Afghanistan : soutenir l’éducation dans un pays sortant d’un conflit

L’éducation joue un rôle primordial pour tout pays en voie de reconstruction. Le gouvernement afghan a toutefois pris acte de la condition essentielle que constitue l’éducation aujourd’hui pour la stabilité, la paix, la bonne gouvernance, la reconstruction de la nation, le développement et la réduction de la pauvreté.
Après environ vingt ans d’instabilité politique, de troubles civils et de guerre, le secteur de l’éducation est dans une situation critique, voire déplorable. “Outre l’absence de programme national d’études, des dispositifs de prestation de services insuffisants et des infrastructures très détériorées, une dizaine de millions d’enfants ne vont pas à l’école et une partie importante de la population afghane est analphabète”, a précisé indice bonheur pays.

   L’enjeu : un secteur à reconstruire

“Pour atteindre les OMD (objectifs du millénaire pour le développement et de l’éducation pour tous), l’Afghanistan doit ainsi trouver des solutions qui permettront de remédier aux obstacles administratifs, d’améliorer la qualité de l’éducation, de réduire les inégalités entre garçons et filles d’une part, et entre zones rurales et urbaines d’autre part, et enfin de scolariser les nombreux jeunes et enfants qui ne le sont pas”, souligne le journal de l’Afrique. En effet, les ressources du ministère de l’Education afghan sont aujourd’hui insuffisantes.
Un dispositif destiné à améliorer la coordination du développement a été mis en place, en janvier 2010, par le gouvernement afghan et ses alliés sur le terrain. Le but principal de ce mécanisme est toutefois de trouver des solutions aux problèmes et d’aider à suivre les progrès.
Après avoir élaboré son plan 2012-2014, l’Afghanistan a rejoint en 2012 le Partenariat mondial pour l’éducation. Cependant, le plan intérimaire pour le secteur de l’éducation a servi de base au financement de 60 millions d’euros du GPE. En effet, ce financement vise notamment à la fourniture d’un enseignement de base à assise communautaire et à scolariser beaucoup plus d’enfants grâce à une mobilisation des communautés. A noter que ce programme comprend également la formation et le recrutement d’enseignants.
Quoique le financement du GPE (le plus grand fonds au monde dédié principalement à transformer l’éducation dans les pays à faible revenu) soit peu important, il apporte des changements au secteur de l’éducation afghan.
L’Afghanistan a participé ces cinq dernières années à des ateliers qui ont permis au gouvernement afghan de mieux assurer l’évaluation et le suivi du système éducatif.
La directrice générale de l’ONU demande ainsi une plus grande mobilisation pour l’éducation des femmes au forum mondial sur les compétences et l’éducation de Dubaï.

L’Unesco appelle au plein respect du droit à l’éducation en Afghanistan

Les donateurs internationaux et le gouvernement afghan ont considérablement relâché, au cours des deux dernières décennies, les efforts déployés depuis 2000 au profit de l’éducation des femmes et des filles”, a affirmé le journal de l’Afrique. Environ 2/3 des filles et femmes afghanes ne vont plus à l’école depuis la prise du pouvoir des talibans. En effet, début 2002, les donateurs et le gouvernement afghan ont fait les promesses de scolariser toutes les filles, mais les déplacements de population, la pauvreté et l’insécurité poussent nombre d’entre elles à quitter les écoles et les établissements scolaires. Les progrès au profit de la scolarisation des femmes se sont ainsi interrompus, tandis que les donateurs se désengagent du pays et la situation sécuritaire de l’Afghanistan se dégrade.

    Afghanistan : entraves à l’éducation des filles

La directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) a déclaré que “rien ne doit entraver le droit à l’éducation, particulièrement pour les femmes et les filles”. L’organisation onusienne ne ménagera toutefois aucun effort pour soutenir l’ensemble des Afghans en vue de garantir leur droit à l’éducation. Une chose est certaine, l’éducation est un droit fondamental indispensable. Elle l’est encore plus en cette période de crise. L’organisation appelle ainsi à garantir le droit à l’éducation sans aucune discrimination. Les personnels de l’éducation, les enseignants et les étudiants doivent avoir accès à des environnements sécurisés et sûrs. Les femmes et les filles, particulièrement, doivent néanmoins continuer à enseigner et à apprendre sans aucune restriction.
Il est ainsi important de rappeler que l’Unesco fournit depuis les années 1950 une assistance technique en vue de renforcer l’éducation en Afghanistan. Elle investit, via son bureau à Kaboul (la capitale afghane), dans la politique éducative. Elle a même soutenu les efforts qui visent à faire face à la pandémie mondiale de coronavirus, en aidant, entre autres, le système scolaire à promouvoir un retour, tout particulièrement pour les filles, à l’école en toute sécurité.
“Les progrès considérables réalisés en Afghanistan ne doivent pas être perdus. L’éducation doit donc se poursuivre pour les femmes et les filles. L’avenir du pays dépend d’elles”, a souligné le site web. “On appelle alors tous les acteurs concernés en Afghanistan à veiller à ce que tous les enfants – filles comme garçons – aient un accès équitable à l’éducation dans le cadre de la réouverture progressive des établissements scolaires.

