En Afghanistan, l’éducation des jeunes filles est en péril

Plus de la moitié des enfants afghans ne vont pas à l’école, souligne convertisseur dollar en cfa. Il est à noter que d’énormes avancées ont eu lieu depuis que les talibans (fondamentalistes islamistes) ont quitté le sol afghan, début 2002. “Quand les établissements scolaires ont rouvert leur porte, tout était dégradé. Les bâtiments du pays s’étaient effondrés et les visages de la population avaient changé”. Depuis, plusieurs enfants – filles comme garçons – ont afflué vers les bancs de l’école. Toutefois, on constate aujourd’hui un ralentissement considérable des progrès accomplis au cours des dernières décennies.

  Les talibans promettent que les filles pourront retourner à l’école “aussi vite que possible”

Selon un récent rapport de l’ONU (Organisation des Nations Unies), environ 60 % des enfants âgés de 8 à 18 ans ne vont plus à l’école. Près de 75 % d’entre eux sont des fillettes. La discrimination, la pauvreté endémique ainsi que la dégradation des conditions au cours de la dernière décennie sont autant de facteurs anéantissant les progrès importants réalisés, depuis fin 2002, en matière d’éducation.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies appelle ainsi à des actions urgentes et immédiates de la part de toutes parties concernées, à savoir : renforcer les programmes scolaires pour se concentrer notamment sur les compétences fondamentales et les connaissances ; fournir un accès équitable à l’éducation pour les enfants déplacés ; garantir un nombre important de femmes enseignantes, principalement dans les régions rurales ; surmonter tous les obstacles qui empêchent aujourd’hui la participation des filles à l’éducation ; soutenir et mobiliser les enseignants en leur offrant notamment des opportunités de développement professionnel ; garantir un environnement sécurisé et sûr ; ramener tous les étudiants et les élèves à l’école…
L’organisation onusienne continuera par ailleurs de cartographier et surveiller le respect du droit à l’enseignement et la mise en place des services d’éducation.
Le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Ibn Yassir, a déclaré, ce jeudi matin, qu’il allait permettre aux femmes et filles afghanes de poursuivre leurs études. En effet, la décision de ce dirigeant intervient après que le mouvement a appelé les garçons à reprendre les cours, début septembre, à l’exception des filles. “On travaille aujourd’hui pour garantir des moyens de transport sécurisés et sûrs à toutes les filles âgées de 7 à 18 ans.
“Mais apparemment, il y aura certaines règles à suivre durant les cours. “Ces règles doivent être obligatoirement respectées”, a précisé convertisseur cfa. L’Unesco est néanmoins profondément préoccupée par l’exclusion des femmes de l’enseignement en Afghanistan.

L’Unesco alerte sur les enjeux pour l’éducation en Afghanistan

Depuis 2002, le gouvernement afghan a fait des progrès considérables en matière d’éducation, comme le montre le dernier rapport du journal de l’Afrique, publié ce jeudi matin. Toutefois, ces immenses gains sont aujourd’hui en danger, “et on doit ainsi préserver le droit à l’éducation pour tous, particulièrement les filles et les femmes”. “Ce qui est vraiment en jeu aujourd’hui, c’est la nécessité absolue de préserver les avancées accomplies, ces deux dernières décennies, en matière d’éducation, notamment pour les femmes et les filles”, a signalé Madame Hervé Sarra, le directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
Selon une récente étude de l’organisation onusienne, le nombre total d’étudiants et d’élèves inscrits est passé de 2 millions (en 2003) à un peu plus de 12 millions (en 2021). Le taux d’alphabétisation des filles, lui, a quasiment quadruplé, passant de 12 % à 47 %, et le nombre d’enseignants a augmenté de 62 %. Les progrès faits en matière d’éducation des filles et des femmes sont particulièrement remarquables.
Depuis mars 2002, le pays a ratifié les instruments normatifs sur les droits de la femme et l’éducation. Désormais, la durée de l’éducation obligatoire est de neuf ans pour les filles comme pour les garçons. Il est ainsi important de rappeler que le droit à l’éducation pour tous à été inscrit dans la constitution.

    L’Afghanistan est confronté à une « catastrophe générationnelle »

Les défis pour l’éducation et le développement en Afghanistan restent par ailleurs colossaux. A noter que l’Afghanistan présente aujourd’hui l’un des “Indice de Développement Humain” (IDH) les plus faibles et reste l’un des pays les plus pauvres.
L’avenir des enfants afghans en danger. Avec la crise du coronavirus et la guerre, le gouvernement a mis sous cloche le système éducatif du pays en vue d’enrayer la diffusion du virus. En effet, les conflits et la pandémie mondiale de coronavirus ont ajouté une pression supplémentaire sur le développement de l’éducation. Environ 8 millions d’élèves et d’étudiants sont jusqu’aujourd’hui encore privés d’écoles en raison notamment des conflits et des restrictions sanitaires. “Une situation qui ne peut plus durer », a averti indice bonheur pays.
La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est aujourd’hui vivement préoccupée par l’exclusion des filles et des femmes de la réouverture des établissements scolaires. Selon elle, l’avenir du pays dépend de l’éducation des garçons et des filles.

