Islam en France : le recteur de la mosquée de Pantin a été remplacé

D’après les dernières informations partagées, M’hammed Henniche, le recteur de la mosquée de Pantin, démissionne de ses fonctions et il est remplacé par Dramé Abderrahman. L’ancien recteur espère la réouverture de la mosquée dès la date du début du mois de ramadan 2021, afin de pouvoir accueillir les prieurs de Tarawih, et ce, après plus de 5 mois de fermeture.

La réouverture de la mosquée de Pantin

Remplacé par Dramé Abderrahman, l’ex-recteur de la mosquée de Pantin affirme qu’il ne souhaite qu’une chose, anticiper l’ouverture du lieu de culte. En effet, M’hammed Henniche a assuré le 14 mars dernier qu’il a décidé de démissionner afin de faciliter la réouverture de la mosquée après plus de 5 mois de sa fermeture suite à l’assassinat du professeur Samuel Paty. L’ex-recteur qui est à la tête de la fédération musulmane depuis 2013 et qui est réélu récemment, explique qu’il a présenté sa démission aux membres du conseil d’administration de la mosquée qui ont choisi Dramé Abderrahman comme nouveau président.
Il est important de mentionner que la mosquée de Pantin qui accueille d’habitude plus de 1 300 fidèles, a été fermée depuis le 21 octobre suite à la décision du préfet, sur la recommandation du ministre de l’Intérieur.

La réouverture de la mosquée est conditionnée

À cause d’un partage par le père d’une des élèves du professeur Samuel Paty, sur la page Facebook de la mosquée de la vidéo qui avait été à l’origine de l’engrenage qui conduit de l’assassinat du professeur, que la mosquée a été fermée suite à des accusations d’implication de l’imam dans la mouvance islamiste.
Depuis l’échec de deux recours pour lever la sanction, le préfet de la Seine Saint Denis et le ministre de l’intérieur ont conditionné la réouverture de la mosquée aux départs de l’imam Ibrahim Doucouré ainsi que de M’hammed Henniche.
Par conséquent, pour que la mosquée ouvre de nouveau ses portes aux fidèles afin de les accueillir durant le mois de ramadan 2021, l’ancien recteur a décidé de présenter sa démission.

Ramadan 2021 : entre confinement et l’arrivée de la 3e vague d’infestation du Coronavirus en France, la communauté musulmane vivra-t-elle un autre ramadan à domicile ?

Jeûner et prier chez soi constituaient une obligation que dictaient les mesures sanitaires mises en place par le gouvernement français, ainsi que plusieurs gouvernements dans le monde durant le mois de ramadan de 2020, afin de lutter activement contre la maladie virale du Coronavirus. Selon les données astronomiques, la date du début du mois de ramadan 2021, devrait être le 13 avril prochain. Ce mois, qui est marqué d’habitude par les rassemblements familiaux, ainsi que par les pratiques religieuses durant la rupture du jeûne, serait-il encore perturbé par la pandémie de Covid-19, au cours de cette année.

Le mois saint en islam de 2021

Constituant l’un des 5 piliers de l’islam, le mois de jeûne devrait débuter le 13 avril prochain dans l’hexagone selon le Conseil français du culte musulman. Vu l’arrivée imminente de la troisième vague d’infestation du Coronavirus et différentes mesures restrictives mises en place par le gouvernement afin de limiter l’expansion de la maladie, plusieurs fidèles s’inquiètent sur les rituels qu’ils ont l’habitude de pratiquer durant le mois saint en islam comme rompre le jeûne avec leur famille ou leurs amis et la tenue de la prière de Tarawih.

Selon les responsables au gouvernement, crise du Coronavirus oblige, les fidèles de la communauté devront s’adapter aux différentes nouvelles conditions en veillant au respect des mesures sanitaires.
Il est essentiel de rappeler que durant ce mois saint qui célèbre la révélation du Coran sur le prophète Mohamed (SAW), les musulmans dans les quatre coins du monde sont tenus de s’abstenir de boire, de fumer et de manger de l’aube jusqu’au coucher du soleil durant les 29 ou 30 jours du mois de ramadan.
Si les mesures sanitaires et le confinement n’empêchent pas les fidèles de respecter le rituel du jeûne durant ce mois saint en islam, ce sont plutôt les pratiques traditionnelles et conviviales de ce mois qui sera perturbé encore une fois au cours du mois de ramadan 2021, suite au contexte actuel.

Confinement pour le mois de ramadan 2021 ?

