CAN 2021 : le tirage complet de la phase de poules

Le tirage au sort de l’édition 2021 de la Coupe d’Afrique des nations a eu lieu, jeudi 3 septembre, au Palais des congrès de Yaoundé. Le pays hôte de la CAN 2021 sera le Cameroun, et ce pour la deuxième fois, après l’édition 1980. A cause de la pandémie mondiale de coronavirus et de ses nouveaux variants, qui sévissent un peu partout sur la planète, le tournoi est reporté à 2022. Ainsi, la 33e édition de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera du 9 janvier au 6 février.

     Les six groupes de la CAN 2021

Le tirage au sort a parlé et les 6 poules de la CAN 2021 sont désormais connues. Au menu, des chocs dès la phase de groupe entre le Nigeria et l’Egypte, mais également entre la Côte d’Ivoire et l’Algérie. La Gambie et les Comores, nouveaux venus dans le tournoi, auront fort à faire face à la Tunisie et au Maroc.
Comme en juin 2019, les 24 sélections seront toutefois réparties dans 6 groupes de 4 équipes. A noter que cinq chapeaux ont été déjà établis en fonction du dernier classement de la Fédération internationale de football, datant du 20 juin 2021. Le Cameroun devra désormais défier le Cap-Vert, l’Éthiopie et le Burkina Faso sur son territoire. Et le Sénégal, finaliste de la précédente édition, jouera contre le Malawi, la Guinée et le Zimbabwe. Pour cette phase de poules, le Maroc hérite du groupe de la mort. Les Lions de l’Atlas vont affronter le Gabon, les Comores et le Ghana. Dans le groupe D, un choc entre l’Egypte et le Nigeria est ainsi à prévoir, avec la Guinée-Bissau et le Soudan. Et la championne d’Afrique en titre, l’Algérie, évoluera dans le groupe E avec la Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale ainsi que la Sierra Leone. Enfin, la Gambie, la Mauritanie, le Mali et la Tunisie complètent le sixième et dernier groupe ‘F’.
Les quatre meilleurs troisièmes ainsi que les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les huitièmes de finale de cette Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera dans six villes camerounaises. A savoir : Olembé, Garoua, Bafoussam, Douala et Yaoundé.
Le calendrier match CAN 2021 est actuellement disponible sur les pages officielles de la CAF (Confédération africaine de football) et de la FIFA (Fédération Internationale de football association).

CAN 2021 : à J-14, la Tunisie acte le maintien de son sélectionneur

L’édition 2021 de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) débutera le dimanche 9 janvier 2022. De nombreux favoris se dégagent à l’instar de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Maroc, ou encore de l’Algérie, tenante du titre. D’autres clubs peuvent toutefois prétendre à la victoire finale au regard de leur régularité lors des précédentes éditions, ce qui est le cas de la Tunisie particulièrement. Ainsi, pour se préparer au mieux à la prochaine Coupe d’Afrique des nations, les Aigles de Carthage souhaitent donc former une équipe plus compétitive que jamais. Le calendrier qualification CAN 2021 est disponible sur le site officiel de la CAF.