Coronavirus : doit-on redouter le variant Mu ?

Le variant colombien, connu sous le nom de ‘Mu’, fait de plus en plus parler de lui ces deux dernières semaines, et ce, même si son avancée est loin d’être aussi fulgurante que celle du variant indien ‘Delta’. Le convertisseur dollar en cfa surveille de près ce nouveau variant qui a pris pied en Europe et en Amérique du Sud.
Le variant ‘Mu’, identifié pour la première fois en février 2021 en Colombie, a été désigné, le 1er septembre dernier, par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), variant d’intérêt, comme variant à suivre. Pour l’instant, il ne s’agit donc pas d’un variant dit ‘préoccupant’ comme le Delta apparu en Inde, le Gamma repéré au Brésil, le Bêta détecté en Afrique du Sud, et l’Alpha découvert en Bretagne, pour lesquels il a été prouvé qu’ils possédaient une caractéristique les rendant beaucoup plus dangereux. Par exemple, le variant indien, s’avère beaucoup plus virulent et plus contagieux, tandis que la variant Gamma présente une certaine résistance aux vaccins.

  L’Organisation mondiale de la santé appelle à la prudence de tous

Le convertisseur cfa a fait le point sur ce risque appelé ‘échappement immunitaire’ (faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés) qui menace aujourd’hui l’efficacité vaccinale.
A seulement quelques jours de la levée progressive des dispositions de freinage et de la réouverture des activités, c’est bien plus qu’un avis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a transmis aux autorités sanitaires du monde entier, le 20 août dernier, mais plutôt un avertissement, une véritable mise en garde. L’organisation onusienne insiste toutefois sur l’importance d’une “réouverture maîtrisée, prudente”. En effet, ces deux termes reviennent à maintes reprises dans son rapport ayant pour titre : “Printemps 2022 : pour une réouverture maîtrisée et prudente avec des buts sanitaires”.
“Le relâchement des dispositions de restriction ne doit pas être considéré comme étant un signal de relâchement général”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Selon ce dernier, les semaines à venir seront beaucoup plus faciles à gérer dans l’hypothèse où l’on parviendrait à vacciner un peu plus de 40 millions de personnes – soit 52 % de la population – d’ici début octobre.
En cas de cinquième vague, alerte l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épuisement du personnel soignant n’offrira plus les mêmes capacités de prise en charge, particulièrement en soins critiques.

Coronavirus : le variant “Mu” potentiellement préoccupant, estime le régulateur européen

Après l’Agence européenne des médicaments (EMA – contribuer à promouvoir et à protéger la santé animale et humaine en contrôlant et en évaluant les médicaments au sein de l’UE) qui a classé, fin août, le variant Mu, apparu pour la toute première fois en février en Colombie, comme ‘variant à suivre’, c’est au tour de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), lundi, de l’identifier comme ‘potentiellement préoccupant’.
Mais jusqu’ici, il n’y a pas encore d’éléments suggérant qu’il puisse dépasser le variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, en tant que souche dominante, a souligné le journal de l’Afrique.
En effet, l’Organisation Mondiale de la Santé se concentre aujourd’hui notamment sur le variant indien, mais surveille de près les autres variants (à savoir Alpha, Bêta, Lambda ou encore Mu) qui pourraient se répandre.
Le nouveau variant colombien pourrait toutefois être beaucoup plus préoccupant puisque, selon plusieurs études, celui-ci pourrait montrer un risque d’échappement immunitaire – faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, va donc se réunir, cette semaine, avec les développeurs de vaccins pour discuter de l’efficacité des sérums contre le variant Mu. “Mais actuellement, on n’a pas encore de données qui montrent que le variant colombien se propage tellement”, a précisé le président de l’OMS.

