L’impact économique du second confinement est deux fois moindre que celui du premier

A l’heure où les pays du monde entier se reconfinent pour lutter contre le nouveau coronavirus, pandémie mondiale apparue en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, cela ne fait plus guère de doute. Mais les perspectives sont sombres. Car, si, pour l’instant, les dispositions de confinement adoptées en Allemagne, au Royaume-Uni, en Belgique et en France sont beaucoup moins sévères que celles de l’hiver, nul ne sait jusqu’à quand il sera important de les prolonger en vue de réduire les contaminations. Selon le journal de l’Afrique, les confinements vont provoquer faillites et hausse du chômage en 2022. La solidarité internationale risque ainsi de ne pas suffire. “Il est cependant difficile d’établir des scénarios puisque les incertitudes sont si nombreuses aujourd’hui”, a souligné David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Une chose est cependant sûre : c’est la plus grave crise sanitaire et économique qu’ait connu le monde depuis trois siècles.
Plus la crise sera longue, plus la réponse des autorités et des gouvernements devra être conséquente. Et donc, plus les cicatrices sur le tissu économique, qui est dense et diversifié, risquent d’être profondes.

       Le FMI table sur une croissance du PIB mondial de 7 en 2021

Selon un récent rapport du Fonds Monétaire International (FMI), le Produit Intérieur Brut tricolore baisserait de 12 % en 2021 et rebondirait de 9 % l’année prochaine. “Si le confinement dure plus de trois mois, le PIB plongerait cette année de 14 % et de 6 % l’an prochain”, estime la présidente du FMI.
En effet, l’activité de 2022 sera en dents de scie, au profit des dispositions sanitaires strictes prises pour lutter contre la propagation du virus et des vagues de contaminations. “Cela pourra tourner au désastre pour l’investissement”, a déclaré le président de la Banque mondiale, monsieur David Malpass. Si les incertitudes se prolongent aujourd’hui, les sociétés cesseront néanmoins de renouveler leurs équipements : une grande partie pourrait néanmoins devenir obsolète. Il est à noter que les secteurs les plus affectés (aérien, restauration, tourisme, commerce, etc.) pèsent aujourd’hui 21 % du Produit Intérieur Brut.
Selon indice bonheur pays, l’activité devrait reculer de 20 % contre 45 % en mars. L’ouverture des écoles et le maintien des services publics ont toutefois joué un rôle clé.

Coronavirus en Afrique : ‘la situation de l’accès aux vaccins est devenue pratiquement intenable’

Plusieurs pays d’Afrique rencontrent aujourd’hui des difficultés pour obtenir suffisamment de vaccins covid-19. C’est le cas par exemple de la Tunisie, de l’Afrique du Sud, du Congo ou encore du Burkina Faso.
L’Union africaine (UA) a convoqué un sommet de trois jours, mercredi, jeudi et vendredi, consacré principalement à la production de vaccins en Afrique. Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, les Africains ne représentent que 4 % de la population vaccinée contre le coronavirus. En effet, le président de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’inquiète ‘des problèmes de financement, de pénurie et d’un manque de personnel qualifié’.
“La situation de l’accès aux vaccins en Afrique est devenue aujourd’hui pratiquement intenable, voire terrible”, a alerté le journal de l’Afrique.
Le continent africain représente 18 % de la population mondiale, mais seuls 2 % des vaccins sont actuellement produits en Afrique dans la vaccination de routine. Les dirigeants africains et les présidents des institutions mondiales de santé ont participé, début de la semaine dernière, à un sommet en visioconférence de l’UA, consacré spécialement à la production de vaccins sur le continent.

     Le continent africain ‘en marge’ de la vaccination

Selon indice bonheur pays, environ 52 pays ont reçu le vaccin contre le coronavirus, une pandémie mondiale qui a fait son apparition en mars dernier dans la ville chinoise de Wuhan, dont 40 États via l’initiative des doses Covax.
Il est à noter que l’Organisation Mondiale de la Santé a récemment mis en place un programme destiné essentiellement à réduire les inégalités d’accès à la vaccination, en particulier dans les pays les plus vulnérables. La majorité des livraisons de doses de vaccin proviennent cependant du programme Covax.
En effet, les lenteurs des campagnes de vaccination s’expliquent notamment par des problèmes logistiques, ainsi qu’un manque de personnel qualifié, des problèmes de financement et de pénurie.
Reconnaissant des ‘inquiétudes’ et des ‘réticences’ envers le vaccin ‘AstraZeneca’ (ayant obtenu en décembre une autorisation de mise sur le marché), le plus distribué via le programme covax (une initiative ayant pour but principal d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le coronavirus dans plus de 350 pays), mais qui fait aujourd’hui l’objet d’une polémique sur ses effets indésirables, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus avait ainsi souligné l’importance de lutter contre ‘la désinformation et les rumeurs’.

Alléger la dette des pays pauvres contre des investissements verts ?