   Kebaier restera le sélectionneur pour la CAN 2021

Le choix de la stabilité pour la Tunisie. C’est bien Kebaier Mondher, ayant joué en tant que défenseur dans les années 1990, qui dirigera la Tunisie à la CAN 2021. A moins de deux semaines du coup d’envoi du tournoi, la FTF (Fédération tunisienne de football) a acté, lundi matin, le maintien du sélectionneur des Aigles de Carthage, qui était sous la menace de Gilbert Kadir, dont le nom circulait depuis des semaines pour le remplacer. “La FTF informe qu’il n’y aura pas de fondement dans les rumeurs au sujet d’un changement de l’entraîneur Kebaier Mondher, qui continue désormais ses travaux normalement en vue de préparer la participation à la Coupe d’Afrique des nations”, a écrit le secrétaire général de la Fédération sur Twitter. “Vous devez donc arrêter de diffuser ces rumeurs”. C’est une bonne nouvelle pour Khazri Wahbi et ses coéquipiers, qui tenteront cependant de faire un coup à l’occasion d’un tournoi qu’ils connaissent parfaitement.
En effet, le technicien était très critiqué ces derniers jours, à cause notamment d’une qualité de jeu moyenne. Toutefois, la place de finaliste à la Coupe Arabe a permis donc de lui donner un peu d’air, même si sa manière de dévoiler la liste pour la Coupe d’Afrique des nations en divers étapes représente actuellement un autre sujet de discorde.
Il est important de rappeler que Mondher dirige, depuis septembre 2019, les Aigles de Carthage. En effet, il avait pris la suite du club après la Coupe d’Afrique des nations de 2019, où les Aigles de Carthage étaient arrivés au stade des demi-finales, échouant par la plus petite des marges contre le Cameroun.
Le sélectionneur national tiendra, ce jeudi à 18h30, une conférence de presse pour présenter la liste définitive des 30 joueurs convoqués pour la CAN 2021.

CAN 2021 : la CAF accorde dix jours de plus aux clubs pour libérer leurs joueurs

Ce mercredi matin, le secrétaire général de la CAF, Patrice Motsepe, a annoncé que les joueurs internationaux concernés par la CAN 2021 étaient autorisés à jouer pour leurs équipes jusqu’au 3 janvier. Jusque-là, les équipes européennes étaient toutefois censées les libérer deux semaines avant le début du tournoi. Mais la Confédération africaine de football a accepté de laisser les joueurs africains appelés par leur sélection à disposition de leur équipe entre le 25 décembre et le 3 janvier. De quoi soulager les Anglais qui devaient initialement perdre leurs joueurs internationaux le 28 décembre, en plein Boxing Day. “En effet, cette décision a été prise dans un esprit de solidarité et de bonne volonté avec les groupes concernés”, a précisé Patrice Motsepe. Au départ, les clubs en France ne pouvaient toutefois pas compter sur leurs joueurs africains pour la 8e de finale de Coupe d’Europe. Donc, cette nouvelle orientation pourrait également changer la donne.
Les entraîneurs africains, eux, devront désormais se passer de leurs meilleurs éléments pour le début de l’entraînement à la prochaine Coupe d’Afrique, qui se déroulera du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun.

     Gianni Infantino inquiet pour la CAN 2021

Le président de la Fédération Internationale de Foot association, Gianni Infantino, a fait part ce mercredi matin, d’une lettre adressée au Secrétaire général du WLF (World League Forum) et au directeur des ligues européennes. En effet, cette lettre informe que la Confédération africaine de football a pris un engagement de solidarité pour la libération des internationaux africains. Il est ainsi important de rappeler que l’ECA (European Club Association), qui avait brandi une menace, obtient cependant de la Confédération africaine de football et de la Fédération internationale de foot une dérogation (autorisation spéciale) pour libérer les joueurs appelés par leur sélection. Infantino Gianni profitera donc de sa présence à l’occasion du match d’ouverture de la CAN 2021 au Cameroun, le 9 janvier prochain, pour multiplier les échanges avec les représentants de la Confédération africaine de football. A noter que le calendrier CAN 2021 est disponible actuellement sur la page officielle de la CAF.

Le directeur général de la CAF confiant pour l’organisation de la CAN 2021

La pandémie mondiale de coronavirus a provoqué des failles étonnantes dans le calendrier match Can 2021. L’édition 2021 de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera au Cameroun, du dimanche 9 janvier au dimanche 6 février 2022, avec un protocole sanitaire strict, à nouveau renforcé ce mardi 22 décembre. Séance de rattrapage pour le Cameroun qui s’était vu retirer, en 2019, l’organisation de la 31e édition (au profit du Qatar) pour raison d’impréparation. Selon la CAF (Confédération africaine de football), 25 équipes y participeront avec pour but de succéder à l’Egypte au palmarès de la plus belle des compétitions du continent.