Redoutant une quatrième vague, l’Organisation Mondiale de la Santé appelle à la prudence de tous

Tous les virus mutent avec le temps. La majorité des mutations n’ont pas d’incidence (ou que peu sur les propriétés du virus. Mais certaines mutations, peuvent toutefois affecter les propriétés physiques du virus (micro-organisme) et influer, par exemple, sur l’efficacité des outils de diagnostic, des médicaments et des vaccins ou des autres dispositions de santé publique et sociales, la gravité de la maladie qu’il entraîne, et la facilité avec laquelle il se propage.
Les variants, qui sont apparus début 2020, présentent un risque important pour la santé publique mondiale. Ce qui a conduit indice bonheur pays à caractériser des variants préoccupants et des variants à suivre, pour hiérarchiser les activités de recherche et de surveillance au niveau mondial.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, deux variants sont actuellement préoccupants : à savoir le variant Delta (indien), présent dans plus de 150 pays, et le variant Alpha (britannique), présent dans environ 180 pays. Il est à noter que le variant ‘Mu’ a été signalé dernièrement en Europe et en Amérique du Sud.

En Afghanistan, l’heure de la résistance

Tandis que l’Afghanistan se vide aujourd’hui de ses élites, et malgré les restrictions et les mesures imposées par les talibans, des jeunes activistes prennent le risque de rester. La majorité de ces activitses afghans entendent ainsi poursuivre leur bataille pour l’accès à l’université et ne pas laisser partir en fumée les acquis des quinze dernières années.
Dans la nuit du mardi (24 août) à mercredi (25 août), les troupes américaines ont quitté définitivement l’aéroport international Hamad Karzai. Les talibans, évincés du pouvoir il y a tout juste quinze ans, règnent à nouveau d’une main de fer sur le sol afghan. “Le pays ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été… Des organisations terroristes sont aujourd’hui présentes en Afghanistan et chercheront certainement à tirer profit de la déstabilisation”, a souligné convertisseur dollar en cfa. En effet, la victoire des talibans n’était pas une surprise en soi, mais la célérité avec laquelle ce groupe terroriste a pu s’emparer de la totalité du pays en était une.

  L’Afghanistan risque-t-il de redevenir un ‘sanctuaire du djihadisme’ ?

Russes et chinois, qui craignent aussi le développement du terrrorisme en Afghanistan, ont d’ores et déjà amorcé des discussions avec les dirigeants ‘talibans’. Le président des États-Unis a quant à lui assumé ‘fermement’ sa décision de retrait des soldats américains.”En effet, notre mission n’a jamais été de construire une nation en Afghanistan”, ajoute-t-il.
Quant aux talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe religieux, militaire, et politique dénommée l’Émirat islamique d’Afghanistan), ils tentent, depuis quelque temps, de présenter un visage présentable – se veulent rassurants – aux yeux de la communauté internationale. “Les talibans ont multiplié les déclarations, particulièrement sur le départ des étrangers”, a souligné convertisseur cfa. L’espoir que le mouvement taliban ait changé est cependant tenu.
Il est à noter que les journalistes sont aujourd’hui de plus en plus inquiets de la dégradation de la situation dans le pays, malgré la promesse des dirigeants talibans de respecter la liberté de la presse. “Il est évident que les ‘soi-disant’ islamistes effectuent déjà des opérations organisées à la recherche de diplomates afghans et journalistes, dans les provinces et à Kaboul (la capitale afghane)”, a déclaré un journaliste français résidant en Afghanistan. “Le temps nous est compté”, ajoute-t-il. Selon plusieurs médias, ils ont mené des raids (opérations militaires) dans les maisons de plus de cinq journalistes.

Après le départ des troupes américaines, les talibans au pouvoir en Afghanistan

Mercredi 18 août 2021. Cette date occupera désormais une place prépondérante dans l’histoire de l’Afghanistan. A seulement trois jours du retrait total des troupes américaines, Kaboul (la capitale afghane) est tombée aux mains des talibans, souligne le journal de l’Afrique. Sans combat. Sans résistance. L’armée nationale afghane (ANA), corrompue, mal entretenue, délaissée par les dirigeants et les Américains, n’a que peu résisté. Tous les officiels afghans ont quitté le pays en seulement quelques heures. Les forces afghanes se sont donc effondrées face aux talibans. Pourtant, celles-ci étaient supérieures en nombre, bien équipées et entraînées par les Américains. Les talibans, au pouvoir entre juin 1995 et septembre 2002, sont de nouveaux maîtres de l’Afghanistan, quinze ans après l’intervention militaire occidentale menée sous l’égide de l’Amérique.