L’idée d’alléger, voire annuler les dettes africaines en échange d’investissements verts (une pratique relevant de l’investissement socialement responsable) a fait son chemin, mardi dernier, lors d’une réunion du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI). En effet, le but principal de ces institutions financières internationales est de faire, d’ici fin 2021, des propositions concrètes.
Il est à noter que les pays africains, pauvres comme riches, font actuellement face à une triple crise : “sous pression en vue de rembourser les dettes, les États doivent également s’attaquer aux problèmes environnementaux (à savoir l’épuisement des ressources, la pollution de l’air, la pollution des sols, la disparition massive des espèces animales et végétales, le réchauffement climatique, l’épuisement de la biodiversité, pollution de l’eau, etc.), ce qui les rend extrêmement vulnérables”, a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale.

      L’avenir du travail en Afrique

Les pays africains ont subi avec la crise du coronavirus un choc économique sans précédent. Mais, l’année 2020 s’est mieux terminée qu’il n’était craint.
Selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD), le continent africain a affiché une récession de 2 % en 2020, contre 5 % redoutés il y a environ sept mois. Les prévisions du Fonds Monétaire International font par ailleurs état d’une reprise substantielle en 2021.
En Afrique, la croissance économique devrait se contracter de 3 % en 2021, dans la fourchette la plus optimiste des prévisions de juin 2021. Le déploiement des vaccins anti-coronavirus et les dispositions prises en vue d’endiguer les nouvelles vagues meurtrières du virus, laissent ainsi entrevoir un rebond, selon le journal de l’Afrique.
Plusieurs économies africaines ont pu cependant résister à la tourmente provoquée par la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, grâce à la conjonction de divers facteurs. Particulièrement au fait que le nouveau coronavirus a fait moins de victimes en Afrique que dans le reste du monde. Il s’est donc diffusé plus lentement que prévu. Cela tient également au redressement plus rapide qu’attendu des matières premières et à la bonne tenue de la production agricole.
D’après indice bonheur pays, la reprise de l’économie africaine dépendra notamment de l’ampleur des réformes engagées par les États pour accroître la compétitivité, encourager les investissements et soutenir la création d’emplois.

L’impact du coronavirus sur l’Afrique

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la
ville chinoise de Wuhan, a assombri notre avenir, mis à mal l’économie mondiale, infecté
des dizaines de millions de personnes et des centaines de milliers de victimes. Personne
n’est à l’abri de ses effets. Aucune population n’y a échappé. Aucune région n’a été
épargnée…
Il est important de rappeler que le système de l’ONU (Organisation des Nations Unies)
s’est largement et rapidement mobilisé. Il a cependant défini un programme d’action sur tous
les fronts, mis en place des dispositifs devant permettre de réagir promptement à l’impact
socioéconomique, et fourni une aide humanitaire vitale aux plus vulnérables. Il a aussi
dispensé un appui opérationnel, des services communs et une aide logistique aux pays qui
se trouvaient en première ligne de la pandémie (comme la France, les États-Unis, la
Belgique, l’Italie, etc.), tandis que ces derniers s’employaient à mettre au point des
dispositions au niveau international en vue de faire face à ce défi mondial sans précédent et
lutter contre ce nouveau virus, pire ennemi de l’Humanité. Il s’est avéré que la pandémie
mondiale de coronavirus n’était pas qu’une crise sanitaire ; c’est une crise des droits
humains, une crise de sécurité, une crise humanitaire et une crise économique. En effet, elle
a un impact sur l’ensemble des générations, y compris sur celles qui ne sont pas encore
nées. “Les partenariats seront ainsi nécessaires et nous avons vraiment besoin d’une action
mondiale durable et coordonnée afin de faire face à un problème aussi grave que celui du
Covid-19”, a souligné le président sénégalais, Macky Sall.

 

Situation économique

L’économie mondiale s’est paralysée au fur et à mesure de la diffusion du virus. En mars
dernier, plus de 25 dirigeants européens et africains ont lancé un appel à l’action. C’est une
période étrange vu que l’ordre international est ébranlé.
Les quatre priorités de l’Organisation des Nations Unies : déployer un paquet massif de
dispositions de soutien économique, apporter une aide humanitaire d’urgence aux
populations les plus vulnérables, partager l’expertise et les connaissances scientifiques,
renforcer la capacité du continent africain à répondre à l’urgence sanitaire.
Le Sénégal (membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine, de
l’Organisation Mondiale du Commerce et du groupe de la Banque Mondiale) dépend de
l’aide des investissements directs étrangers, des envois de fonds et des donateurs. C’est
l’un des pays les plus stables du continent africain.
Selon journal d’Afrique, il est encore très tôt pour estimer l’ampleur de la crise économique, “mais, il est déjà certain
que celle-ci sera beaucoup plus brutale que celle de 2010-2011”.