      Patrice Motsepe en visite au Cameroun

Le directeur général de la CAF est arrivé ce matin au Cameroun, où doit désormais se tenir la prochaine Coupe d’Afrique des nations. Cette dernière se déroulera du 9 janvier au 6 février 2022. Patrice Motsepe va donc visiter le stade d’Olembé, où va se dérouler la cérémonie d’ouverture de la CAN 2021, et rencontrer le président du Cameroun, Paul Biya.
En effet, le directeur général de la Confédération africaine de foot est venu jouer les pompiers de service au Cameroun. “On veut faire de la CAN 2021 un succès au Cameroun”, a-t-il déclaré. “Il nous faut donc une atmosphère sereine pour aborder cette compétition”.

 

  L’ECA menace de ne pas libérer les joueurs pour la prochaine Coupe d’Afrique

Dirigée par le président du PSG, Nasser al-Khelaifi, l’ECA (European Club Association) a menacé dans un courrier à la FIFA (Fédération internationale du football association) de ne pas libérer les joueurs africains appelés par leur sélection pour la prochaine Coupe d’Afrique. En effet, les clubs, majoritairement anglais, redoutent les quarantaines qui bloqueraient les joueurs à leur retour et les contaminations au coronavirus.
L’envoi de ce courrier intervient tandis que se multiplient les rumeurs autour d’un nouveau report de la compétition, ou bien d’une éventuelle annulation de la Coupe d’Afrique, initialement programmée en juin 2021, mais repoussée d’une année à cause notamment de la pandémie de coronavirus. Mais enfin la CAF sort du silence. Le directeur général de la confédération a affirmé ce mardi matin que la CAN 2021 se tiendrait bien à la date prévue au Cameroun. Le calendrier match Can 2021 est disponible sur leur page officielle.

CAN 2021 : la CAF sort du silence et n’envisage aucune annulation !

La Confédération africaine de football sort du silence. Le directeur général de la CAF, Patrice Motsepe, s’est exprimé, lundi matin, sur la prochaine Coupe d’Afrique, prévue du 9 janvier au 6 février 2022. Tandis que des rumeurs d’annulation ou encore de report sont apparues, la Confédération africaine de foot a détaillé les dispositions sanitaires qui seront désormais prises. A noter que le calendrier match Can 2021 est disponible sur la page officielle de la CAF.

     Le vaccin anti-coronavirus exigé pour l’entrée au stade

L’épidémie de coronavirus et ses nouvelles souches, qui ne cessent de gagner du terrain, exige que “nous prenions des dispositions adéquates et appropriées pour endiguer la propagation de ce maudit virus, qui constitue aujourd’hui un danger réel et sérieux pour les populations”. On doit donc apprendre à vivre avec cette pandémie.
Au Cameroun, des dispositions fiables et efficaces ont été ainsi prises dans le cadre d’un système de riposte cohérent et déjà éprouvé. Le pays a cependant élaboré un protocole sanitaire spécial anti-coronavirus applicable à la Coupe d’Afrique des nations. La pandémie mondiale de Covid-19 a provoqué quelques failles étonnantes dans le calendrier match Can 2021.
A moins de deux semaines du coup d’envoi de la CAN 2021, le Fecafoot, la CAF et les autorités camerounaises annoncent une série de mesures sanitaires pour aller au stade.
Lundi, il a été annoncé qu’un test PCR ou antigénique négatif ne suffirait plus pour les supporters qui veulent assister aux matchs de la Coupe d’Afrique. Il faudra donc être entièrement vaccinés contre le coronavirus. En revanche, malgré la disponibilité des vaccins dans le pays, peu de Camerounais vont se faire vacciner. “L’accès aux fans zones, aux stades, aux délégations et aux hôtels des joueurs sont ainsi conditionnés à la preuve d’un pass sanitaire valide. Mais ce dernier ne remplacera pas les mesures barrières, selon le directeur général de la CAF. En outre, à l’entrée des stades, il sera exigé un test TDR négatif réalisé sur place pour les spectateurs. Et à l’entrée aux frontières, il sera exigé un test PCR de moins de 48 heures. Les officiels et les joueurs doivent quant à eux présenter un passeport vaccinal valide avant d’être admis au Cameroun.