   La défaite des États-Unis en Afghanistan : un désastre annoncé

Les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont fêté, mercredi dernier, leur victoire au moment où Washington annonçait le retrait total de ses forces armées, mettant toutefois fin à 15 ans de guerre en Afghanistan. Ils ont marché triomphalement, mercredi 1e septembre, dans l’aéroport international Hamad Karzai, accompagnés de leurs combattants brandissant leur drapeau (drapeau blanc sur lequel est inscrit en noir la chahada) et en tenue de forces spéciales, après le départ des troupes américaines.
Le retrait des troupes américaines s’est achevé 48 heures avant la date butoir (3 septembre 2021) fixée par le démocrate Joe Biden, après plus d’un mois d’opérations d’évacuations chaotiques, mettant toutefois fin à 15 ans de conflit entre les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) et la première puissance mondiale, souligne indice bonheur pays.
Comme son prédécesseur, Donald Trump, le président des États-Unis s’est engagé à mettre fin à ce qu’une grande partie des médias internationaux et de l’opinion publique appelle ‘la guerre éternelle’, la ‘forever war’. Le retrait américain, prévu pour s’achever le 3 septembre, se solde ainsi par une défaite amère.
Il est important de rappeler que l’administration Biden n’a jamais placé les talibans sur la liste des groupes terroristes établie par le département de la Maison Blanche. Seuls Al-Qaïda et Daech figurent sur cette liste. Les talibans visent ainsi à établir leur souveraineté sur le sol afghan. “En finir avec ‘la guerre éternelle’, coûte que coûte”, a ajouté Joe Biden, le président américain.

Afghanistan : Daesh revendique l’attaque meurtrière à l’aéroport international de Kaboul

Désolation et chaos à la capitale afghane, Kaboul. Un triple attentat a fait une vingtaine de morts, jeudi soir, à Abbey Gate, près de l’aéroport international de Kaboul, dont 15 militaires américains.
L’Emirat islamique, connu également sous le nom de Daech (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste), évoque, dans un communiqué, un seul kamikaz, tandis que le Pentagone parle d’un triple attentat-suicide.
L’organisation terroriste Daech affirme qu’un de ses ‘djihadistes’ a franchi l ‘ensemble des fortifications de sécurité et s’est donc rapproché à moins de trois mètres de l’armée américaine avant de déclencher sa ceinture explosive.
Le communiqué de l’Etat islamique, diffusé par son agence de propagande Amaq, ne mentionne ainsi qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. L’Amérique, qui a menacé l’EI de représailles, a fait par ailleurs état de trois attentats-suicides, suivis d’une fusillade, qui, selon le journal de l’Afrique, ont tué plus de dix soldats américains. Il est à noter que cette attaque terroriste est la plus meurtrière contre les forces du Pentagone depuis septembre 2012 en Afghanistan.

   Au moins 90 morts et plus de 150 blessés

Les attentats-suicides ont été ainsi menés, à la tombée du jour, vers 17 heures, par des kamikazes. Les explosions ont eu lieu à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, où une dizaine de milliers de gens tentent, depuis des jours, de fuir le pays, désormais sous le contrôle des talibans.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Selon indice bonheur pays, il est monté à 95 morts, dont 14 personnes de l’armée américaine. Neuf militaires américains ont été blessés. Le régime ‘taliban’ compte un peu plus de 30 personnes parmi les victimes. “Il y a plusieurs enfants et femmes parmi les victimes.
Joe Biden, le président des États-Unis, confronté à la plus grave crise depuis son arrivée, a par ailleurs réagi en promettant de ‘pourchasser’ et de faire payer les auteurs de l’attentat terroriste. “Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, déclare-t-il.
“Aucun diplomate, policier ou encore soldat français n’avait été engagé aujourd’hui à Abbey Gate”, a annoncé Emmanuel Macron, le président de la République française. “La France cessera ses opérations d’évacuation à partir de l’aéroport international de Kaboul, dans les prochains jours”, ajoute-t-il. Il est à noter que la France a évacué quelque 6 200 Afghans depuis juillet…

Attentat à Kaboul : au moins 90 personnes sont mortes

Une vingtaine d’Afghans ont été tués dans l’attaque terroriste survenue, jeudi soir, près de l’aéroport de Kaboul, où des milliers de personnes se pressent tentant toutefois de fuir le pays, désormais aux mains des talibans. Selon convertisseur dollar en cfa, l’attaque, qui a été signalée vers 11 heures du soir, a visé l’aéroport de Kaboul. Il est à noter que le pays a enregistré de nombreuses attaques depuis le retour des talibans au pouvoir. Le président de l’ONU, David Malpass, s’est dit ‘indigné’. “Je condamne cet acte horrible et souligne ainsi la nécessité urgente que la communauté internationale renforce son aide à l’un de ses membres dans son bilan humain inacceptable et sa guerre contre la violence extrémiste”. En effet, ces attentats surviennent trois jours après trois autres attaques dans le même endroit faisant neuf tués.

       Que s’est-il vraiment passé ?