Islam en France : le recteur de la mosquée de Pantin a été remplacé

D’après les dernières informations partagées, M’hammed Henniche, le recteur de la mosquée de Pantin, démissionne de ses fonctions et il est remplacé par Dramé Abderrahman. L’ancien recteur espère la réouverture de la mosquée dès la date du début du mois de ramadan 2021, afin de pouvoir accueillir les prieurs de Tarawih, et ce, après plus de 5 mois de fermeture.

La réouverture de la mosquée de Pantin

Remplacé par Dramé Abderrahman, l’ex-recteur de la mosquée de Pantin affirme qu’il ne souhaite qu’une chose, anticiper l’ouverture du lieu de culte. En effet, M’hammed Henniche a assuré le 14 mars dernier qu’il a décidé de démissionner afin de faciliter la réouverture de la mosquée après plus de 5 mois de sa fermeture suite à l’assassinat du professeur Samuel Paty. L’ex-recteur qui est à la tête de la fédération musulmane depuis 2013 et qui est réélu récemment, explique qu’il a présenté sa démission aux membres du conseil d’administration de la mosquée qui ont choisi Dramé Abderrahman comme nouveau président.
Il est important de mentionner que la mosquée de Pantin qui accueille d’habitude plus de 1 300 fidèles, a été fermée depuis le 21 octobre suite à la décision du préfet, sur la recommandation du ministre de l’Intérieur.

La réouverture de la mosquée est conditionnée

À cause d’un partage par le père d’une des élèves du professeur Samuel Paty, sur la page Facebook de la mosquée de la vidéo qui avait été à l’origine de l’engrenage qui conduit de l’assassinat du professeur, que la mosquée a été fermée suite à des accusations d’implication de l’imam dans la mouvance islamiste.
Depuis l’échec de deux recours pour lever la sanction, le préfet de la Seine Saint Denis et le ministre de l’intérieur ont conditionné la réouverture de la mosquée aux départs de l’imam Ibrahim Doucouré ainsi que de M’hammed Henniche.
Par conséquent, pour que la mosquée ouvre de nouveau ses portes aux fidèles afin de les accueillir durant le mois de ramadan 2021, l’ancien recteur a décidé de présenter sa démission.

Emmanuel Macron présente son plan contre le séparatisme islamiste

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, profite d’un déplacement aux Mureaux (en région Île-de-France), ce vendredi matin, pour installer sa nouvelle devise, ‘La République en actes’, et détailler sa stratégie. En effet, le projet de loi vise essentiellement à lutter contre l’islam radical et l’islam politique. Souvent annoncé, toujours reporté, ce projet va enfin être présenté. Le débat au Parlement est en principe prévu le 1er semestre 2021.
Le but ? Déclencher un réveil républicain. La loi, encore à l’écriture, devra par la suite être ‘stabilisée’, afin d’arriver en Conseil des ministres fin décembre, ensuite à l’Assemblée nationale en janvier. Les auteurs du texte, soucieux de renforcer la neutralité du service public, prévoient particulièrement d’interdire les endroits de prières improvisés dans les aéroports et les sociétés de transports. La loi devrait également durcir le contrôle des associations. Accusé d’avoir du mal à prononcer le mot ‘islam’, Emmanuel Macron a tenu à poser explicitement sa doctrine. Ce dernier a tenté de mettre fin à des mois de querelles internes à l’exécutif, de débats sémantiques et de tergiversations. Le chef de l’Etat entend ainsi lutter contre l’islam radical et le séparatisme.
Un projet théorisé, conscient, généralement traduit par l’organisation d’une contre-société et alors l’endoctrinement, le développement des pratiques culturelles et sportives communautarisées, et la déscolarisation des enfants. Autant de problématiques auxquelles l’Etat prétend répondre via un projet de loi. Celui-ci va instaurer des nouveaux dispositifs afin de renforcer le contrôle des établissements hors contrats et de veiller à la transparence.
Pour le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, la palette de mesures prises par Emmanuel Macron au nom de la lutte contre l’islam radical et le séparatisme relève de la provocation.
Tandis que le torchon brûle entre Recep Tayyip Erdoğan et Emmanuel Macron, le chef de l’Etat turc a profondément critiqué l’attitude de son homologue français envers les musulmans de France. Dans son viseur particulièrement, les différentes dispositions gouvernementales contre l’islam radical et le séparatisme.
Le plan de lutte contre les séparatismes, attendu dans les prochains jours après plusieurs reports, devrait comporter un volet sur la structuration (ou la formation) de l’islam de France.

      L’islam interdit-il vraiment de représenter le prophète Mahomet ?

Les attaques terroristes islamistes qui endeuillent et attaquent l’Autriche et l’Hexagone font ressurgir le débat sur les caricatures du Prophète (et Messager de De Dieu) Muhammad.
Dans ce débat, plusieurs voix s’expriment, de tout angle de vue. Mais le point de vue du saint Coran (Livre sacré de l’Islam et des musulmans) est crucial, voire capital, afin de défaire l’idéologie extrémiste qui, aujourd’hui, se réclame de la religion.
Les caricatures du Prophète Muhammad sont, pour beaucoup de musulmans, vulgaires, blessantes, insultantes ou mettent mal à l’aise. Celles-ci représentent une attaque contre la personne sainte du Messager de Dieu Muhammad. Il est à noter que le noble Coran met une limite à la tentation de se venger d’une offense.