En attendant le communiqué officiel pour la mise en place du confinement dans l’hexagone vu la situation critique qu’est en train de subir le pays, le président du Conseil français du culte musulman, Mohamed Moussaoui assure que les musulmans en France doivent se préparer à vivre le mois de ramadan 2021 autrement.
Les fidèles doivent s’attendre à une suspension des prières journalières, mais encore l’annulation du rupture du jeûne en groupe dans les mosquées.

Ramadan 2021 : quand débutera le mois de jeûne cette année ?

Puisque la religion musulmane se fonde sur le calendrier hégirien ou lunaire, la date du mois de jeûne change d’une année à une autre, en se décalant de 11 jours, la date du début du mois de ramadan 2021, aura lieu au printemps. Il est important de mentionner que le mois de jeûne marque le commencement d’une période sainte de l’année, pour tous les fidèles de la communauté musulmane se trouvant dans les quatre coins du monde.

Le mois de ramadan 2021

Pour les fidèles du monde entier, le mois de jeûne constitue une période de rapprochement de Allah et de prière. C’est aussi une période de réflexion sur leur foi et sur le monde.

Vu que la religion musulmane est fondée sur le calendrier lunaire, les dates du début et la fin du mois de jeûne changent d’une année à une autre. Selon les calculs astronomiques, le mois de ramadan 2021, débutera aux alentours de mi-avril pour prendre fin vers la mi-mai.

Le mois de jeûne marque le mois de la révélation du livre saint en islam au messager d’Allah, Mohamed (SAW) par l’intermédiaire de l’ange Jibril ou Gabriel. Durant ce mois saint, tous les fidèles faisant partie de la communauté musulmane, sont tenus de jeûner, les 29 ou 30 jours de ramadan en s’abstenant de boire et de manger de l’aube jusqu’au coucher du soleil, tout en priant et en réfléchissant à leur foi.

Les pratiques du mois de jeûne

Il est important de mentionner que jeûner ce mois saint est l’un des 5 piliers de l’islam, après la déclaration de foi, le pèlerinage du hajj et les prières et l’aumône.

Puisque le mois de jeûne et aussi le mois de la prière, les croyants veillent à prier plus afin de remercier Dieu, alors que le rituel du jeûne permet au fidèle de comprendre la souffrance des personnes dans le besoin. Les fidèles sont aussi encouragés à lire des versets coraniques ainsi que de réciter des sourates durant les prières du soir ou prières de Tarawih qui ont lieu tout au long de ce mois saint.

Constituant le neuvième mois du calendrier hégirien, le mois de ramadan dure entre 29 et 30 jours selon l’observation du croissant naissant dans le ciel. Selon les données astronomiques, le mois de jeûne cette année débute le 12 avril, néanmoins, cette date ne serait annoncée qu’après la traditionnelle observation lunaire qui se fait au niveau de la grande mosquée de Paris.

Covid-19 : pour le Conseil des oulémas indonésiens, le vaccin chinois est halal

Le Conseil des oulémas indonésiens (MUI) a déclaré, lundi, ‘halal’ le vaccin Sinovac (société biopharmaceutique chinoise), sur lequel le pays mise pour lancer, le mois prochain, une campagne massive de vaccination contre la pandémie de Covid-19.
Ainsi, la plus haute autorité islamique d’Indonésie a levé un obstacle potentiel au succès de la campagne de vaccination dans le pays qui compte aujourd’hui la plus grande population musulmane au monde. En outre, la BPOM (National Agency of Drug and Food Control) n’a pas encore donné son feu vert à l’utilisation du vaccin, selon les horaires de prière en Indonésie. Joko Widodo, le président de la République d’Indonésie, devrait en principe être le premier à recevoir le vaccin Sinovac, mardi prochain, lançant une campagne annoncée comme gratos pour tous.

 

    Indonésie : début d’une campagne de vaccination massive avec des doses de Sinovac