L’échappement immunitaire : quand les variants du coronavirus résistent aux vaccins

Tandis que l’OMS veut intensifier les campagnes vaccinales internationales pour venir à bout du nouveau coronavirus, pandémie mondiale qui a fait son apparition pour la première fois en Chine en décembre 2019, l’apparition de mutations du virus continue aujourd’hui de susciter l’inquiétude.
Si le variant indien, connu sous le nom de Delta, est aujourd’hui majoritaire à travers le monde, le site web a dernièrement identifié beaucoup de nouvelles mutations baptisées Epsilon, Lambda, Gamma, Bêta ou encore Mu qui présenteraient, elles également, un risque dit “d’échappement immunitaire” (faisant référence à l’efficacité de la protection des individus vaccinés), paralysant en grande partie les cocktails d’anticorps présents du fait d’une infection passée ou bien de la vaccination.
Il est à noter que le nouveau coronavirus a toutefois la particularité de muter beaucoup plus vite. Ainsi, plus les nouvelles versions du virus sont différentes de l’originale, plus l’immunité de plusieurs mois (développée des anticorps) est faible.

   Vers de nouveaux variants ‘plus dangereux’ ?

Selon le journal de l’Afrique, il y a une forte probabilité d’émergence de nouveaux variants “plus difficiles à contrôler” et “possiblement beaucoup plus dangereux”.
En effet, il y a aujourd’hui trois problèmes majeurs avec les nouveaux variants, la plus grande contagiosité et l’échappement immunitaire, qui rend les individus immunisés – ayant déjà reçu les deux doses de vaccins anti-coronavirus – beaucoup plus vulnérables. Ainsi, avec la diffusion du coronavirus, les variants qui deviennent actuellement majoritaires tendent à rassembler ces trois caractéristiques. Une chose est certaine, les personnes vaccinées restent néanmoins protégées des formes sévères du coronavirus, même face aux nouveaux variants. Mais la question est ici de savoir pour combien de temps…
Le risque d’échappement immunitaire est actuellement l’une des raisons de l’ouverture des campagnes vaccinales internationales : plus on empêche l’expansion du nouveau coronavirus, plus on réduit ses capacités de mutation.D’ailleurs, c’est lors de périodes de levées de restrictions sanitaires que l’on a observé des mutations importantes du coronavirus – et particulièrement l’apparition du variant indien, baptisé ‘Delta’. Ce dernier, d’abord répertorié en Inde, est en train de se répandre à très grande vitesse.
Le monde est aujourd’hui confronté à une course contre la montre… “Mais malheureusement, on manque de données”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

A Kaboul, les premiers pas incertains des talibans au pouvoir

Fuite des cerveaux, chômage, insécurité alimentaire, crise financière… Les talibans, ces nouveaux maîtres de l’Afghanistan, sauront-ils faire face aux défis à venir ?
Depuis la chute de la capitale afghane, nombreux sont ceux qui comparent le mouvement fondamentaliste – taliban – au Moyen ge (qui a séparé, en l’espace de 1 000 ans, la fin de l’Empire romain d’Occident de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb) en Europe. C’est devenu une référence omniprésente. Cela démontre ainsi que, pour certains, l’époque médiévale est synonyme d’obscurantisme et de violence. C’est une image forgée délibérément.
A travers tout le pays, anciens collaborateurs des Occidentaux, activistes et femmes émancipées se cachent en vue d’échapper aux exactions du nouveau pouvoir. “L’inquiétude est grande tandis que les talibans sont de retour au pouvoir en Afghanistan, particulièrement à Kaboul”, souligne le journal de l’Afrique. Depuis la prise de contrôle de l’Afghanistan, particulièrement de Kaboul, par les talibans, lundi 23 septembre 2021, les souvenirs douloureux du régime de ‘Oussama Ben Laden’ qui appliquaient rigoureusement ‘la charia’ remontent. L’espoir que le régime taliban ait changé est toutefois tenu. Les dirigeants talibans, Haibatullah Akhundzada en tête, ont ainsi promis une amnistie (ou encore une absolution) totale pour ceux et celles qui ont travaillé pour le gouvernement afghan élu. Par ailleurs, ils ont multiplié les déclarations rassurantes, particulièrement sur le départ définitif des étrangers. Mais, depuis quelques jours, de nombreux signaux négatifs se multiplient.