L’histoire des textes sacrés

L’Avesta des zoroastriens, le Coran, les Evangiles, Pentateuques des Chrétiens, ou la Torah des Juifs. 4 livres pour 4 religions. 4 récits fondateurs ayant une histoire, généralement en décalage avec les convictions (des croyances, opinions, certitude, etc.) du croyant. Donc, comment les lire sans tomber dans le contresens ?
Les premiers califes (Abou Bakr Al-Siddiq, Umar, Othman Ibn Affan, Ali Ibn Abi Talib, etc.) ont-ils modifié le texte sacré de l’islam aux dépens des proches de Muhammad ? Cette thèse chiite intéresse à ce jour les historiens.
En échangeant sur les origines du ‘Dieu unique’ dans les 1er temps de l’islam et du judaïsme, les 2 spécialistes ‘Chabbi Jacqueline’ et ‘Romer Thomas’ plaident pour une approche historique des Livres sacrés.
Dieu que l’on appelle ‘Allah’ ou ‘Yahvé’ est-il le même ? Cette question peut donner lieu à des débats houleux (agités, troublés, tumultueux). Deux spécialistes très reconnus, l’un de l’islam, l’autre de l’Ancien Testament, entament d’y apporter leurs réponses, qu’ils enracinent dans les cultures d’origine du Coran (Livre saint de l’Islam) et de la Bible hébraïque.
L’image d’Allah Tout Puissant, ses attributs, son nom, la nature de sa relation aux humains, découlent certainement du contexte sociétal et politique dans lequel s’élaborent les 2 Livres sacrés. Parmi les sujets abordés quant à l’élaboration du Coran et de la Bible hébraïque, celui de l’unicité divine (l’expression du dogme le plus important de l’Islam, le monothéisme, compris telle la croyance en un Allah unique) est évidemment l’un des plus importants.

       Les religions monothéistes

Le monothéisme est une doctrine philosophique et religieuse affirmant : l’existence d’un unique et seul Allah ; ce Dieu étant éventuellement transcendant, autrement dit distinct du monde.
Monothéismes les plus répandus : le bahaïsme, le sikhisme, l’islam, le christianisme, le judaïsme, le zoroatrisme, le culte d’Aton en Egypte antique.
Il est important de souligner que le sikhisme est à la limite des religions abrahamiques au sens où celui-ci est à l’encontre de l’hindouisme et l’islam. Le christianisme, l’islam et le judaïsme sont basés sur les mêmes croyances, modifiées et héritées d’une religion à la suivante.
A noter que Abraham est le principal patriarche des religions musulmane, chrétienne et juive. Ce dernier est la figure centrale du Livre de la Genèse (le premier Livre de la Bible).
Il fait ainsi partie des premiers patriarches de la Bible. Initiateur du monothéisme, Abraham est l’aïeul (est par extension un ancêtre au sens large ou un vieillard) de l’Islam, du christianisme et du judaïsme.

Coopération : le chef d’État togolais reçoit le ministre turc des affaires étrangères

Selon l’actualité Togo révélée dans les médias du pays, le chef d’État, togolais, Faure Gnassingbé, a reçu en audience dans la capitale togolaise le 20 juillet dernier, Mevlüt Çavuşoğlu le ministre turc des affaires étrangères.

Une rencontre assez importante pour la coopération turco-togolaise

La rencontre entre le chef d’État du Togo, Faure Gnassingbé, et le ministre turc des affaires étrangères, vise à renforcer la coopération bilatérale entre les deux Etats.
Mevlüt Çavuşoğlu, le ministre turc des affaires étrangères, a été reçu en audience par le chef d’État du Togo avec au menu des échanges, la manière de renforcer les liens de la coopération entre Ankara et Lomé. Suite à cette rencontre, une ambassade de la Turquie sera inaugurée très bientôt dans la capitale togolaise.
En outre, le ministre assure que plusieurs vols de la compagnie aérienne turque Turkish Airlines seront lancés afin de desservir Togo.

Communiqué présidentiel

Selon le communiqué publié par le chef d’État togolais, les deux membres ont abordé des sujets an liaison directe avec le renforcement des liens bilatéraux dont l’inauguration de l’ambassade turque à Lomé ainsi que le lancement des vols de la campagne aérienne Turkish Airlines. Le président de la République togolais assure qu’il se réjouit du caractère fructueux de cette rencontre qui pourrait augurer un avenir assez prometteur pour la coopération bilatérale dans plusieurs d’autres domaines comme la sécurité et l’enseignement.
Le Togo a pu marquer un point de plus au sujet de la recherche de partenaire qui pourrait participer à financer l’ambitieux plan national de développement mis en place par le chef d’État.
Cette rencontre entre dans le cadre offensive mis en place par la diplomatie turque visant de participer dans le développement de plusieurs pays dans le monde.