D’après Budi Gunadi Sadikin, le ministre indonésien de la Santé, le pays a obtenu des engagements de livraisons de 450 millions doses de vaccins. Mais pour le moment, seules quatre millions de doses ont été livrées en Indonésie. Les membres du Conseil des oulémas indonésiens s’étaient inquiétés de la composition des vaccins contre le Covid-19 étant donné que plusieurs de ceux-ci comprenaient de la gélatine de porc. Une fatwa de la plus haute autorité islamique d’Indonésie qui avait jugé en juin 2018 un vaccin contre la rubéole (maladie virale épidémique) et la rougeole (infection virale éruptive aiguë) ‘haram’ ou impur et avait compromis la campagne de vaccination des enfants. Il est important de rappeler que l’islam en Indonésie a subi une radicalisation marquée depuis une quinzaine d’années.
L’Indonésie est le troisième pays, derrière l’Inde et le Pakistan, le plus touché par la pandémie mondiale de coronavirus – apparue en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan.
La méthode indonésienne : plus vous êtes populaire sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, Instagram et Whatsapp, plus vous avez de chance de vous faire vacciner contre la pandémie de coronavirus.
En effet, le pays a opté pour une méthode très originale afin de décider qui peut être vacciné en premier : le nombre de followers et de likes sur Facebook et Instagram. “Tandis que l’Indonésie a donné la priorité aux employés des services publics et au personnel médical, elle autorise aussi les influenceurs des réseaux sociaux à ne pas attendre afin de se faire vacciner avec l’espoir de persuader”, a déclaré le ministre indonésien de la santé.

Bangladesh : l’islam, religion officielle et intouchable

Depuis quelques années, l’islam est l’objet de représentations extrêmement passionnées en Occident. Si la dimension politique de l’islam au Bangladesh n’est pas nouvelle, via des formes différentes, selon les conjonctures et les époques, le caractère subversif et radical de certaines prises de positions formulées au nom de la religion musulmane oblige à se pencher encore sur celle-ci afin de tenter d’y reconnaître la part de la culture, celle de la politique et celle de la religion. C’est au début du XIVe siècle que le Bangladesh passe sous le contrôle de gouvernants musulmans après plus de trois siècles d’influence de l’islam à travers des soufis et des commerçants. Tolérance et justice sont ainsi mises en avant par les conquérants.
Au Bangladesh, l’islam est la religion majoritaire, où elle représente entre 90 % et 92 % de la population totale, soit un peu plus de 230 millions de personnes en 2012.
Selon les horaires de prière au Bangladesh, plus de 98 % des musulmans sont sunnites.
Le Bangladesh est ainsi le 4e pays (derrière l’Inde, le Pakistan et l’Indonésie) par le nombre de fidèles dans le monde. En effet, cette religion constitue une part importante de l’identité bengalie.

 

     Bangladesh : la montée de l’islam radical

Un débat fait rage, depuis quelques années, au Bangladesh. Le statut de l’islam soulève les passions. A tel point que la plus haute instance judiciaire du pays est appelée à se positionner dans le dossier.
Le Bangladesh pourrait-il devenir un pays laïc ? Une décision est rendue en juin 2017.
La crise existentielle que vit actuellement ce pays du sous-continent indien relève de divers facteurs intrinsèques, autant du point de vue historique qu’actuel.
C’est certainement un pari fou lancé par le Premier ministre du Bangladesh, Hasina Sheik. Cette femme de poigne n’a jamais caché sa rigidité (ou encore sa sévérité) vis-à-vis des musulmans, qui ont tenté de l’assassiner en juin 2005.
Des groupes djihadistes s’en prennent aux minorités religieuses, chrétiens et hindouistes, mais également à d’autres représentants de l’islam, particulièrement les chiites, les soufis, et à la minorité Ahmadiyya. Les étrangers, les intellectuels et les athées ne sont pas épargnés non plus.

Inde : un nouveau visage éducatif

L’islam en Inde est la 2e religion, après l’hindouisme. Selon le recensement de 2013, environ 17 % de la population indienne est musulmane, soit près de 180 millions de personnes. C’est une minorité en forte croissance. L’islam a contribué, depuis son introduction en Inde au début du 8e siècle, à plusieurs apports à la vie politique, à la société et à la culture indienne.
Il est à noter que l’Inde occupe une place primordiale dans le monde islamique, bien plus qu’importante que la majorité ne l’imagine.
Si la littérature est un témoignage de l’élévation de l’éducation et de l’enseignement, l’Inde doit certainement être un pays possédant une vieille tradition dans le domaine éducatif.
Le système éducatif indien est un système à deux vitesses. On constate une très forte dualité entre les écoles publiques et les écoles privées.
En Inde, les décisions concernant l’éducation se prennent à plusieurs niveaux à cause de la grandeur du pays. Il est aussi important de mettre en évidence les grandes divergences concernant l’héritage socioculturel du pays et la géographie des différentes régions. Ces considérations peuvent ainsi nous amener à un système décentralisé et déconcentré.
Il est à noter que le pays comprend 3 sortes d’écoles ; chacune d’entre celles-ci suit le cursus préconisé par l’Etat.
Environ 35 % des musulmans en Inde complètent l’école secondaire et environ 12 % obtiennent un diplôme universitaire. Les enseignants sont généralement eux-mêmes des étudiants qui apprennent leur métier tout en servant leur communauté.
L’éducation des femmes est négligée : celles-ci sont généralement mariées avant leur majorité. Par ailleurs, les mères ne se soucient guère de la solidarité.