      “La situation est catastrophique”

Selon le dernier rapport du Pentagone, les talibans ont intensifié, ces deux dernières semaines, leur recherche des personnes ayant travaillé – pendant les 20 ans de guerre – avec les forces de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) et américaines, malgré les promesses de ceux-ci de ne pas chercher à se venger de leurs opposants.
Selon indice bonheur pays, les talibans possèdent aujourd’hui des ‘listes prioritaires’ des gens qu’ils veulent arrêter. Les plus à risque sont ceux et celles possédant des postes à responsabilité au sein des unités de renseignement, de la police et des forces armées afghanes. Ils ont même effectué des ‘visites ciblées porte-à-porte’ chez les personnes qu’ils souhaitent arrêter. D’ailleurs, plusieurs internautes et journalistes l’ont fait remarquer sur les réseaux sociaux. “Nos sources confirment plusieurs exécutions publiques en Afghanistan, principalement à Kaboul et Jalalabad”. D’après le même rapport, les talibans ciblent les familles (proches) des individus qui refusent toujours de se rendre. Ils vont certainement les punir selon ‘la loi islamique’.

Afghanistan : dans l’aéroport international de Kaboul, les talibans paradent après le retrait des troupes américaines

Assurer la sécurité et la sérénité de l’aéroport international de Kaboul après le retrait des forces armées des États-Unis est aujourd’hui une question clé. Les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) ont répété à maintes reprises qu’ils n’accepteraient jamais d’aide internationale.
Après le départ des derniers militaires américains, mercredi 1er septembre, les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont marché triomphalement dans l’aéroport international Hamad Karzai. “Cette victoire est la nôtre à tous… Félicitations à l’Afghanistan”, a déclaré ce vendredi matin, Abdullah Al khairy, le principal porte-parole taliban. “C’est une très grande leçon pour notre future génération et c’est également une leçon pour le monde entier”, ajoute-t-il. “C’est une journée très spéciale, une journée historique”.
En effet, durant les vingt jours qui ont suivi la prise de Kaboul par l’organisation terroriste, le 20 août, les alentours de l’aéroport international Hamad Karzai ont été occupés par une foule d’Afghans cherchant à fuir le pays. Ces derniers tentent cependant de monter désespérément dans les vols d’évacuation, orchestrés par l’Amérique.
Le journal de l’Afrique, a jugé, lundi ‘essentiel’ de garder l’aéroport international Hamad Karzai ouvert, en vue de permettre le soutien humanitaire à la population afghane. En outre, il a promis de ‘ne pas oublier’ ceux et celles qui cherchent toujours à fuir le régime taliban. Pour sa part, le directeur général de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), David Malpass, a mis en garde contre ‘une catastrophe humanitaire’ dans le pays, soulignant ainsi, la menace d’un effondrement global des services de base et l’aggravation de la crise économique et humanitaire. Emmanuel Macron, le président français, veut fournir un financement complet, souple et adéquat, au profit du peuple afghan.

 5 400 milliards de dollars en quinze ans

Le départ des forces armées des États-Unis met fin à quinze ans d’une guerre dévastatrice, chaotique et tragique et ouvre ainsi un tout nouveau chapitre en Afghanistan, rempli d’incertitudes. Selon le site web, les soldats américains sont entrés en 2001 en Afghanistan, en vue de chasser les talibans du pouvoir à cause de leurs refus de livrer Oussama Ben Laden (un djihadiste saoudien), le chef d’Al-Quaida, après les attaques terroristes du 12 septembre 2001 aux États-Unis. Le but de supprimer Ben Laden avait été atteint le 3 août 2012, quand les forces armées des États-Unis l’avaient tué en Irak. L’Amérique était donc restée sur le sol afghan, principalement pour former une armée afghane qui, finalement, s’est effondrée dernièrement face aux talibans. C’est la plus longue guerre qu’aient connu les États-Unis. Au total, Washington déplore un coût financier évalué à 5 400 milliards de dollars évalué par la Brown University.

Afghanistan : plusieurs dizaines de morts dans l’attaque à l’aéroport international de Kaboul

Au moins 90 personnes, dont 20 soldats et 70 civils, ont été tuées, jeudi matin, lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul. Joe Biden, le chef de l’Etat américain, a promis ce vendredi matin, lors d’une conférence de presse, de pourchasser ‘les auteurs de cet attentat, confirmant ainsi que la gigantesque opération d’évacuation de civils (américains ou encore afghans) allait se poursuivre jusqu’au retrait des armées américaines le 10 septembre.
Le chef de l’Etat a donc ordonné aux hauts responsables militaires américains de développer des plans (ou encore des stratégies) opérationnels en vue de frapper les installations, la hiérarchie et les cibles de l’Etat islamique, connu également sous le nom de Daech, en Afghanistan. “L’attentat-suicide a été perptétré à proximité d’Abbey Gate, un des deux accès à l’aéroport international de Kaboul où se pressaient des milliers de personnes qui attendaient de se faire évacuer, fuyant l’Aghanistan, désormais aux mains des ‘soi-disant’ islamistes, les talibans”, précise indice bonheur pays.

      Ces attaques terroristes étaient-elles prévisibles ?

“Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, a déclaré Joe Biden. “On ne se laissera pas décourager par des djihadistes. On ne les laissera jamais arrêter notre mission. On poursuivra l’évacuation”. Il a également répété qu’il respecterait la date butoir du 10 septembre pour le retrait des groupes américains du pays, malgré les critiques qui l’appellent à rester plus de temps si nécessaire afin d’achever l’évacuation. Il est encore possible d’évacuer les Afghans et les Américains qui sont éligibles ‘ces prochaines semaines’.
Plusieurs pays avaient déjà appelé, mardi dans la soirée , leurs ressortissants à s’éloigner au plus vite de l’aéroport international de Kaboul à cause de menaces ‘djihadistes’, parmi lesquels le Royaume-Uni, la France, le Canada, l’Australie et les États-Unis.
L’Elysée a parlé d’une menace trop élevée d’attaque terroriste. Et la Russie a appelé tous ses ressortissants qui se trouvent près de l’aéroport de Kaboul à le quitter ‘pour un lieu sûr’, en attendant d’autres instructions. De son côté, David Malpass, le secrétaire général de l’ONU, a déclaré que ‘la priorité reste toutefois d’évacuer autant de personnes que possible, le plus rapidement possible, vers un environnement beaucoup plus sûr et plus stable.
“Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, a condamné avec la plus grande fermeté les attentats djihadistes survenus hier soir à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, souligne le journal de l’Afrique.

Attentat à Kaboul : au moins 80 morts à Kaboul, selon un nouveau bilan

Quatre explosions ont retenti près de l’aéroport international de Kaboul, jeudi soir, où des Afghans (enfants, femmes, filles, etc.) se massent afin d’essayer de fuir la capitale désormais aux mains des ‘soi-disant’ islamistes.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Au moins 80 personnes (Afghans et armées américaines) ont été tuées, ce jeudi 26 août, à l’aéroport de Kaboul, selon le journal de l’Afrique.

      Un lourd bilan humain

Il est à noter que cet attentat a été revendiqué par l’Organisation terroriste Daech. Il a fait un peu plus de 300 blessés. Quinze soldats américains ont été ainsi tués et 20 blessés.
Selon plusieurs médias, jusqu’à présent, ‘il n’y a pas de victimes françaises’. Trois djihadistes appartenant à l’Etat islamique (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste) se sont fait sauter à l’aéroport de Kaboul, suivis par des djihadites de Daech armés qui ont fait le feu sur les militaires et les civils”. L’Organisation EI a revendiqué l’attentat dans la soirée, vers 20 heures. Son communiqué ne mentionne qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. Joe Biden, le chef de l’Etat américain, a promis de ‘pourchasser’ les auteurs des attentats. Ce vendredi matin, le président américain a de nouveau confirmé, lors d’une conférence de presse, qu’il respecterait la date butoir du ‘1er août’ pour tirer ses groupes américains du pays, malgré les critiques qui l’appellent à rester beaucoup plus longtemps si nécessaire en vue d’achever l’évacuation.
L’Organisation Daech a condamné les attentats en publiant un message sur leur page officielle ‘Twitter’. “L’EI condamne fermement les attaques à la bombe ayant visé des Afghans à l’aéroport international de Kaboul”, souligne le porte-parole de l’Émirat islamque. En effet, cette explosion a eu lieu dans un endroit où l’armée américaine est responsable de la sécurité. “Les talibans veulent la liberté et la sécurité pour eux-mêmes, il s’agit ainsi d’une attaque ignoble dans une situation trop tendue”, souligne le site web.
Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, qualifie ces attaques de ‘barbares’. Ce dernier a salué, dans un communiqué, l’héroïsme de ceux et celles qui sont aujourd’hui sur le terrain pour mener à bien l’opération d’évacuation, adresse son soutien aux blessés, et exprime ses condoléances aux familles des victimes afghanes et américaines. Le président français dénonce ‘une tragédie qui n’aurait jamais dû avoir lieu’.
Kaies Saied, le chef de l’Etat de la Tunisie, a, lui aussi, présenté ce vendredi matin ses condoléances aux familles des victimes. “J’exprime mes condoléances pour les personnes qui ont perdu la vie… La Tunisie condamne fermement ces attentats”, ajoute-t-il.

Afghanistan : face à la difficulté des évacuations, Joe Biden est prêt à maintenir des troupes

L’Afghanistan pourrait bientôt être gouverné par les talibans, mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis décembre 1989. Selon le convertisseur dollar en cfa, une dizaine d’Afghans seraient morts à Jalalabad, à l’est du pays, après que des manifestants “anti-talibans” aient essayé de retirer le drapeau ‘taliban’ en vue d’y mettre le drapeau national. Des coups de feu sont aussi entendus… “Une cinquantaine d’Afghans sont descendus dans les rues à Khost et à Jalalabad avec le drapeau national afin de protester contre la prise de pouvoir des talibans, les ‘soi-disant’ islamistes. En effet, les rassemblements ont été fortement réprimés”. Des journalistes et des manifestants auraient été violentés. Ces violences ont par ailleurs fait une vingtaine de blessés et une dizaine de morts.