Ramadan 2020 : les conseils du CFCM pour éviter la contamination au coronavirus

Pas de doute qu’avec les mesures anti-coronavirus, les habitudes et les pratiques de ce mois béni de Ramadan 1441 seront perturbées, bouleversées, au grand dam des musulmans. Pas de voyage dans les villes saintes (La Mecque), pas de prières nocturnes à la mosquée (Tarawih), pas de rassemblements pour l’Iftar, pas de sorties en famille dans les rues, pas même de réunions familiales et conviviales…
Compte tenu de la situation sanitaire exceptionnelle que connaît actuellement la France avec le Covid-19, plusieurs événements et rassemblements y ont été reportés ou annulés.
Une chose est certaine, le mois de Ramadan 2020 sera vécu autrement cette année.
C’est un ramadan inédit qui va débuter cette semaine, très probablement, le vendredi 24 avril, pour la communauté musulmane, dont les rituels seront bouleversés par la crise due au Covid-19, virus à ARN, responsable d’infections respiratoires et digestives, apparu en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan.
Tandis que les mesures de confinement, mises en place le lundi 16 mars 2020, ont imposé la fermeture des lieux de culte (temples, églises, salles de prières, etc.), Mohamed Moussaoui, le président du CFCM émet une série de recommandations (astuces pour être en forme ; bons réflexes au quotidien) pour l’observation de ce mois si particulier.

Les recommandations du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) pour le Ramadan en confinement

Alors que plus de la moitié de l’humanité est confinée à cause du coronavirus, qui sévit un partout sur la planète, les traditionnelles fêtes religieuses se déroulent dans un contexte très particulier. À l’image des Chrétiens lors de la fête de Pâques (la fête la plus importante du christianisme), les trois milliards de musulmans dans le monde, voire plus, se préparent à un ramadan inédit.
“La pratique du jeûne (Al Sawm) dépend individuellement et intrinsèquement de chacun là où il se trouve. Donc, celle-ci n’est pas affectée par le contexte actuel”, souligne Mohamed Moussaoui, le président du conseil.
Les personnes en bonne santé devraient pouvoir jeûner pendant les horaires de ramadan 2020. Et les personnes âgées, affaiblies, malades, ne devraient pas jeûner. Elles ont besoin de toutes leurs forces pour se rétablir.
Le président du conseil incite les musulmans, notamment les pratiquants, à accomplir leurs prières journalières obligatoires chez eux. Et appelle les responsables religieux et imams à maintenir les mosquées fermées, jusqu’à nouvel ordre.
Le CFCM a mis tous les moyens dont il dispose pour que sa chaîne YouTube et son site officiel soient des lieux de ressourcement. Le calendrier du mois de ramadan 2020 est disponible sur leur site officiel.

Coronavirus : comment célébrer le Ramadan 2020 avec la distanciation sociale ?

C’est un moment très, très important pour les musulmans, notamment les fidèles. C’est l’une des plus importantes fêtes du calendrier islamique. C’est habituellement un moment où l’on se met en relation avec les autres (familles, proches, amis, etc.) par des rituels et des repas spéciaux. Le Ramadan est une pratique autant culturelle que religieuse.
Mais comme la France impose une distanciation sociale, les célébrations religieuses (Pâques : dimanche 12 avril 2020 ; Pessah : du mercredi 8 avril au jeudi 16 avril 2020 ; le Ramadan : du vendredi 24 avril au jeudi 21 mai) sont devenues beaucoup plus difficiles.
Le mois sacré de prières et de jeûne du Ramadan débutera, selon les calculs astronomiques, le vendredi 24 avril 2020. Pendant cette période, qui dure 29 ou 30 jours, les fidèles vont s’abstenir d’avoir des relations sexuelles, de fumer, de boire et de manger de l’aube (Al Fajr) jusqu’au crépuscule (Al Maghrib). Et ce, pour se rapprocher de Dieu Tout Puissant et se consacrer à leur foi. Avant de rompre le jeûne avec des repas, généralement fastueux. Mais ces célébrations sont assombries cette année par l’épidémie du nouveau coronavirus, apparue en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan. Celle-ci sévit un peu partout sur la planète.

Ce que le coronavirus va changer pour les musulmans !

