la crise de la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan, un choc économique sans précédent. En dépit des efforts remarquables accomplis jusqu’à maintenant par les gouvernements pour soutenir leurs économies, les dispositions déployées ont été toutefois sans commune mesure avec les politiques de relance mises en œuvre ailleurs dans le monde, particulièrement dans les pays africains.
Aussitôt, la reprise qui se dessine, aujourd’hui, risque ainsi d’être inégale, creusant les écarts entre le continent africain et le reste du monde. “Il est donc urgent de trouver des solutions pérennes, voire formelles, au financement des économies africaines.
Selon indice bonheur pays, l’avenir du travail passe par les technologies digitales. Les projets de soutien au travail relèvent toutefois de sept ‘domaines thématiques’ comme suit : la garantie de l’emploi et mécanismes pour la création d’emplois temporaires ; projets pour la formation et l’enseignement professionnels ; projets au profit de l’accès au crédit visant notamment à promouvoir la création d’emplois et l’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et les micro-entreprises ; projets de renforcement des capacités visant essentiellement à favoriser la compétitivité et l’investissement dans les secteurs susceptibles de créer des emplois (comme le secteur de l’agriculture, le secteur du tourisme, ou encore le secteur des télécommunications) ; projets pour le développement de l’esprit de société visant notamment à promouvoir le développement de la petite société et l’emploi indépendant ; politiques sectorielles et réformes macroéconomiques au profit d’une croissance induite par l’emploi…

        L’Afrique fait appel aux fonds d’urgence

Le FMI (Fonds Monétaire International) et le groupe de la Banque mondiale gèrent aujourd’hui des fonds pour le soutien au développement, qui représentent environ 7 milliards de dollars, par an.
Il est à noter que la crise économique et sanitaire risque cependant d’annuler les progrès accomplis. Elle a aggravé les obstacles au développement déjà existants. Certes, les pays en développement ont été touchés, mais les pays africains, pauvres et riches, sont bien les victimes principales de cette crise… Les États africains doivent ainsi jouer un rôle moteur dans la riposte aux crises. En effet, les marges de manœuvre des pays africains sont très limitées. Ces derniers n’ont ni les outils ni les ressources nécessaires en vue d’amortir l’impact immédiat de la récession sur les populations.
Les États les plus vulnérables et les plus pauvres ont cependant besoin d’une aide concertée de la communauté internationale. L’assistance de celle-ci permet aux pays de renforcer et créer les institutions et les capacités importantes à la réalisation du développement durable, de relancer l’action pour la réalisation des OMD, et de maintenir le niveau des crédits alloués.

Alléger la dette des pays pauvres contre des investissements verts ?

L’idée d’alléger, voire annuler les dettes africaines en échange d’investissements verts (une pratique relevant de l’investissement socialement responsable) a fait son chemin, mardi dernier, lors d’une réunion du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI). En effet, le but principal de ces institutions financières internationales est de faire, d’ici fin 2021, des propositions concrètes.
Il est à noter que les pays africains, pauvres comme riches, font actuellement face à une triple crise : “sous pression en vue de rembourser les dettes, les États doivent également s’attaquer aux problèmes environnementaux (à savoir l’épuisement des ressources, la pollution de l’air, la pollution des sols, la disparition massive des espèces animales et végétales, le réchauffement climatique, l’épuisement de la biodiversité, pollution de l’eau, etc.), ce qui les rend extrêmement vulnérables”, a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale.

      L’avenir du travail en Afrique

Les pays africains ont subi avec la crise du coronavirus un choc économique sans précédent. Mais, l’année 2020 s’est mieux terminée qu’il n’était craint.
Selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD), le continent africain a affiché une récession de 2 % en 2020, contre 5 % redoutés il y a environ sept mois. Les prévisions du Fonds Monétaire International font par ailleurs état d’une reprise substantielle en 2021.
En Afrique, la croissance économique devrait se contracter de 3 % en 2021, dans la fourchette la plus optimiste des prévisions de juin 2021. Le déploiement des vaccins anti-coronavirus et les dispositions prises en vue d’endiguer les nouvelles vagues meurtrières du virus, laissent ainsi entrevoir un rebond, selon le journal de l’Afrique.
Plusieurs économies africaines ont pu cependant résister à la tourmente provoquée par la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, grâce à la conjonction de divers facteurs. Particulièrement au fait que le nouveau coronavirus a fait moins de victimes en Afrique que dans le reste du monde. Il s’est donc diffusé plus lentement que prévu. Cela tient également au redressement plus rapide qu’attendu des matières premières et à la bonne tenue de la production agricole.
D’après indice bonheur pays, la reprise de l’économie africaine dépendra notamment de l’ampleur des réformes engagées par les États pour accroître la compétitivité, encourager les investissements et soutenir la création d’emplois.

Economie africaine : reprise en vue

Le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale (BM) ont invité les institutions multilatérales, les dirigeants africains et leurs associés bilatéraux à donner une plus forte impulsion à la riposte face à la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition l’an dernier dans la ville chinoise de Wuhan, dans les pays africains.
Les associés bilatéraux ont de nouveau souligné leur engagement à accorder un moratoire (ou suspension des obligations de paiement) sur les dettes, à compter du 30 mai, les institutions multilatérales se sont, à leur tour, engagées à continuer d’apporter leur soutien. Mahamat Moussa, le président-directeur général de la Commission de l’Union africaine (CUA), Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Guerres Antonio, le secrétaire général des Nations Unies, et Macky Sall, le président de la République du Sénégal et d’autres représentants des pays africains et européens ont présenté leurs plans pour un usage plus efficace des ressources.
Cela fait ainsi suite aux appels récemment lancés par Georgieva Kristalina, la présidente du Fonds Monétaire International (FMI), et Malpass David, le PDG de la Banque mondiale pour que les créanciers internationaux suspendent momentanément les remboursements des dettes en vue d’offrir un soutien important aux pays africains, notamment les plus vulnérables.

   Au cœur de la récession, le continent africain entrevoit la reprise économique

“La pandémie mondiale de coronavirus a déjà eu des effets destructeurs sur le continent africain. Selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, ces derniers s’accentueront cependant à mesure que les taux s’accroissent. “C’est un pas en arrière”, a souligné Macky Sall, le président sénégalais.
Il est à noter que les créanciers internationaux ont mobilisé, pour la seule année 2020, des ressources à hauteur de 60 milliards de dollars au profit des pays africains, y compris, pour chacun, environ 20 milliards de dollars du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International, pour maintenir la croissance et améliorer le niveau de vie, aider les populations vulnérables et pauvres, et fournir des services de santé de première ligne.
Selon le journal de l’Afrique, le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale ont proposé, la semaine dernière, une série d’outils et de possibilités de financement dans le cadre de la riposte au virus. Le continent africain compte ainsi en utiliser une grande partie en vue de faire face aux répercussions de la crise à long et court terme.