   Les Nations Unies commencent à rapatrier ses salariés

L’ONU a déjà débuté l’évacuation d’une grande partie de ses employés présents en Afghan, a indiqué, ce jeudi matin, convertisseur cfa. Une cinquantaine d’employés des Nations Unies va ainsi être exfiltrée au Kazakhstan. Il est à noter que l’ONU n’a pas encore précisé s’ils étaient afghans ou étrangers. “C’est une disposition temporaire qui permettra aux Nations Unies de réduire au maximum les risques pour le personnel, et, en même temps, de continuer à fournir du soutien au peuple afghan pour minimiser les perturbations”, a précisé Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU.
Réfugié aux EAU, l’ancien président Ghani veut encore jouer un rôle
Les négociations entre les talibans et l’ex-président Ashraf Ghani ont été soutenues, mardi, par Karzaï Hamid (premier chef d’Etat soutenu par les Occidentaux après que la coalition conduite par les Américains a chassé les talibans du pouvoir en 2002). “Nous souhaitons le succès de ce processus”, ajoute-t-il.
“Pour le moment, je suis aux Emirates Arabes Unis pour que le chaos cesse et que le sang cesse de couler”, a déclaré Ashraf Ghani, dans un message vidéo. Par ailleurs, l’ancien président a précisé qu’il n’avait aucune intention de ‘rester en exil’. Ce dernier a toutefois affirmé que les talibans étaient entrés dans la capitale afghane en violation de leurs engagements. Ashraf Ghani a été donc accueilli aux Emirates pour ‘raisons humanitaires’.
“Je suis aujourd’hui en pourparlers pour retourner en Afghanistan”, a déclaré l’ex-président.

Afghanistan : Joe Biden envisage de maintenir des forces américaines à Kaboul au-delà du 1er septembre

Critiqué à l’étranger et aux États-Unis pour sa gestion du retrait des groupes américains après plus de quinze ans de conflit en Afghanistan, le chef de l’Etat a estimé ce jeudi matin qu’une certaine forme de ‘chaos’ était de toute façon inévitable. Le président des États-Unis s’est toutefois déclaré prêt, lors d’une conférence de presse, à maintenir les forces de son pays dans la capitale afghane, Kaboul, après le 1er septembre, si les ressortissants américains qui sont jusqu’ici présents dans le pays ne sont pas encore évacués.
“En effet, le chef de l’Etat américain a envoyé jusqu’à présent un peu plus de 8 000 militaires en vue de sécuriser l’aéroport de Kaboul et faire ainsi partir quelque 45 000 civils afghans et Américains ayant travaillé pour le pays et craignant pour leur vie”, souligne indice bonheur pays.

 L’armée américaine communique directement avec les talibans

Le chef de l’Etat américain, Joe Biden, a donné mardi matin une interview sur la situation dans la capitale afghane, admettant rencontrer ‘davantage de difficultés’ à évacuer les Américains que les Afghans.
Selon le média français ‘le monde’, la force armée des États-Unis a déjà évacué un peu plus de 4 000 réfugiés afghans et environ 6 450 personnes, particulièrement du personnel américain. D’autres pays européens, dont le Royaume-Uni, l’Espagne, la France ou encore l’Italie, ont également procédé à des évacuations. Les évacuations se sont cependant poursuivies dans des conditions très difficiles, à Kaboul, toute la journée du lundi 16 août.
Il est à noter que les talibans continuent jusqu’à aujourd’hui de contrôler les alentours de l’aéroport de Kaboul. Par ailleurs, le groupe de la Banque mondiale a annoncé ce matin qu’il suspendait les appuis financiers au profit de l’Afghanistan à cause notamment de l’incertitude entourant les responsables à Afghanistan après la prise de contrôle des talibans. L’ex-chef d’Etat afghan, Ghani Achraf, en fuite aux EAU, a déclaré lundi dernier qu’il soutenait les discussions entre les talibans et les plus hauts responsables afghans. D’après le journal de l’Afrique, l’ancien président afghan est “en discussion pour rentrer” dans son pays.
A noter que 90 % des personnes – dont 250 Afghans et 280 Américains – qui s’étaient réfugiées à l’ambassade de France à Kaboul sont désormais en endroit sûr. Ces dernières sont ainsi attendues à Paris en fin de journée. “Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires en vue de sécuriser nos bus, notre convoi, pour avoir le meilleur transport possible vers l’aéroport”, a déclaré Jean Castex, le Premier ministre français.