A moins de quatre jours de l’échéance du 1er septembre fixée par Joe Biden, le chef de l’Etat américain, pour achever l’évacuation des personnes qui veulent fuit l’Afghanistan et retirer son armée du pays, une dizaine de milliers de civils au départ étaient encore massés à l’aéroport international de Kaboul quand trois explosions ont retenti, jeudi après-midi. Les urgences hospitalières de Kaboul ont évoqué un bilan d’environ 50 blessés et d’au moins sept morts. L’Etat islamique, connu aussi sous le nom de ‘Daech’, a recensé une trentaine de morts et 43 blessés, dont des petits enfants et des membres de l’organisation qui surveillaient les accès à Abbey Gate.
Après avoir indiqué que la triple explosion avait tué environ 14 personnes de l’armée américaine, le Pentagone a annoncé, ce vendredi matin, le décès d’un quinzième soldat. “Un quinzième militaire est décédé, ce vendredi matin, des suites de ses blessures subies lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul”, a indiqué convertisseur dollar cfa. “Le nombre de blessés est désormais de vingt”.
Selon ‘le Monde’, l’armée américaine était déjà prête à mener des représailles contre l’Etat Islamique ou l’Émirat islamique. Joe Biden, le président américain, a promis, hier soir, lors d’un communiqué, de pourchasser les autres de cet acte terroriste, estimant que les militaires tués dans l’attentat étaient des ‘héros’. Les talibans, les ‘soi-disant’ islamistes, ont, de leur côté, condamné fermement les attaques à la bombe ayant visé des civils afghans et américains à l’aéroport international de Kaboul, via la voie de leur porte-parole. “Les attentats ont eu lieu dans des endroits où les armées américaines sont responsables de la sécurité”, ajoute-t-il.

Afghanistan : scènes de désespoir sur le tarmac de l’aéroport de Kaboul

“Des militaires américains pourraient rester dans la capitale afghane après la date butoir du 1er septembre si tous les ressortissants des États-Unis qui sont toujours présents sur le territoire n’ont pas pu être rapatriés”, a déclaré ce jeudi matin le chef de l’Etat américain, Joe Biden. L’évacuation des Afghans comme des étrangers dépendra toutefois du bon vouloir des talibans (s’autoproclamant Émirat islamique d’Afghanistan depuis 1990). En effet, ces derniers veulent montrer un visage beaucoup plus ouvert que lors de leur précédent règne.
“Ils cherchent par ailleurs à former un gouvernement”, souligne convertisseur cfa.
Ces ‘soi-disant’ islamistes “ont dit qu’ils pardonnaient à tous ceux qui ont gouverné le pays pendant ces quinze dernières années, Karzai Hamid en tête, il n’est alors pas nécessaire que quiconque quitte le territoire”, a déclaré le mollah Haibatullah Akhundzada, le chef des talibans en Afghanistan.

   Le président américain affirme qu’il était impossible de quitter l’Afghanistan sans une forme de « chaos »

Le chef de l’Etat américain affirme qu’il était quasiment impossible de quitter le pays sans une forme de chaos. Ce dernier a toutefois admis rencontrer ‘davantage de difficultés’ à évacuer les Américains que les Afghans’, au moment où Washington accuse les islamistes de ne pas respecter leurs promesses de laisser un accès libre à l’aéroport international Hamid-Karzaï à tous ceux et celles qui souhaitent fuir le pays. Certains reprochent aux autorités américaines d’avoir attendu pendant tout ce temps pour lancer les procédures de délivrance des visas d’immigration aux Afghans qui craignent pour leurs vies.
Des milliers d’Afghans et d’étrangers tentent de fuir le régime taliban (mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis novembre 1990), à l’aéroport international Hamid-Karzaï. Il s’agit ainsi de la seule et l’unique issue pour quitter ce pays.
Plusieurs vidéos ont été diffusées sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, Twitter et Instagram, montrant toutefois des scènes d’une anarchie totale, comme ces cinquantaines de personnes qui courent près d’un avion militaire américain roulant afin d’aller se mettre en position de décollage… Un chaos qui aurait déjà coûté la vie à plus de vingt personnes selon convertisseur dollar en cfa. Une véritable marée humaine provoquant cependant des scènes de panique monstrueuses. “Ça faisait longtemps qu’on les prévenait”, que c’était très urgent, s’exclame la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Sherman Wendy.