    L’Etat de l’Assam va fermer plus de 650 de ses écoles musulmanes

L’Assam, faisant partie des États de l’extrémité Est de l’Inde, a décidé de fermer toutes ses écoles coraniques, au motif qu’elles seraient non laïques et inutiles.
L’Etat de l’Assam compte aujourd’hui environ 45 millions d’habitants, dont plus de 42 % sont musulmans. Pourtant, il sera prochainement impossible à ces musulmans d’étudier dans les 650 écoles islamiques qui s’y trouvent. D’ici début mai, l’Assam va transformer ses madrasas publiques en écoles non-confessionnelles (n’est pas limitée à une confession religieuse spécifique ou particulière). Ces nouvelles annonces ont suscité l’indignation du principal parti d’opposition. Pour ce dernier, c’est un coup de plus asséné envers les minorités musulmanes.

En Indonésie, une province sous l’emprise de la charia

L’islam est l’une des 6 religions officiellement connues – à savoir le protestantisme, l’hindouisme, le confucianisme, le catholisme, et le bouddhisme – par l’Etat indonésien.
D’après le recensement officiel de 2012, près de 90 % des Indonésiens sont musulmans.
La diffusion de l’islam en Indonésie s’est faite dans le cadre de réseaux marchands.
C’était aussi le cas pour le vishnouisme et le bouddhisme. L’islam cohabite, jusqu’à aujourd’hui, aussi bien au niveau des individus, que dans la société, avec des pratiques et des croyances antérieures.
Située sur la pointe nord de l’île de Sumatra, Aceh est l’unique région indonésienne à vivre sous le régime de la loi coranique, la loi de Dieu, ou encore la charia. Elle a renforcé son application après le retrait des étrangers venus en aide aux victimes du tsunami de juin 2005. La province est peuplée de 6 millions d’habitants, dont plus de 99 % de musulmans.
En mars 2001, Aceh a acquis un statut d’autonomie spéciale, lui permettant ainsi de faire entrer des décrets islamiques dans le code pénal. Depuis maintenant plus de vingt ans, les relations sexuelles hors mariage strictement interdites, sous peine de flagellations (supplice du fouet) publiques, les tenues longues et voiles exigées pour les femmes, l’alcool et les jeux d’argent sont formellement interdits. Les interprétations de la charia sont diverses, en fonction des pays, des combats et de l’histoire.

 

     Flagellations en hausse

Depuis une quinzaine d’années, l’islam en Indonésie a subi une radicalisation marquée. La rigueur islamique régente la vie de tous dans cette province, s’infiltrant ainsi dans les moindres détails du quotidien : pas de pantalons moulants pour les filles et les femmes, interdiction aux femmes de s’asseoir à califourchon (assis avec une jambe de chaque côté) sur le transat d’une moto, obligation de présenter un certificat de mariage pour les couples dans les hôtels, interdiction de sortir après 20h pour les filles non accompagnées. Et gare à ceux et celles qui osent sortir du rang.
Amnesty International (une ONG promouvant le respect de la déclaration universelle des droits de l’Homme et la défense des droits de l’Homme) alerte, dans un rapport de 2018, sur le nombre grandissant de flagellations publiques, en particulier dans les campagnes. En 2016, plus de 200 Acehnais ont reçu des coups de bâton pour avoir enfreint la loi coranique.

Comprendre le Coran

D’après la tradition, le mois de ramadan (neuvième mois du calendrier hégirien) serait celui au cours duquel le saint Coran, Livre sacré de l’Islam, a été transmis au Prophète Muhammad. C’est la parole même de Dieu Tout Puissant, intouchable et irréfutable. “C’est le Livre au sujet duquel il n’y a aucun doute, c’est un guide pour les pieux”, sourate Al Baqara ; verset 2.
Le saint Coran a été révélé à Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, sous la dictée divine. Il est “incréé” (qui existe sans avoir été créé).
Muhammad, paix et bénédiction de Dieu soient sur lui, l’a récité et ceux de ses fidèles (ses compagnons : Al sahaba) qui savaient écrire l’on retranscrit.