Le Ramadan 2020 aura bien lieu, mais, pour près de 12 millions de musulmans en France, il se vivra en confinement.
Les mesures de confinement et de restriction ont été prolongées jusqu’au lundi 11 mai.
Donc, les fidèles vont devoir vivre leur religion chez eux. Déjà, Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, a appelé les musulmans de France (MF), dès la fin du mois de mars, à se préparer à vivre autrement le Ramadan 2020. “Rien ne vous empêche de vivre profondément ce rite de purification annuel. Et, le confinement n’est pas un frein – ni un obstacle – à la pratique du jeûne”, ajoute-t-il.
Donc, le principe du jeûne n’est pas affecté par cette crise sanitaire. Mais les rassemblements dans les lieux de culte (mosquées, salles de prières, etc.) et les réunions familiales et conviviales restent quasi impossibles jusqu’à nouvel ordre.
Quant aux prières de Tarawih (prières quotidiennes du soir, pendant le mois de Ramadan), se pratiquant généralement en groupe, elles restent, comme le rappelle Mohamed Moussaoui, le président du Conseil Français du Culte Musulman, ‘vivement conseillées, mais pas obligatoires’.
Le calendrier du mois de ramadan 2020 est disponible sur le site du Conseil Français du Culte Musulman.

Blocs de fréquences : l’Arcep encadre strictement le futur réseau 5G

Le décret portant sur l’appel à candidature pour l’attribution des fréquences 5G – cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile – a été signé le jeudi dernier par les ministres européens en charge de l’économie numérique. Ce décret sera normalement publié le lundi 16 mars 2020 au journal officiel.

L’Etat a fixé à 3. 5 milliards d’euros le prix de réserve de ces licences. Il est important de rappeler que ce montant prend en compte les particularités des fréquences en jeu, allant de 1 200 milliard d’euros pour les moins bonnes à 2. 1 milliards d’euros pour les meilleures. Cette norme va donc permettre aux opérateurs télécoms français de proposer des débits beaucoup plus importants aux utilisateurs.

Après deux mois de retard, le régulateur des télécoms avait fini par dévoiler, début mars, le cahier des charges pour l’attribution des fréquences de téléphonie de cinquième génération (5G).

Le cahier des charges, que tout opérateur doit s’engager à respecter, met l’accent sur les régions moyennement denses pour, entre autres, éviter l’émergence d’une nouvelle fracture digitale dans l’Hexagone.

L’Autorité de régulation de la distribution de la presse, des communications électroniques et des postes, ou le gendarme des télécoms, invite les grands opérateurs télécoms français (à savoir Paritel, Free Mobile, Bouygues Telecom, SFR et Orange) à déployer le réseau 5G en priorité dans les régions moyennement denses.

“Le but étant de couvrir l’ensemble du territoire français d’ici 2023, dont les zones rurales abandonnées”, explique Sébastien Soriano, le président-directeur général de l’Arcep. Les candidatures seront déposées en octobre et les attributions auront lieu entre novembre et décembre 2020.

Fréquences 5G : le coup d’envoi de la procédure d’attribution est imminent

Le gendarme des télécoms a lancé ce mercredi une consultation sur la procédure d’attribution des licences 2.6-2.9 Ghz en 5G. Ce dernier propose une solution en prenant en considération le ‘New Deal Mobile’.

Paritel, Orange, Bouygues Telecom, Free Mobile et SFR ont jusqu’au 30 juillet 2020 pour répondre à cette consultation.
Le Gouvernement français lance la procédure d’attribution des fréquences pour le nouveau réseau mobile 5G, en précisant les conditions financières (prix, blocs de fréquences, etc.) et également en validant le cahier des charges énoncé par le gendarme des télécoms.

“L’Hexagone sera au rendez-vous de la 5G. Le régulateur des télécoms et le Gouvernement ont conçu un dispositif original en Europe, permettant de vendre aux acteurs du marché des blocs de base de 70 MHz à prix fixe. […] Ces engagements constitueront un élément très fort de la compétitivité de notre territoire”, ajoute le PDG du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

Municipales 2020 : règles et enjeux de l’élection

Les prochaines élections municipales sont organisées les samedis 14 (premier tour) et 21 (deuxième tour) mars.
À l’approche des municipales, plus de 75 millions d’électeurs sont inscrits sur les listes électorales, selon les nouveaux chiffres publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques ce lundi 10 février.
“Près de 96 % des Français en âge de voter (avoir au moins dix-huit ans) se sont inscrits, cette année, sur les listes électorales françaises, contre 83 % en 2019.
Le taux d’inscrit grimpe à 89 % chez les moins de 25 ans : 896 000 jeunes ayant eu dix-huit ans ont été inscrits sur les listes électorales en seulement une année…
Les élections municipales, comme les européennes, sont ouvertes aux étrangers installés en France et ressortissants de l’Union européenne”, explique Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer.

Qui peut voter ?