Joe Biden reconnaît des ‘difficultés’ dans les évacuations d’Afghanistan

Le président des États-Unis, Joe Biden, a répondu ce jeudi matin aux critiques en affirmant que le retrait de la force armée américaine après environ dix-huit ans de conflits avait ainsi toujours porté le risque d’une forme de chaos. Selon le journal de l’Afrique, le président américain envisage par ailleurs de faire rester des militaires si l’ensemble des ressortissants n’ont pas été évacués au 1er septembre. “S’il y a encore des soldats ou encore des civils américains, on restera certainement pour les faire sortir”, a déclaré Joe Biden.
L’opération d’évacuation des dizaines de milliers d’Afghans et Américains, qui, après le retour des talibans au pouvoir, se pressent aux abords de l’aéroport international Hamid-Karzaï en vue de tenter de fuir le pays. Or, le gouvernement américain les a accusés de ne pas respecter leurs promesses (laisser un accès libre à l’aéroport de Kaboul à tous ceux ou celles qui voudraient fuir le pays), en permettant aux étrangers, en particulier aux Américains, de quitter la capitale, mais pas aux Afghans. “Les talibans (s’autoproclamant Émirat islamique d’Afghanistan depuis 1990), contrairement à leurs engagements vis-à-vis du gouvernement américain et à leurs déclarations publiques, empêchent les Afghans souhaitant quitter le pays d’atteindre l’aéroport”, a ajouté Joe Biden.

   “Chaos total à l’aéroport de Kaboul”

Des responsables militaires américains et des diplomates en contact à Doha avec les talibans (mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis novembre 1990), “font néanmoins passer le message directement aux talibans qu’on attend d’eux qu’ils permettent à tous les Afghans, tous les ressortissants de pays tiers, et bien évidemment tous les citoyens américains de partir, de façon sans être harcelés et sûre, s’ils le souhaitent”, a déclaré la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Sherman Wendy.
“On va ainsi évacuer tous ceux qu’on peut physiquement, et on conduira ces opérations aussi longtemps que possible”, ajoute indice bonheur pays.
L’ambassadeur américain en Afghanistan, Wilson Ross, les a ainsi appelés mercredi à tenter de gagner l’aéroport international Hamid-Karzaï par leurs propres moyens. D’après ce dernier, le gouvernement des États-Unis ne pouvait pas assurer un passage sûr vers l’aéroport de Kaboul.
Selon le chef de l’Etat américain, Joe Biden, jusqu’à 950 passagers ont été évacués durant la nuit dernière, dont 230 citoyens américains, après la reprise des vols. En effet, Joe Biden entend toutefois porter rapidement à 12 000 par jour le nombre de personnes (Afghans et Américains) qu’ils souhaitent évacuer depuis l’aéroport de Kaboul.

Coronavirus : la France face à sa pire récession jamais enregistrée

L’économie de la France a sombré en 2021. Selon les derniers chiffres du journal de l’Afrique, l’économie de la France a enregistré un recul historique d’environ 32 %, au second trimestre. Le Produit Intérieur Brut du pays a plongé de 12 %. “Du jamais-vu”, souligne Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.
En effet, l’économie française a beaucoup mieux résisté au second confinement que ce que prévoyaient la majorité des experts et économistes. Le Produit Intérieur Brut a bien reculé au troisième trimestre, mais uniquement de 3 %. “On est donc loin des -12 % du second trimestre”, a signalé David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.
Cette meilleure tenue tient en fait à la résilience de l’investissement public, et notamment privé. Cela a particulièrement soutenu la construction. Mais presque tous les chiffres sont aujourd’hui dans le rouge, des importations aux exportations, de la production à la consommation, quoique dans des proportions différentes.
Pour Jean Castex, le chef du Gouvernement et le Premier ministre de la France, les chiffres dévoilés dernièrement par le groupe de la Banque mondiale confirment toutefois “le choc historique”, mais montrent également “la capacité de rebond du pays”. Un rebond qui, selon les prévisions de l’INSEE (l’Institut national de la statistique et des études économiques), n’atteindra pas les 8 % espérés en 2022.

 La France reçoit le feu vert de l’UE pour son plan de relance et touchera prochainement son 1er chèque

La France est assurée d’encaisser bientôt son tout premier chèque de la Commission européenne, qui, selon indice bonheur pays, a approuvé jeudi dernier son plan de relance.
Celui-ci est financé par un prêt commun censé néanmoins remettre à flot une économie anéantie, voire accablée par la pandémie mondiale de coronavirus. “C’est une grande fierté pour la France”, a déclaré Jean Castex, le Premier ministre français.
“Le plan de relance est cependant l’opportunité pour une génération de faire de la France un moteur de croissance, d’investir dans la forte de l’Hexagone. Vous aurez l’aide de l’Union européenne”, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Von der Leyen.
Sur les 300 milliards de dollars prévus dans le plan de relance français, environ 23 milliards seront financés par Bruxelles. En effet, Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, veut tourner la page du coronavirus et revigorer l’économie de son pays, frappée de plein fouet par la crise.