En 654, trente ans après la mort de Muhammad, le calife Othman Ibn Affan, le beau-fils et un éminent compagnon du Prophète, ordonne de rassembler ces textes épars (dispersés) en un seul Livre : le Coran.
Respectable caravanier de La Mecque, Muhammad, reçoit, en 611, ses premiers messages dans le désert, principalement au Mont Hira. Au milieu des montagnes, celui-ci entendit une voix venant du ciel disant : Oh Muhammad ! Tu es le Messager de Dieu et je suis l’ange Djibril !”.
L’intervention de l’archange Gabriel dans la grotte fut à la fois pénible et surprenante pour le Prophète. Il exerçait sur lui une pression insupportable avant de le sommer de lire.
Le phénomène de la révélation est une manifestation surnaturelle. Le début de la révélation est intervenu à La Mecque (Makka), dont la tribu de Quraych détenait les rênes.

 

       Muhammad et la révélation

Selon l’Islam, les Juifs et les Chrétiens ont faussé, altéré et corrompu dans leurs Livres respectifs (Bible et Torah) le message d’Allah Tout Puissant. Muhammad, sceau des Prophètes, le rétablit et le restaure. Il restitue la parole authentique et originelle que les traditions chrétiennes et juives ont défigurée et déformée. S’il se veut post-chrétien et post-juif, l’Islam ne prétend pas dépasser Jésus et Abraham. Il veut uniquement éliminer les modifications (ou les changements) fâcheuses qu’on aurait fait subir à leurs enseignements.
Cette nouvelle religion a un côté égalitaire (soutenant l’égalité entre les Humains). Il est important de rappeler que Muhammad est le dernier des Prophètes.
La religion musulmane, reflet de la toute-puissance d’Allah, comprend tous les aspects de la société humaine – culturel, économique, politique…
Le saint Coran, sur lequel le Messager de Dieu fixe sa conduite, justifie la violence envers ceux qui refusent – formellement – à la loi musulmane.

L’amour de Dieu en Islam

L’amour tient une place cruciale dans la spiritualité islamique. Le saint Coran affirme qu’Allah aime son serviteur”. L’expression Dieu aime, “Inna Allah Yuhebou”, apparaît-elle à quinze reprises, ponctuant, comme une cantale, le texte coranique. Mais le Très-Haut n’aime pas son serviteur (une institution envers qui il a des devoirs) sans que celui-ci ne lui ait révélé un visage aimable.
Dans le saint Coran, Livre sacré de l’Islam, plusieurs versets enseignent que le Tout Puissant aime. Par exemple : “Allah Tout Puissant aime ceux qui font le bien, ceux qui se combattent dans son chemin, ceux qui observent l’équité et font du bien, les dévots et ceux qui s’approchent de Lui, ceux qui se repentent et se purifient, ceux qui s’abandonnent à Lui, ceux qui Le craignent, ceux qui pratiquent la justice, ceux qui sont patients dans les dures épreuves… Tout simplement, Dieu aime les purs.
Par antinomie, le saint Coran indique ceux qui ne sont pas aimés d’Allah : les orgueilleux, les vantards, ceux qui professent le mal, les injustes, les pêcheurs mécréant, les fauteurs de scandale, le pécheur et le traître, le plein gloriole (vanité, orgueil) et l’insolent, les infidèles et les transgresseurs.
Si dans la Bible (ensemble de textes considérés comme sacrés par les Chrétiens et les Juifs), Allah est Celui qui nous a aimés le Premier, dans le Saint Coran, l’amour du Très-Haut est toujours la récompense de la foi ou d’une attitude vertueuse.

      Que dit vraiment l’Islam…

D’après la tradition prophétique, “Ceux qui sont de la famille du Coran, sont de la famille de Dieu”. D’après la foi musulmane, le saint Coran est la parole même d’Allah Tout-Puissant descendue sur le Prophète Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, par l’entremise de l’archange Djibril.
Il fut révélé graduellement pendant plus de quinze ans, d’après les circonstances religieuses et politiques. Ceci explique en grande partie sa composition fragmentaire (divisé ; composé en morceau) de façon que les thèmes (sujets, motifs) ne sont pas regroupés par chapitres.
Le saint Coran est le plus ancien et le premier document littéraire authentique (véridique) connu en arabe. C’est une source de sagesse, de grande inspiration et de conseils pour près de trois milliards de musulmans dans le monde.

Séparatisme : Emmanuel Macron révise ses ambitions à la baisse

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, veut mettre en avant les “2 jambes du texte” : la promotion de l’égalité des chances et la lutte contre les atteintes à la laïcité.
Jour de vérité pour le projet de lutte contre l’islam radical et le séparatisme. Ce texte cher au président de la République, censé combattre les dérives islamistes et renforcer le volet régalien de son quinquennat, est présenté ce jeudi matin au gouvernement. Ce projet de loi vise essentiellement à ajouter de nouveaux outils afin de lutter contre le séparatisme religieux. Texte à tiroirs, il vise aussi bien la lutte contre les mariages forcés ou la polygamie que la réorganisation des organismes culturels, et le renforcement de la laïcité dans les associations et les services publics. Sans nul doute, c’est un des projets les plus attendus du quinquennat de Macron.