Plusieurs conditions sont à remplir afin de pouvoir voter aux municipales de mars 2020.
Tous les Français âgés de dix-huit ans (ou plus) sont conviés aux urnes. Et les ressortissants de pays membres de l’UE (la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, l’Espagne, le Portugal, la Pologne, l’Italie, l’Irlande, Malte, la Grèce, la Croatie, Chypre, etc.) peuvent aussi voter s’ils justifient d’une résidence en France.
Pour pouvoir voter, un électeur doit : être de nationalité française, avoir au moins dix-huit ans, jouir de ses droits politiques et civils et être inscrit sur les listes électorales françaises.
“À noter que les jeunes de 18 ans sont automatiquement inscrits sur les listes de leurs communes”, ajoute Jean-Pierre Mangiapan.
Un électeur absent le jour de l’élection peut voter par procuration. Ce dernier choisit une personne qui vote à sa place. Son absence peut être liée : à une raison de santé ou une situation de handicap ; à la nécessité d’apporter assistance à une personne infirme ou malade ; au fait de résider dans une commune (ou dans une ville) différente de celle où il est inscrit ; à un départ en vacances ; à une obligation de formation ou professionnelle…
Les bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) ouvrent le samedi à 7 heures du matin et fermeront en principe à 19h30. Dans les grandes villes – Lyon, Marseille, Paris, etc. ; les villes les plus peuplées -, l’heure de clôture des bureaux de vote sera a priori fixée à 21h15.
Les dates clés : 13 mars, clôture de la campagne ; 3 mars, ouverture de la campagne électorale officielle ; 23 février, fin des dépôts de candidatures ; 8 février, date limite d’inscription sur les listes électorales françaises.

Municipales 2020 : quel est le mode de scrutin pour ces élections ?

Les Français seront appelés aux urnes, les samedis 14 et 21 mars 2020, à l’occasion des élections municipales – pour élire le maire de leur ville ou de leur commune -, organisées dans 42 300 communes de France.
Les élections municipales ont lieu tous les six ans. Les candidats du premier tour doivent déposer leur candidature, quelle que soit la taille de la commune, auprès de la préfecture.
La date limite de dépôt est, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, fixée au 31 février 2020.

Qui peut voter aux élections municipales ?

Afin de pouvoir voter, un électeur doit : jouir de ses droits politiques et civils, être inscrits sur les listes électorales, être d’un pays membre de l’UE ou de nationalité française et avoir dix-huit ans. Les électeurs élisent les conseillers municipaux – dont le rôle est de statuer sur les affaires de la commune ; acteur de la démocratie locale – afin de former le Conseil municipal qui, par la suite, élira le maire et ses assistants.
Dans les communes de moins de 1 200 habitants, les membres des conseils municipaux sont normalement élus au scrutin majoritaire. Le mode de scrutin applicable pour les communes de plus de 1 200 habitants est le scrutin uninominal majoritaire à deux tours – vote simple sans pondération qui se déroule sur 2 tours au maximum -, avec dépôt des listes complètes, sans suppression ni adjonction et sans modification de l’ordre de présentation (l’ordre hiérarchique) possibles du vote.
Important : les listes doivent être constituées, à parité, d’autant d’hommes que de femmes, avec alternance entre une femme et un homme.
La majorité des bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) seront ouverts de 6 heures à 19 heures. Mais il sera possible de voter jusqu’à 21 heures dans certaines communes (ou dans les grandes villes de France : Nantes, Nice, Toulouse, Lyon, Marseille, Montpellier, Paris, etc.).
Selon le ministère de l’Intérieur, les résultats des élections municipales 2020 seront disponibles à partir de 22 heures.

Résultats des élections municipales 2014 : Villefranche-sur-Mer

Soixante conseillers municipaux (acteur de la démocratie locale) devaient être désignés, à Villefranche-sur-Mer, à l’occasion des élections municipales 2014. La liste de Trojani Christophe “Union de la Droite” a remporté près de 51 % des suffrages (ou votes) exprimés à Villefranche-sur-Mer et s’est vu attribuer 31 sièges. Avec 49 % des voix, la liste de Mangiapan Jean-Pierre “Ensemble pour Villefranche” a obtenu 29 sièges.
Jean-Pierre Mangiapan annonce vouloir se représenter aux élections municipales de mars 2020. “La politique, c’est une passion qui m’anime depuis toujours”, ajoute-t-il.

Élections municipales 2020 : inscription sur les listes électorales possible jusqu’au 10 février

Afin de pouvoir voter aux élections municipales de 2020 qui, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, auront lieu les samedis 14 et 21 mars, les électeurs auront jusqu’au mardi 10 mars pour s’inscrire. Ces derniers trouveront les liens leur permettant d’accéder aux documents nécessaires sur le site officiel du ministère de l’Intérieur.
Un mois jour par jours. Les candidats n’ont désormais plus qu’un mois et quelques jours pour finir de constituer les 20 listes qu’ils devront présenter le 14 mars, dans les différents arrondissements de Paris. Les listes doivent être – obligatoirement – paritaires (égalitaires) avec alternance entre un homme et une femme ou inversement. Il est à noter que les conseillers municipaux sont élus pour 6 ans.
La mise en place du REU – répertoire électoral unique – a représenté une vraie évolution dans les démarches des électeurs, mais aussi dans la gestion des listes. Il permet désormais aux électeurs :
– de connaître leur bureau de vote et de vérifier leur inscription sur les listes électorales, sur service-public.fr ;
– de déposer leurs demandes d’inscription en ligne, quelle que soit leur ville ou leur commune ;
– de s’inscrire au plus proche du scrutin et non plus avant le 29 décembre de l’année précédente ;
– d’être inscrits automatiquement pour les personnes dont l’inscription est ordonnée par le juge, les personnes naturalisées ou les jeunes majeurs.
Le répertoire électoral unique vise notamment à fiabiliser (ou optimiser) les listes électorales par : la garantie d’une inscription unique – la suppression des autres inscriptions – de chaque électeur, la fiabilisation de l’identité des électeurs et la radiation (exclusion) automatique des individus privés de leur droit de vote et des personnes décédées.