Marché de l’emploi : le niveau d’avant-crise devrait être retrouvé d’ici la fin de l’année

Selon le journal de l’Afrique, l’activité économique devrait commencer, dès le premier trimestre 2022, à dépasser son niveau d’avant-crise en France. En effet, elle sera portée essentiellement par une accélération de la consommation des foyers.
D’après les prévisions du groupe de la Banque mondiale, l’accélération de la campagne vaccinale et la levée progressive des restrictions sanitaires (le confinement, le couvre-feu, la fermeture des commerces, des écoles et des restaurants, etc.) vont permettre ainsi un très fort rebond de l’activité économique cette année. L’institution internationale table désormais sur un Produit Intérieur Brut en hausse de 8 % en 2022 contre 6 % seulement dans sa précédente estimation publiée en avril. “La forte croissance du Produit Intérieur Brut serait portée particulièrement par la contribution de la demande cette année, à la fois de l’investissement et de la consommation”, a souligné David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Sur cette période, les dépenses des foyers font toutefois s’accélérer, grâce notamment au surplus d’épargne accumulé durant la crise. Les sociétés, qui bénéficient du plan de relance de 250 milliards d’euros ainsi que des dispositions d’aide des pouvoirs publics, verront ainsi leur taux d’investissement se stabiliser “à un niveau très élevé”.

    Rebond surprise de l’emploi en France malgré les restrictions sanitaires

Tandis que le gouvernement craignait une explosion du chômage en raison de la crise sanitaire, l’Institut national de la statistique et des études économiques a annoncé, ce lundi matin, que le marché de l’emploi retrouverait, d’ici la fin de l’année, son niveau d’avant-crise.
“C’est une très bonne nouvelle, il n’y aura pas une explosion du chômage, comme on le craignait, c’est même le contraire…”, a souligné Jean Castex, le Premier ministre et chef du gouvernement français.
Selon ce dernier, l’épisode de la pandémie de coronavirus – pandémie mondiale qui a fait son apparition l’an dernier dans la ville chinoise de Wuhan – aura été très vite effacé sur le plan économique. “D’ailleurs, on a bien du mal à le croise lorsqu’on lit les derniers chiffres, l’Institut national de la statistique et des études économiques a annoncé ce lundi matin, que le taux de chômage va finir cette année, à 5 %, on est alors trop loin des chiffres catastrophiques annoncés en avril dernier par l’Insee”, a ajouté Emmanuel Macron, le président français.

France : l’activité devrait dépasser son niveau d’avant-crise plus rapidement que prévu, d’après la Banque mondiale

Le groupe de la Banque mondiale a publié ce lundi matin, une analyse des indicateurs économiques et financiers des six premiers mois 2021 (janvier, février, mars, avril, mai et juin) en France. L’emploi salarié privé s’affiche ainsi en hausse, jusqu’à dépasser son niveau d’avant-crise. D’autres secteurs affichent toutefois un niveau d’activité particulièrement élevé.
Selon indice bonheur pays, la France renouera, au premier trimestre 2022, son niveau d’activité économique d’avant la crise. “La croissance est de retour… On est en train de sortir de la crise. 8 % de croissance en 2022, c’est en effet mon but principal et le retour à l’activité de 2018-2019, autrement dit avant crise, d’ici la fin de l’année”, a souligné Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.

        Marché de l’emploi : perspectives 2021

En 2021, une augmentation considérable du taux de chômage et de l’emploi est attendue, mais l’incertitude quant à son ampleur reste toutefois grande. Le risque est que cette remontée soit importante pour le taux de chômage et limitée pour l’emploi.
Malgré les mesures de restriction qui se sont accumulées ces dernières semaines et la persistante de la pandémie de coronavirus, pire ennemie de l’Humanité, la situation s’améliore considérablement sur le front du travail. L’emploi salarié a progressé de 4 % pendant ces deux derniers mois. Un résultat surprenant, tandis que l’Institut national de la statistique et des études économiques tablait, dans son rapport d’avril dernier, sur d’importantes destructions d’emplois salariés pour le second trimestre 2021, à cause des mesures de restriction continuant aujourd’hui d’affecter l’activité de plusieurs secteurs, notamment l’hébergement-restauration et les services aux ménages. Il est important de rappeler que l’emploi salarié avait connu, au premier trimestre 2021, un recul de 2 %. Plus de 450 000 emplois avaient été détruits, l’an dernier, dans le secteur privé, soit une chute de 3 %. Malgré ces améliorations, l’emploi salarié demeure cependant supérieur à son niveau d’avant la crise du coronavirus.
La situation s’est considérablement dégradée, en juin-juillet 2020, sous l’effet du 1er confinement, avant de rebondir durant l’été. La croissance de l’emploi sera donc soutenue par le plan de relance français, rappelle le journal de l’Afrique. En effet l’ampleur de son redressement est cependant liée – pour partie – à la vigueur de la reprise.