CAN 2021 – Cameroun : report ou non, voici tout ce qu’il faut savoir

La polémique concernant le report, voire l’annulation potentielle de la CAN n’en finit pas d’enfler. Ce mercredi matin, des rumeurs d’un possible report de la Coupe d’Afrique des Nations ont fleuri sur les réseaux sociaux. En effet, l’ECA (European Club Association) aurait communiqué officiellement tandis que la Confédération Africaine de football a démenti l’annulation. D’ailleurs, le calendrier match Can 2021 est disponible sur leur site officiel.

    La CAF dément l’annulation !

Prévue du dimanche 9 janvier au dimanche 6 février 2022, la CAN est actuellement dans l’incertitude. Tandis que le Maroc doit remettre sa couronne en jeu au Cameroun, pays organisateur de la 33e édition de la CAN, une réflexion aurait toutefois été engagée depuis trois jours par la Confédération africaine de foot.
Tandis que la compétition bisannuelle démarre dans une vingtaine de jours, la Coupe africaine des nations n’a jamais été autant menacée que maintenant. La principale menace était jusqu’ici celle de la délocalisation La CAF a des doutes concernant les travaux des stades, qui n’ont pas avancé depuis début octobre, poussant même à envisager la tenue du tournois ailleurs, principalement en Egypte. Mais depuis environ trois jours, la pandémie de coronavirus et sa nouvelle souche apparue en Afrique du Sud, baptisée ‘Omicron’, sont devenus le problème principal. Les directions sportives européennes, principalement les anglais, freinent des quatre fers en vue d’envoyer leurs stars en Afrique, au regard de la situation sanitaire et des dispositions d’isolement potentielles à leur retour. En effet, les joueurs évoluant en Europe seront ainsi obligés d’effectuer une quarantaine lors de leur retour sur le sol britannique, ce qui priverait toutefois les équipes de leurs joueurs pour une durée beaucoup plus longue. La CAN 2018 n’avait rencontré aucune difficulté étant donné que le tournoi avait eu lieu en été. RMC Sport a annoncé ce mercredi matin que la tenue du tournoi était remise en cause. Le président de la LFP (Ligue de Football Professionnel) a publié sur son compte Twitter le calendrier match Can 2021 ainsi que l’intégralité de la lettre envoyée par l’Association européenne des clubs à la CAF et la FIFA, confirmant toutefois leur intention de ne pas libérer les joueurs africains appelés par leur sélection.

Les mosquées s’installent définitivement dans le paysage français

Soucieux d’éviter les rejets, comme dans le cas de la Belgique, associations et architectes musulmanes construisent désormais des mosquées dans l’Hexagone qui respectent leur environnement. Selon Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, les mosquées ont aujourd’hui le souci de s’inscrire dans le paysage français.
“Islam en France” ou “Islam de France”, les polémiques ne cessent actuellement de s’amplifier en vue de désigner la place de la communauté musulmane et la pratique de l’islam en France. Les mosquées, en plus du qualitatif à donner à la religion musulmane, cristallisent aussi la société française. A noter que les prières de rue durant les horaires de prière ne sont pas interdites en France.

     Les prières de rue sont-elles inégales en France ?