Municipales 2020 : ce qu’il faut savoir pour être candidat

Les Français vont élire leurs maires, les 14 et 21 mars 2020. Les candidats doivent constituer des listes répondant – obligatoirement – à des critères bien précis. Le code électoral fixe la liste des individus inéligibles au mandat de conseiller municipal.
Comment se porter candidat aux élections municipales ?
Il revient à chaque candidat de s’assurer qu’il remplit les conditions cumulatives suivantes : justifier d’une attache avec la commune et être éligible. Tout candidat de nationalité française doit :
– ne pas être dans un cas d’incapacité (condamnation à une peine d’inéligibilité, curatelle, tutelle, etc.) prévu par la loi ;
– avoir satisfait aux obligations imposées par le code du service national ;
– être âgé de 18 ans ;
– disposer de la qualité d’électeur.
Le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer Jean-Pierre Mangiapan officialise sa candidature à l’élection municipale de 2020. “Je souhaite poursuivre ce qu’on a commencé, explique Jean-Pierre Mangiapan. La réfection de nos quatre EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), le désendettement de la commune et la rénovation de la citadelle. Tout ça doit aller à son terme”.

Start-ups : le groupe Orange inaugure son premier Centre digital en Tunisie

Le géant français des télécoms a annoncé la semaine dernière l’ouverture en Tunisie de son 1er Digital Center du Moyen-Orient et d’Afrique afin d’accompagner l’écosystème des start-ups (jeunes pousses ou société en démarrage) et profiter des effets de synergie avec ces dernières. Il couvre un large champ d’activités.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe tricolore voit grand. Celui-ci ambitionne de contribuer à la transformation digitale en Afrique. Après l’Orange Developer Center, ces institutions digitales situées dans les zones défavorisées – ou abandonnées – où enfants et femmes apprennent à utiliser les outils technologiques. Il y a eu le FabLab (contraction de l’expression anglaise Fabrication Laboratory) où les entrepreneurs en herbe – ou les créateurs de start-ups – matérialisent leurs projets. Désormais, il faudra compter avec l’Orange Fab (cloud personnel, agrégations de contenus, ultra HD, réseaux intelligents, Internet des Objets, etc.), dernier élément, et pas des moindre de l’Orange Digital Center.
Un tiers-lieu, réunissant sur un même site : accompagnement, formation des jeunes au codage et investissement dans les start-ups. Le premier du genre au Moyen-Orient et en Afrique. Et c’est en Tunisie qu’a été lancé ce tout nouveau concept de lieu entièrement dédié à l’innovation. C’est un nouvel espace pour promouvoir l’employabilité des jeunes et favoriser l’inclusion digitale.
C’est une nouvelle preuve de la capacité de l’opérateur historique à agir en tant qu’acteur responsable, accompagnant l’innovation locale et la transformation digitale.
À travers l’ensemble de ces activités, Orange développe le capital humain et l’emploi. De plus, ce groupe a développé plusieurs partenariats avec des écoles de management, écoles d’ingénieurs et universités africaines. Pour tout savoir des valeurs du groupe ‘Orange Tunisie’ ainsi que de sa politique de recrutement, visitez le site d’emploi Okapi. Il met à votre disposition des annonces et offres d’emploi – Tunisie – mis à jour régulièrement.

Poursuivre la modernisation de ses réseaux

Selon Stéphane Richard, le Président-Directeur Général d’Orange, le groupe va privilégier les investissements dans le réseau là où ses clients – professionnels et privés – en ont absolument besoin. Il va normalement multiplier par cinq ses investissements dans la fibre optique d’ici à 2025.
En Côte d’Ivoire, le groupe a démarré dès 2018 un plan ambitieux de déploiement de son propre réseau de fibre optique pour renforcer sa position d’opérateur historique, leader de la convergence et de l’accès fixe. Ce dernier continuera à investir fortement dans la couverture du continent avec un effort particulier dans la poursuite du déploiement des réseaux très haut débit. La 5G+ (100 fois plus rapide que la 4G+) sera normalement lancée dans douze pays en 2022. En parallèle, l’opérateur historique continuera à proposer des smartphones personnalisés et accessibles avec l’univers Orange.