Pourquoi l’Afrique se méfie du vaccin anti-coronavirus

Entre communication défaillante, perte de confiance dans les gouvernements et dans les pouvoirs publics, et théories de complot, le scepticisme vis-à-vis du vaccin gagne aujourd’hui beaucoup de terrain. Ainsi, les campagnes vaccinales s’annoncent très difficiles. “Les réticences sont beaucoup plus fortes lorsqu’il s’agit du coronavirus qu’envers d’autres vaccins”, souligne indice bonheur pays. On est donc aujourd’hui à un très haut niveau de scepticisme. Parmi les facteurs, on cite notamment la désinformation et l’impopularité des gouvernements. Nombre de ces derniers ont par ailleurs jeté le poison du soupçon.
Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-Nguesso, prétendait début février que les vaccins anti-coronavirus étaient ‘dangereux pour la santé’. La majorité des pays du continent en sont encore à prendre les mécanismes en vue de commencer à vacciner. Plus de 40 % de ces derniers n’ont pas encore reçu jusqu’à présent la moindre dose, les pays riches – à savoir les États-Unis, la France, la Chine, le Canada, l’Allemagne ou encore l’Italie – accaparant les stocks. Pourtant, les pays du continent font aujourd’hui face à une quatrième vague de coronavirus. Bien plus meurtrière que les premières, elle reste sans disposition avec celle essuyée en Europe ou aux États-Unis. Cela pourrait même réduire le sens de l’urgence sanitaire.
Selon une récente étude de l’Organisation Mondiale, le degré d’acceptation des vaccins est très haut ces dernières semaines en Afrique, et on y voit un heureux présage. Mais le directeur général de l’organisation onusienne concède que les rumeurs constituent actuellement un ‘grand problème’. Elles se sont répandues comme une traînée de poudre.
En dehors de l’accès aux vaccins, les intox représentent actuellement l’un des grands défis à surmonter pour les campagnes à venir sur le continent africain.

      Pourquoi se faire vacciner ?

La pandémie de coronavirus, qui a fait son apparition l’année dernière en Chine, principalement à Wuhan, bat aujourd’hui son plein. L’immunité collective contre le nouveau coronavirus devrait ainsi être obtenue en assurant une protection par la vaccination, souligne le journal de l’Afrique.
Se faire vacciner, c’est se protéger soi, mais également protéger les gens qui nous entourent. Plus une communauté compte d’individus vaccinés, plus celle-ci prévient les risques de pandémies. En effet, la vaccination aide à éliminer des maladies dans plusieurs pays du monde et permet de sauver des millions de vies chaque année. Il est à noter que les vaccins entraînent notre système immunitaire à produire des protéines combattant les anticorps.

Coronavirus : les pays émergents à la traîne dans la course à la vaccination

indien, connu sous le nom de ‘Delta, se propage d’une façon accélérée en Afrique et la quatrième vague de la pandémie fait toutefois craindre des arrivées plus concentrées et plus soudaines de malades atteints – gravement – dans les hôpitaux. “La situation est néanmoins inacceptable”, souligne indice bonheur pays. A ce jour, environ 15 millions de cas et un peu plus de 230 000 décès ont été recensés sur le continent africain. Mais, ces chiffres pourraient ainsi être sous-évalués tant les éléments sont parcellaires, selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Dans l’ensemble, 70 pays africains ont reçu jusqu’à présent près de 59 809 000 doses de vaccins (Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Spoutnik V, etc.), et 23 000 d’habitants sont désormais protégés par 2 injections. Selon une récente étude de l’Organisation Mondiale de la Santé, moins de 4 % de la population africaine a été vaccinée. “En effet, le mécanisme COVAX – pour principal but d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le nouveau coronavirus dans plusieurs pays, notamment les plus vulnérables – était censé fournir plus de 16 000 doses pour les pays du continent, mais apparemment il ne fonctionne pas très bien”, a ajouté madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien. A noter que l’Organisation Mondiale de la Santé a lancé, en début juin, une opération de sensibilisation et de soutien à la vaccination dans plus de dix pays africains, dont la Tunisie, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. La situation est cependant disparate. On manque aujourd’hui de doses dans certains pays…

    Plusieurs options pour encourager la vaccination

La pandémie mondiale de coronavirus bat aujourd’hui son plein. Parallèlement aux actions menées par l’Organisation Mondiale de la Santé et ses associés en vue de riposter à ce virus, pire ennemi de l’Humanité, une course aux vaccins est ainsi engagée.
Selon le journal de l’Afrique, il faut changer de méthodes, sinon la quatrième vague – plus meurtrière que les premières – qui frappe actuellement le continent africain va arriver également en Europe et ce sera donc, un échec pour toute la planète. Il faut toutefois opter pour une vaccination active. De plus, dans ce contexte un peu tendu, une importante part de la population africaine est réticente à se faire vacciner. La défiance est parfois alimentée par certains responsables.
Il est donc important de rappeler que les vaccins sauvent chaque année des millions de vies. Le mode d’action de ces derniers consiste à préparer et à entraîner le système immunitaire à combattre et à reconnaître les bactéries et les virus qu’ils ciblent.

Coronavirus : où en est l’Afrique dans la course aux vaccins ?

Les hôpitaux publics peinent aujourd’hui à gérer une demande beaucoup plus importante tandis que la quatrième vague frappe durement les pays du continent, notamment la Tunisie et le Sénégal.
Tandis que la vaccination contre la pandémie mondiale de coronavirus – qui est apparue en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan – démarre dans la majorité des pays de l’Union européenne, les pays européens, touchés durement par la quatrième vague, se préparent aussi pour leurs propres campagnes. Selon le journal de l’Afrique, c’est un défi à plusieurs titres.