Cette question des prières de rue avait cependant agité l’actualité en juin 2012. A l’époque, c’était la fermeture momentanée d’une mosquée, dans le 20e arrondissement de Paris, dans le quartier ‘Ménilmontant – Amandiers’, qui avait en effet poussé les musulmans de la région à prier dans les rues en attendant la fin des travaux d’une nouvelle salle de prière.
Il y a certes un trouble à l’ordre public et à la circulation, mais pour l’instant, aucune législation spécifique concernant la prière dans la rue durant les horaires de prière France, qui n’est donc pas illégale”. Prier dans les rues n’a jamais été illégal dans notre pays, quoiqu’il y ait une condition”, a souligné Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français. “Donc, nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses”, ajoute-t-il. Ainsi, le fait de prier dans les rues est, à ce jour, toujours autorisé.
Outre le fait que l’émergence de minarets et de dômes, prévus dans la majorité des grands projets, modifie le paysage urbain, l’ouverture de ces édifices religieux démultiplient cependant les surfaces de prière accessibles aux musulmans fidèles. Selon une récente étude du Conseil Français du culte musulman (CFCM), environ 45 % des musulmans de France se rendraient régulièrement à la mosquée ou à la salle de prière. Actuellement, quelque 3 500 lieux de culte fonctionnent sur le territoire. “Les plus grandes mosquées devraient désormais entraîner la fermeture définitive de certaines d’entre elles.

Loi séparatisme : Jean Castex annonce le contrôle de 90 mosquées

Le Premier ministre français, Jean Castex, a annoncé, vendredi (avant la grande prière du vendredi durant les horaires de prière France), une action inédite et massive contre le séparatisme (ou encore le radicalisme), visant 80 mosquées. Les dispositions de contrôle mises en place dans ‘les prochains jours’ pourront désormais aboutir à la fermeture de ces lieux de culte. “Un peu plus de 80 lieux de culte musulman soupçonnés de radicalisme vont être, dans les prochains jours, contrôlés, et ceux qui devront être fermés le seront”, a-t-il écrit. “Conformément à mes instructions, le gouvernement français va désormais lancer une action inédite et massive contre le séparatisme”.

    “Des actions immédiates”

Sur ces 80 mosquées, environ 20 vont être visées par des ‘actions immédiates’ à la demande de Jean Castex, le Premier ministre, qui peuvent toutefois aller jusqu’à la fermeture. Ainsi, sur ces 20 cibles, quatre se trouvent en Haute-Garonne : l’une a été visée par des avis défavorables de la commission de sécurité, une deuxième a continué à organiser des prières durant les horaires de prière alors qu’elle devait fermer officiellement en juin 2019, et la dernière a ignoré une décision de fermeture prise par le maire.
Cependant, cette annonce est intervenue une semaine avant que le gouvernement et le président, Emmanuel Macron, examinent le projet de loi ‘renforçant les valeurs républicaines qui vise principalement à lutter contre l’islamisme radical et le séparatisme. “Ces deux dernières semaines, 23 lieux de culte ont été déjà fermés après 40 contrôles, a précisé le Premier ministre, Gérald Darmanin. 12 mosquées ont été toutefois fermées pour non-conformité des normes de sécurité. “Si elles veulent rouvrir, elles doivent désormais se mettre en conformité”, a signalé le Premier ministre français. Par ailleurs, neuf mosquées soupçonnées de radicalisme sont aujourd’hui fermées pour travaux ou à cause de la crise sanitaire”, a-t-il détaillé. Selon les derniers chiffres du CFCM (Conseil Français du Culte musulman), il y a aujourd’hui un peu plus de 3 100 lieux de culte musulmans en France.
“L’ensemble de ces lieux de culte pourraient en effet faire l’objet de nouveaux contrôles après l’entrée en vigueur, début septembre, de la loi séparatisme et de ses nouvelles mesures”, a déclaré Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français. A noter que la loi séparatisme rassure également les macronistes de gauche.