 

    Texte renforcé après les attentats

Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la Grande Mosquée de Paris et vice-président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), estime que c’est une bonne chose de ‘normaliser l’organisation du culte musulman’. Ce dernier pense que la laïcité est une chance extraordinaire pour les musulmans de France.
L’intervention d’Emmanuel Macron aux Mureaux en octobre dernier a ainsi remis le dossier sur le haut de la pile. Le projet de loi a depuis été ajusté après l’attaque terroriste de la basilique de Nice et le tragique assassinat du prof d’histoire-géographie Paty Samuel.
C’est un des derniers projets marquants du quinquennat permettant au chef de l’Etat d’afficher son tournant régalien. C’est un projet très attendu et le dernier grand texte du quinquennat. Mais celui-ci suscite des réserves de la part des collectivités territoriales et des cultes, alors que la gauche accuse de plus en plus Emmanuel Macron d’être faible contre l’islam.
Pour le président français, ce projet de loi sur “les séparatismes” doit tout d’abord réaffirmer avec force la laïcité, l’un des plus grands principes de la République. Celui-ci doit également marquer sa volonté de lutter contre le terrorisme (ou encore le djihadisme) qui en découle, et le séparatisme musulman et l’islam radical qui gangrènent certains quartiers.
L’Islam est contre le radicalisme. Il est à noter que dans le saint Coran, Dieu Tout Puissant ordonne au musulman d’acquérir une excellence dans son comportement moral et éthique.

Vers un ‘cursus commun’ pour former les imams en France ?

Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, a demandé, mercredi 18 novembre dernier, des représentants du CFCM de présenter une charte des valeurs de la République (Ensemble de lois constitutionnelles d’un pays). En réponse à sa demande, le Conseil Français du Culte Musulman a présenté la semaine dernière les grandes lignes d’un CNI chargé essentiellement de labelliser les imams en Frane. En outre, Macron Emmanuel leur a demandé de rediger, une charte des valeurs républicaines.
Celle-ci devra donc stipuler (ou encore préciser) la fin de l’affiliation à des pays étrangers, préciser que l’islam est, en France, une religion et pas seulement un mouvement politique, et affirmer la reconnaissance des valeurs républicaines. Ce conseil pourra donner une carte aux imams.

   Des imams agacés pour une future ‘labellisation’

L’agence France Presse rappelle que depuis son discours sur l’islam radical et le séparatisme, et encore plus depuis l’attentat de Nice et l’assassinat de Samuel Paty, le président français a accentué sa pression sur le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) afin de lutter contre la radicalisation, l’islam politique, et l’influence étrangère.
Selon les échos, les représentants du CFCM se sont réunis ce mardi pour travailler sur la prévention de la radicalisation et sur la formation des cadres religieux. Il est important de rappeler que l’Islam est contre le radicalisme. Cette religion se fonde sur deux sources au statut différent : la Sunnah et le saint Coran.
Cette réunion, prévue de longue date et déjà reportée à l’hiver à cause de la pandémie mondiale de coronavirus, a été rattrapé brutalement par l’actualité. D’après la présidence, c’est la sixième fois depuis la rentrée que Macron reçoit les représentants du Conseil Français du Culte Musulman.
La création d’un CNI a suscité l’irritation, voire la colère, de certains imams indépendants. Ceux-ci redoutent une ingérence de l’étranger sur les questions théologiques et remettent la légitimité du Conseil Français du Culte Musulman.
Ingérence de pays étrangers ou de l’Etat français ? Franche humiliation ou paternalisme feutré ? Catastrophe ou mascarade ? Ces dernières semaines, les critiques se sont multipliées à l’encontre du projet de création d’un CNI, que les dirigeants du CFCM ont présenté vendredi 27 novembre à l’Elysée, dans une précipitation qui a surpris, entre autres, les connaisseurs du dossier

Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale : “les Français musulmans doivent respecter la Constitution”

Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale (une organisation non-gouvernementale avec statut d’observateur à l’Organisation des Nations Unies), Mohamed AbdelKrim Alissa, affirme, dans une interview, son soutien au projet de loi français contre l’islam radical et le séparatisme, et encourage le chef de l’Etat à faire vivre un ‘Islam de France’. Selon ce dernier, les Français musulmans doivent se soumettre aux lois françaises. Il est important de rappeler que celui-ci se place comme un défenseur de la laïcité. C’est l’une des voix les plus reconnues de l’islam sunnite.
Depuis plusieurs années, il a été remarqué pour ses propos visant principalement à lutter contre le concept du choc des civilisations. Il est l’une des rares personnalités à faire vivre le dialogue des religions. “On a toujours appelé les résidents musulmans en France ainsi que les Français musulmans à respecter les valeurs, les lois et la Constitution de la République française”, ajoute-t-il.
En outre, le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale assure appuyer la décision du président de la République française de créer un projet de conseil des imams (une charte des valeurs républicaines), tout en souhaitant l’élaboration d’un fonds global afin de financer les centres religieux et les mosquées.

 

   Les imams et les mosquées seront plus étroitement contrôlés

Le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) annonce ainsi travailler à un plan anti-radicatlisation et à la formation des imams. Il est important de souligner que l’Islam est contre la radicalisation. Un musulman, selon le saint Coran (Livre sacré de l’Islam et des musulmans), c’est celui qui a fait la paix avec l’homme et Dieu Tout Puissant.
Par ailleurs, les grandes lignes du Conseil National des Imams ont été présentées le jeudi dernier par les représentants des 8 fédérations composant le CFCM, à l’Elysée. Il est important de rappeler que le conseil est l’interlocuteur principal de l’Etat sur l’islam.
Le Conseil National des Imams devra ainsi assister les chefs religieux agréés dans le cadre de la prévention de la radicalisation et proposer des formations aux imams.
Selon le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, le Conseil National des imams sera indépendant. Pour autant, le CNI sera composé de 20 membres, les représentants des 8 fédérations, le président du Conseil Français du Culte Musulman, Mouhamed Moussaoui, ainsi que 5 imams proposés par ces derniers.
Le CFCM doit également rédiger, d’ici deux semaines, – ensuite s’engager – sur une ‘charte des valeurs républicaines’. Cette dernière stipulera la fin de l’affiliation ou de l’ingérence à des États étrangers, et précisera ainsi que l’Islam est une religion en France et pas seulement un mouvement politique.

Histoire de l’Islam

L’Islam (la soumission ; Alʾislām) est apparu au VIIe siècle en Arabie avec l’apparition de son Prophète Muhammad. C’est une religion abrahamique s’appuyant essentiellement sur le dogme du monothéisme absolu (l’existence d’un Dieu unique) et prenant sa source dans le saint Coran.

Chronologiquement parlant, l’Islam est le 3e grand courant monothéiste (après le christianisme et le judaïsme) de la famille des religions abrahamiques. Il existe aussi d’autres religions abrahamiques plus minoritaires.

L’évolution de l’Islam, comme d’ailleurs la majorité des religions du monde, a eu un impact significatif sur l’histoire économique, politique et militaire. Le phénomène de l’expansion de la religion musulmane est l’un des faits constants et marquants de l’histoire du monde depuis le premier tiers du VIIe siècle.

L’Islam a été révélé au Prophète Muhammad, de son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, tandis qu’il avait quarante ans d’âge. Les Prophètes, ou les Messagers de Dieu, occupent une place prépondérante dans l’Islam, place évoluant avec le temps.

      Muhammad et la révélation

Le Prophète Muhammad, né en 580 à La Mecque et décédé en 633 à Médine, a reçu la révélation (fait de divulguer quelque chose) durant 23 ans, tant à la Médine qu’à La Mecque.   Tout en confirmant les missions des Prophètes et des Messagers, et les révélations qui lui sont antérieures, le saint Coran garde un caractère inaltérable (qui ne peut être cédé, enlevé) et prééminent (supérieur) qu’Allah Tout Puissant s’est engagé à protéger jusqu’à la fin des temps.

La première sourate révélée au Prophète Muhammad (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a été sourate “Al Alaq” (sourate 96 : 19 versets) dans laquelle Allah Tout Puissant incite les Hommes à étudier, à lire et à enrichir leurs connaissances. “Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,  qui a créé l’homme d’une adhérence […]”, sourate “Al Alaq”, verset 1-2.

Muhammad est venu pour être sur les pas du Prophète Abraham (Initiateur du monothéisme, il est l’aïeul du christianisme, du judaïsme et de l’islam), et en suivre l’exemple et la foi, comme l’attestent ce verset de la sourate An-Nahl. “Puis Nous t’avons révélé : «Suis le culte d’Abraham, ce pur monothéiste qui ne s’est jamais compromis avec les païens”.  Muhammad, sceau des Prophètes, a apporté un message à toute l’Humanité, celui de l’Islam.