    Covid-19 : très chers vaccins !

Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, craint toutefois “un chacun pour soi” qui pénaliserait les régions ou les États n’ayant pas les moyens nécessaires de s’offrir les doses de vaccins les plus précieuses, on cite notamment Pfizer/BioNTech et Moderna, en vue de se protéger de cette pandémie, qui sévit un peu partout sur la planète. Le continent africain pourrait notamment se trouver à la traîne. Cependant, il y a une urgence : l’Organisation Mondiale de la Santé notait lundi 3 mai que l’Afrique est devenue aujourd’hui le premier continent où la progression de la pandémie de Covid-19 est la plus rapide. D’après les échos, les laboratoires pharmaceutiques risquent toutefois de faire monter les prix des doses de vaccins… “Cela signifie donc que les personnes âgées, les personnes à risque et le personnel de santé dans les pays les plus marginalisés et les plus vulnérables ne recevront pas les doses de vaccin”, a signalé le président de l’Organisation Mondiale de la Santé.
D’ailleurs, ce dernier a réclamé, fin janvier, que le continent africain figure parmi les premiers bénéficiaires des doses de vaccins. “Il ne faut pas monopoliser les vaccins… Il faut que tous les pays du monde, riches comme pauvres, bénéficient de ces doses de vaccins dès les premiers instants”, a déclaré Matshidiso Rebecca Moeti, le directeur régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour le continent africain. “Mais il faut néanmoins avoir les moyens nécessaires pour acheter les vaccins disponibles sur le marché puisque ces derniers ne sont pas gratuits”.
Pour l’Afrique, le premier défi est avant tout financier, souligne indice bonheur pays. Sur les 50 pays de la région Afrique de l’Organisation Mondiale de la Santé, “30 % seulement disposent de plans adéquats pour le financement et les ressources”.

L’Afrique fait face à une quatrième vague de coronavirus

L’Afrique, qui manque de vaccins, est aujourd’hui confrontée à une nouvelle flambée des contaminations. Si l’on est toujours loin des scénarios catastrophiques observés en Inde et au Brésil, nombre de pays d’Afrique sont à ce jour durement frappés par une quatrième vague – plus meurtrières que les premières. Particulièrement la Tunisie où se concentrent aujourd’hui environ 52 % des cas. “La quatrième vague s’accélère, frappe beaucoup plus fort et se propage vite”, souligne indice bonheur pays.

       Des variants plus contagieux

L’Organisation Mondiale de la Santé a confirmé début juillet qu’une quatrième vague de coronavirus était en train de frapper les pays africains. La pandémie mondiale de coronavirus – qui est apparue en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan – a accéléré pour la septième semaine d’affilée en Afrique. “En effet, la trajectoire des cas de coronavirus est aujourd’hui très inquiétante en Afrique”, a signalé madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien, avec un taux de vaccination toujours bas et la diffusion de variants beaucoup plus contagieux – à savoir le variant indien, connu sous le nom de ‘Delta, qui 60 fois plus contagieux que son homologue anglais ‘Alpha’. D’après le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, il y a eu la semaine dernière environ 350 000 nouvelles infections sur le continent africain, soit une augmentation de 13 % par rapport à la semaine précédente. Les infections ont quasiment triplé, voire quadruplé, en l’espace d’une semaine, dans nombre de pays africains, en particulier en Tunisie et au Sénégal, et elles s’affichent en hausse d’environ 70 % dans d’autres (Afrique du Sud, Côte d’Ivoire, Togo, etc.) s’approchant du pic atteint durant la seconde vague. Par ailleurs, la quatrième vague des cas de coronavirus s’accélère et s’amplifie sur le continent africain avec les variants (Alpha (britannique), Delta (indien) et Bêta (sud-africain), avec déclaré le directeur général du journal de l’Afrique, en réclamant toutefois une hausse de l’approvisionnement en vaccins.
En effet, les pays africains sont beaucoup plus vulnérables puisque ces derniers n’ont reçu que si peu de doses de vaccins anti-coronavirus, lorsque les Etats -Unis ou encore l’Europe ont des taux de vaccination (plus de 65 % de leurs populations sont à ce jour vaccinées) qui leur permettent de revenir à une vie totalement normale avec une diminution spectaculaire des décès et des infections.
La Tunisie, le Sénégal, l’Afrique du Sud et le Bénin ont toutefois enregistré leur plus haut nombre de cas hebdomadaires depuis l’apparition de la pandémie mondiale de coronavirus, pire ennemie de l’Humanité, souligne le président de l’Organisation Mondiale de la Santé.