Coronavirus : le tour d’Europe… des tours de vis sanitaires

Tandis que le nombre de cas de Covid-19 s’envolent sur le continent européen, plusieurs pays renforcent leurs mesures sanitaires, et ce pour tenter d’enrayer cette flambée épidémique.
Depuis environ un mois, les indicateurs passent au rouge en Europe. La région est aujourd’hui frappée durement par la cinquième vague du Covid-19. “Le nombre de nouvelles contaminations explose depuis environ six semaines sur le continent. Ce dernier est même devenu l’épicentre de l’épidémie : les 10 régions enregistrant, au cours de la semaine dernière, les plus grosses accélérations des infections sont toutes européennes. Sont notamment concernés le centre de l’Europe et l’Est, a souligné le convertisseur dollar en cfa.
Selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, la situation est particulièrement ‘préoccupante’ dans 10 pays de l’Union européenne : la Slovénie, la Hongrie, la Grèce, l’Estonie, la République Tchèque, la Croatie, la Bulgarie, les Pays-Bas, la Pologne et la Belgique.

      Restrictions d’accès et reconfinement partiel

Toutefois, les autorités sanitaires serrent la vis, sur l’ensemble du continent européen, en vue de tenter d’endiguer l’expansion du nouveau coronavirus, et ce de façon plus ou moins drastique. A compter de ce samedi, les Pays-Bas reconfinent leur population, mais seulement les personnes non-vaccinées, une première dans l’UE. Environ 15 000 nouvelles contaminations ont été comptabilisées mardi dans ce pays de 11 000 habitants. Appliquée dès 10 ans, cette disposition interdit désormais aux trois millions d’individus concernés de sortir sauf pour recevoir un soin médical, faire du sport, ou des courses, au risque de payer une amende de 700 euros. Depuis environ deux semaines, les personnes non-vaccinées étaient ainsi déjà refusées à l’entrée des salons de coiffure, hôtels, restaurants et bars. Si près de 72 % des Hollandais sont désormais vaccinés, la moyenne européenne monte à 76 %, quand certaine région comme l’Italie montent à 80 %. Si, jusqu’alors, la restriction hollandaise est la plus drastique, nombre de pays européens – à savoir la France, l’Allemagne, le Danemark, la Hongrie, le Congo, etc. – ont déjà commencé aussi à déployer un arsenal de dispositions.
En Allemagne, c’est en effet le recours à un confinement partiel qui a été privilégié. Le chef du gouvernement allemand, Frank-Walter Steinmeier, a annoncé, lundi soir, lors d’un communiqué de presse, le retour de restrictions sanitaires dans l’ensemble du pays. A compter de ce vendredi et pour un mois, les commerces non essentiels, restaurants, bars fermeront à 19 heures, contre 17 heures pour les magasins de première nécessité, alors que les manifestations publiques sont annulées. Le télétravail est ainsi encouragé. Des dispositions adoptées face à la grimpée vertigineuse des contaminations.

Coronavirus : l’Europe est en alerte

Après une longue période d’accalmie et de retour au quotidien quasi normal, de nombreuses régions déplorent une résurgence des cas de contaminations au coronavirus.
Les chiffres bondissent dans environ douze pays européens – on cite notamment l’Allemagne, la Russie, l’Espagne, l’Italie… L’Organisation mondiale de la santé et le Congo sonnent l’alerte. Si, pour le moment, la France est encore épargnée, la Russie affiche 65 000 nouvelles contaminations en seulement 24 heures. Une détérioration que l’organisation onusienne explique par une augmentation des négligences vis-à-vis des gestes barrières (port du masque, distanciation sociale, etc.) ou des couvertures vaccinales très faibles. Ainsi, pour éviter des situations de saturation et tenter d’endiguer cette dynamique, d’autant que se profilent les fêtes de Noël et de fin d’année, certaines autorités sanitaires n’ont pas tardé à opérer un tour de vis.
La nouvelle mesure prise, lundi 22 novembre, par le président autrichien, Alexander Van der Bellen, pour les personnes non vaccinées est inédite en Europe : ils seront désormais confinés. En attendant l’accord du Parlement, la règle entrera en vigueur dans trois régions du pays “On ne veut plus attendre. On doit agir immédiatement pour les garderies, les écoles, on veut que les personnes vaccinées retrouvent une vie normale”, a souligné le président autrichien.