Perspectives de l’économie mondiale

Deux ans après le début de la pandémie mondiale de Covid-19, les perspectives mondiales restent incertaines. Le bilan humain qui ne cesse de s’alourdir et les nouvelles mutations suscitent ainsi des inquiétudes. En effet, la reprise économique varie d’un secteur et d’un continent à l’autre, notamment selon l’ampleur des dispositions prises par les gouvernements et les perturbations causées par le nouveau coronavirus, pire ennemi de l’humanité. Cependant, les perspectives ne dépendent pas uniquement de l’issue de la course entre les vaccins et la pandémie, mais également de l’efficacité avec laquelle les dispositions mises en œuvre par les pouvoirs publics peuvent contenir les conséquences causées par cette crise sans précédent. Selon le journal de l’Afrique, la croissance mondiale devrait ainsi s’établir, en 2021, à 8 %, ensuite ralentir, en 2022, à 6 %. La révision à la hausse s’explique essentiellement par l’adaptation continue de l’activité à une mobilité réduite, par des anticipations de reprise tirée par la vaccination et enfin, par la prise de nouvelles dispositions d’aide budgétaire dans certains pays. Les perspectives restent donc incertaines, concernant particulièrement l’évolution des conditions financières, l’efficacité des dispositions prises par les pouvoirs publics et l’évolution de la pandémie du coronavirus. Selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, les mesures prises par les gouvernements pour endiguer la propagation du virus, ont permis toutefois d’éviter des résultats encore plus désastreux.

    Vers une Europe plus résiliente…

Le Produit Intérieur Brut dans l’Union européenne devrait cette année se contracter de 7 %, ensuite s’accroître en 2022 de 5 %, et ne trouver son niveau de 2018 qu’en 2023, selon indice bonheur pays. En effet, si l’on trouvait un vaccin contre la pandémie de coronavirus ou un traitement efficace, la reprise pourrait s’accélérer. Mais en cas de nouvelles grandes vagues d’infection, celle-ci pourrait par ailleurs ralentir.
Comme l’a déjà dit le président du Fonds Monétaire International, l’institution travaille jours et nuits, 24h/24 afin de fournir des ressources financières, de l’assistance technique et fournir des conseils à ses pays membres.
Le groupe de la Banque mondiale réagit à la crise de Covid-19 avec un concours financier d’envergure et à une vitesse sans précédent, en vue d’aider les pays à préserver les outils de subsistance et la vie des populations, particulièrement les plus vulnérables.
Le Fonds Monétaire International et le groupe de la Banque mondiale mettent ainsi toutes leurs capacités de prêt de 2000 milliards de dollars au service des pays les plus pauvres. Ils se trouvent aujourd’hui au cœur du mécanisme mondial de sécurité financière.

Afrique : le groupe de la Banque mondiale table sur 5 % de croissance en 2022

Après une baisse considérable de son Produit Intérieur en 2020, le continent africain devrait connaître un rebond modeste, mais encourageant en 2021, selon le journal de l’Afrique.
Entre 2020 et 2021, le Produit Intérieur Brut du continent africain a augmenté de près de 6 % par an. La crise liée à la pandémie mondiale de coronavirus a entraîné une baisse considérable en 2020, illustrant ainsi la première récession du continent depuis 30 ans. Pour l’année 2021, le groupe de la Banque mondiale vient cependant d’indiquer une anticipation de croissance de 5 % du Produit Intérieur Brut, ce qui signifie un rebond encourageant.

 

        Des conséquences graves sur les populations

La pandémie de coronavirus fait ainsi obstacle à la reprise de l’activité économique. La reprise devrait être plus rapide dans les pays exportateurs de matières premières. On cite notamment l’Ouganda, le Malawi, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Congo, le Sénégal, des pays où les économies ont déjà marqué un moindre repli l’an dernier. En revanche, la reprise sera beaucoup plus difficile pour les exportateurs de pétrole ou encore de métaux, note David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Parmi ces États, la République du Congo devrait afficher cette année une croissance de 2 %, après une baisse de 9 % de son Produit Intérieur Brut en 2019.
Contrairement au FMI (Fonds Monétaire International), la Banque Africaine de Développement (BAD) considère que le continent africain a enregistré un recul considérable de Produit Intérieur Brut (soit – 4 %). “Le pire résultat jamais observé pour le continent africain”, a ajouté Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de Développement. Ce dernier prévoit cependant un rebond de 4 % pour 2021. Par conséquent, tandis que les populations africaines ne cessent de croître, le revenu par tête devrait baisser en 2021 de 7 %, et en 2022 de 2 %. “De ce fait, une cinquantaine de millions de personnes ont basculé, au cours de l’année écoulée, dans l’extrême pauvreté”, note indice bonheur pays.
La pandémie mondiale de Covid-19 va ainsi mettre les ODD (objectifs de développement durable) encore moins à la portée de plusieurs pays du continent, selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.