La prestigieuse Porsche 911 revisitée par le sculpteur des stars, Orlinski

Selon le prestigieux concessionnaire de véhicule de sport, Porsche, le célèbre artiste français, Richard Orlinski a décidé de revisiter la Porsche 911 pour le 55e anniversaire de la célèbre marque.

Un partenariat de marque entre Porsche et l’artiste français

Le célèbre sculpteur a décidé de révéler la Porsche 911 by Orlinski, le 19 juillet 2018, lors de la vente aux enchères. En effet, pour célébrer le 55e anniversaire du célèbre concessionnaire d’automobile de sport, l’artiste français a décidé de revisiter le design du célèbre modèle 911 le tout en surmonter de grands défis techniques.

De voiture de sport en une œuvre d’art

Le sculpteur et plasticien français Richard Orlinski, a entièrement décoré la Porsche 911, et il l’a dévoilé le 19 juillet. En effet, dans la ville de Monaco, le 19 juillet 2017, une vente aux enchères a été organisée à l’honneur de deux prestigieux produits de luxe qui fêtent leur 55 ans. D’une part l’horloger Rolex, qui a débuté en 1963 dans le monde l’horlogerie de luxe en créant la célèbre série Rolex Daytona. Et d’autre part on trouve le célèbre concessionnaire d’automobile Porsche qui a dévoiler pour la première fois la même année, le modèle 911, incarnant la plus célèbre voiture du sport de tous les temps. Pour fêter cette occasion, le concessionnaire a appelé le célèbre artiste français, Richard Orlinski afin de décorer le véhicule et la mettre en vente.

Baptisée, la 911 par Richard Orlinski, la Porsche dispose d’un design intérieur et extérieur revisité avec soin par le sculpteur français. En effet, ce dernier a dû revoir la carrosserie, mais aussi l’habillage des supports de ceintures et des sièges. L’artiste a pris le soin de tout expliquer dans une vidéo afin de démontrer l’ampleur des défis techniques qu’il a dû surmonter pour la réalisation de cette œuvre d’art.

Au terme de la vente aux enchères, le véhicule œuvre d’art, la Porsche 911 par Richard Orlinski s’est vendue à plus de 230 000 euros. Cette somme a été reversée à l’association dont l’artiste est partenaire, « les rois du monde » qui veille sur les enfants hospitalisés.

La collaboration de l’artiste français Orlinski avec Hublot continue

En plus de la magnifique montre de luxe, créée en collaboration avec la célèbre marque d’horlogerie Hublot, l’artiste français des stars, Richard Orlinski, continue son partenariat avec la marque suisse en créant un énorme gorille que Hublot l’a installé au niveau de la Fine Watch Room de Harrods.

La collaboration avec Hublot

Hublot s’est musclé dans Harrods en installant l’un des œuvres d’art le plus célèbre du sculpteur français, le Wild Kong, le gorille géant dans la Fine Watch Room du magasin. En outre, l’artiste a aussi affiché ses œuvres au niveau des vitrines de Brompton Road, fruit de ses associations avec Ferrari, Chelsea Football Club, le graffeur londonien Sang Bleu et la coupe du monde de cricket cet été.

L’activité est une illustration graphique et très efficace de l’accent mis par Hublot sur le marché britannique cette année suite à la réouverture de sa boutique Harrods qui a subit des travaux d’agrandissement de la Fine Watch Room du magasin l’année dernière, ainsi que l’ouverture d’une boutique en Bond Street à Londres.

« Hublot a toujours fait en sorte d’offrir une expérience unique et immersive à ses clients et ses partenaires. C’est pourquoi Harrods est le partenaire idéal pour Hublot afin de dévoiler cette exposition », déclare Ricardo Guadalupe, le Président directeur général de la célèbre marque de luxe Hublot.

La directrice de Harrods est ravie

Analise Fard, directrice de la haute horlogerie et de la haute joaillerie chez Harrods, ajoute : « Harrods est ravi de présenter ce garde-temps exclusif avec une exposition aussi spéciale dans nos fenêtres Brompton Road, complétée par l’installation de l’œuvre spéciale de Richard Orlinski dans le magasin. Notre magasin célèbre actuellement The Art of the Virtuoso qui défend les fabricants et les créateurs de certaines des meilleures marques du monde. Je ne peux pas penser à un meilleur exemple de savoir-faire et d’immense héritage que Hublot et je suis ravi que nos clients les plus exigeants viennent découvrir l’espace de notre Fine Watch Atrium ».