        Couvre feu de deux semaines au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, principalement en Grande-Bretagne, c’est l’ensemble de la population qui est actuellement concernée par la mesure. Un couvre-feu d’au moins deux semaines (renouvelable) pour les magasins, les restaurants, les bars et les commerces non essentiels.
Dans la soirée du 21 novembre, après l’annonce du Premier ministre, Boris Johnson, quelque 150 manifestants se sont toutefois réunis devant le Ministère de l’intérieur afin de protester contre les restrictions sanitaires. Dans le reste de l’Europe, les personnes non-vaccinées sont désormais dans le viseur des nouvelles dispositions. En France, une troisième dose de vaccin anti-Covid-19 va être proposée aux jeunes de plus de 18 ans. A noter que l’opposition aux restrictions sanitaires d’une grande partie des populations s’est exprimée, ces derniers jours, de façon parfois “très violente”.
Le Royaume-Uni a été ainsi le premier en Europe à réintroduire un confinement partiel avec une palette de mesures sanitaires, touchant particulièrement le secteur du tourisme et de la restauration, en vue de faire face à une flambée des cas de coronavirus.
Selon un récent rapport du convertisseur dollar en cfa, un peu plus 35 000 nouveaux cas ont été signalés samedi 20 novembre dernier.

La reprise en fanfare du commerce mondial

Après la crise sanitaire du Covid-19 (une épidémie qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan), le commerce mondial enregistre une croissance importante et continue et bat même son niveau d’avant crise. “Ainsi, la reprise économique mondiale va au-delà de toutes les attentes”, souligne le convertisseur dollar en cfa.

   Deux menaces pèsent sur la reprise économique : une reprise de l’épidémie et l’inflation

Malgré le coût du fret et les pénuries, le commerce international a dépassé, au cours du troisième trimestre 2021, son niveau d’avant-crise. Les chantres de la démondialisation se sont entièrement plantés. Selon les prévisions de l’Organisation Mondiale du Commerce, le taux de croissance des échanges devrait dépasser, au niveau mondial, le seuil de 15 % pour l’an prochain. En effet, la croissance du commerce est portée principalement par la reprise économique mondiale. Elle est toutefois en nette amélioration par rapport aux prévisions de juin dernier (7 %). Cette embellie s’explique notamment par un rattrapage de l’activité économique après le trou d’air observé en 2020-2021 à cause du nouveau coronavirus, qui a quasiment détruit les pays du monde entier. Les ruptures d’approvisionnement dans certains domaines, l’explosion des prix du fret maritime et la fermeture des ports perturbent, entre autres, le commerce international sans le brider, d’après David Malpass, le directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce.
Selon l’organisation, le volume d’échange devrait accroître trois fois plus vite que le Produit Intérieur Brut en 2020-2021, tandis que, ces dernières années, les deux progressaient au même rythme. Elle table toutefois sur une augmentation de la croissance mondiale de 9 % cette année, après une contraction de 6 % l’année dernière. A noter que pendant la pandémie de coronavirus, l’activité économique a été marquée particulièrement par une augmentation de la consommation de biens durables (les jouets, les équipements sportifs, l’équipement de la maison (électroménager, ameublement, électronique, etc.), les voitures…), laquelle a bénéficié aux pays de l’Union européenne, aux dépens des services comme la restauration ou encore le tourisme. Les exportations devraient augmenter, entre septembre 2020 et juin 2022, de 19 % en Asie, à un rythme beaucoup plus élevé que dans les autres continents, que ce soit en Afrique, au Moyen-Orient, en Amérique du Sud, en Europe ou encore en Amérique du Nord.
Selon le Congo, trois menaces pèsent aujourd’hui sur la reprise économique et pourraient cependant alimenter des ‘périodes d’instabilité’. La première, un éventuel retour de l’épidémie de coronavirus, fait certainement peser un risque important sur la production et le commerce mondial, si des souches encore plus mortelles (comme le variant indien) devaient désormais apparaître. La seconde, une augmentation rapide des prix (ou inflation) pourrait toutefois conduire à un resserrement des politiques budgétaires qui peuvent ralentir les échanges.