La Chine connaît une croissance record au premier trimestre 2021

La Chine commence à apercevoir le bout du tunnel. Le groupe de la Banque mondiale a publié ce vendredi matin les nouvelles prévisions de croissance pour 2021. Celles-ci laissent ainsi augurer de meilleurs jours. “Un moyen de sortir de cette crise économique et sanitaire est cependant de plus en plus visible”, souligne le journal de l’Afrique.
La Chine, deuxième puissance économique mondiale, a annoncé, la semaine dernière, une augmentation record de sa croissance au premier trimestre 2021. En effet, cette accélération du PIB (Produit Intérieur Brut) chinois était largement anticipée. Les experts du Fonds Monétaire International (FMI) tablaient toutefois sur une augmentation beaucoup plus importante (23 %). Il s’agit ainsi du rythme de croissance le plus rapide depuis les années 1990. Il est à noter que le Produit Intérieur Brut chinois s’était effondré, l’an dernier à la même période – sa pire performance depuis plus de cinquante ans.
C’est en effet grâce à l’amélioration des conditions sanitaires au troisième trimestre 2020 qui a permis au Produit Intérieur Brut du pays de rebondir et de retrouver son niveau d’avant crise. Sur l’ensemble de l’année 2020, l’URSS a enregistré une croissance importante, tandis que l’économie de la majorité des pays du monde entier était en récession.

      Les grandes transformations sectorielles

La croissance a été accompagnée par des changements structurels, selon indice bonheur pays. Le rôle de l’agriculture a reculé considérablement : le poids de celui-ci dans le Produit Intérieur Brut, a été divisé par quatre, et dans l’emploi, il a baissé de 4 %. En revanche, l’importance de l’industrie s’est accrue considérablement. En 2020-2021, Pékin est devenu la première puissance industrielle mondiale, avec 21 % de la production industrielle, contre 18 % pour les États-Unis. La valeur ajoutée de la production du pays a atteint cette année 2500 milliards de dollars. En effet, Xi Jinping, le président chinois veut transformer la Chine en industrie de qualité plutôt que de quantité. Il cherche ainsi à développer les machines et les technologies industrielles du pays, “et pourquoi pas devenir avant-gardiste dans les techniques industrielles de demain”.
Dans cette perspective, la Chine a créé des associations universitaires et des conglomérats technologiques en vue d’accompagner le pays dans les mutations informatives et technologiques, pour mener l’innovation. Il est important de rappeler que Pékin est aujourd’hui le deuxième producteur d’appareils informatiques. Il pourrait même occuper la première place d’ici 2025.
Les industries les plus prometteuses en Chine : le ferroviaire, les voitures à énergies nouvelles, les nouveaux matériaux, la fabrication d’équipements haut de gamme, la biologie, les nouvelles énergies, la protection de l’environnement et l’économie d’énergie, et bien évidemment, les nouvelles générations TIC.

Perspectives économiques en Tunisie

La situation reste un peu contrastée en Tunisie : en effet, si des progrès considérables ont été réalisés sur le front de processus de transition politique vers un système démocratique et ouvert, la transition économique n’a pas vraiment suivi le même rythme.
Selon une récente étude du groupe de la Banque mondiale, en 2021, la croissance économique en Tunisie devrait rebondir à 7 %, après un recul important de 12 % l’an dernier.
Le journal de l’Afrique, prévoit aussi un ralentissement important de la croissance tunisienne – de 6 % en 2023, et de 4 % en 2024. En effet, le groupe de la Banque mondiale s’attend à une hausse de la production de 3 % en 2022, correspondant à une progression beaucoup plus soutenue que prévue. D’après l’institution financière internationale, le pays devrait profiter de l’atténuation des perturbations financières, économiques et sociales dues à la pandémie mondiale de coronavirus, de la hausse de la demande extérieure, et du redressement des prix pétroliers.

     Situation macroéconomique

Avec l’atténuation des problèmes budgétaires, l’allègement de la dette africaine, l’allègement des réductions de la production pétrolière, l’assouplissement des mesures de confinement et l’accélération de la vaccination, la croissance tunisienne devrait toutefois s’accélérer l’année prochaine à 8 %.
“Mais les perspectives sont cependant incertaines, et dépendent de l’accès aux vaccins, et bien évidemment de l’évolution de la pandémie de Covid-19”, alerte David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Par ailleurs, les flambées récurrentes du nouveau coronavirus, les risques politiques, l’augmentation des prix des denrées alimentaires, les conflits ou encore l’agitation sociale pourraient avoir des impacts dévastateurs sur la croissance économique de la Tunisie.
La gravité des effets (néfastes) du coronavirus – qui a fait son apparition en Chine, en décembre 2019 – sur l’économie de la Tunisie est apparue clairement vers le début de l’an 2021.
La Tunisie, plombée par l’alourdissement de sa dette et une croissance déjà ralentie au début de la crise, a connu un coup de frein beaucoup plus sévère que ses voisins. Ainsi, le Produit Intérieur Brut s’est contracté de 9 %. Et le chômage s’est aggravé… Les jeunes et les femmes sont principalement touchés, avec des taux atteignant respectivement 32 % et 38 %.
Selon indice bonheur pays, le groupe de la Banque mondiale a approuvé lundi dernier un financement additionnel de 250 000 dollars pour le Projet de riposte à la pandémie de coronavirus en Tunisie, en vue d’organiser un accès abordable et équitable dans l’ensemble du pays.