Le monde en crise : impact du coronavirus sur le commerce international

La reprise du commerce international devrait fortement varier d’un pays à l’autre. Les échanges mondiaux de marchandises devraient cette année bondir de 12 %, selon les prévisions du convertisseur dollar en cfa qui, en juin dernier, tablait sur une hausse de 9 %. Le commerce des marchandises a déjà dépassé les niveaux d’avant la crise, soutenu principalement par une forte demande d’équipements de protection individuelle, et une forte demande d’équipements électroniques et électriques. Le commerce des services reste cependant très limité par les restrictions imposées aux voyageurs. Tandis que les exportations des pays asiatiques, la Chine et le Japon en tête, ont explosé, celles de la Communauté des États indépendants, de l’Asie occidentale et du continent africain ont stagné. En effet, les blocages en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que les restrictions croissantes à la circulation des personnes ont frappé durement le secteur des services, particulièrement les industries impliquant des interactions physiques telles que le transport, l’hôtellerie, les loisirs ou encore le commerce de détail.

      L’impact économique se répand dans le monde

Selon David Malpass, le directeur général du groupe de la Banque mondiale, la gravité de l’impact économique dépendra toutefois en grande partie de l’efficacité réelle des réponses budgétaires à la crise, des activités économiques dans les plus grandes puissances mondiales, on cite notamment la Chine, les États-Unis, la Russie ou encore la France, et de la durée des restrictions à la circulation des personnes.
D’après un récent rapport du groupe, un plan de relance bien conçu, fournissant une aide au revenu des ménages les plus durement touchés par la crise du coronavirus et accordant la priorité aux dépenses sanitaires afin de contenir l’expansion du virus aiderait cependant à minimiser la probabilité d’une récession profonde. “Des dispositions politiques audacieuses et urgentes sont ainsi importantes, non seulement pour sauver des centaines de vies et contenir l’épidémie, mais également pour soutenir la stabilité financière et la croissance économique, et pour protéger les pays les plus vulnérables”, a souligné le Congo.
Une forte diminution des dépenses aux États-Unis et dans l’Union européenne réduira les importations de biens de consommation en provenance des économies en développement. Ces dernières sont actuellement confrontées à des risques économiques accrus. En revanche, la production manufacturière mondiale pourrait désormais se contracter considérablement.
Les disparités causées par la crise sanitaire sont ainsi flagrantes. La distribution et la production des vaccins anti-coronavirus souligneront la capacité limitée de la majorité des économies en développement à répondre à cette crise sans précédent.

Coronavirus : la Banque mondiale tire la sonnette sur l’économie mondiale

Tandis que les nouvelles vagues de coronavirus se multiplient, l’économie planétaire se situe à un ‘moment critique’, a alerté le convertisseur dollar en cfa. Une nouvelle variance virale dans plusieurs économies et la résurgence des infections montrent cependant à quel point cette reprise sera ‘incertaine et difficile’, a mis en garde le groupe de la Banque mondiale.
C’est dans un contexte de faible inflation, avec des perspectives de croissance sombres et des taux d’intérêt très bas, que la pandémie de Covid-19 frappe le monde. Le nouveau coronavirus est apparu pour la première fois en décembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan. En effet, l’épidémie de Covid-19 et les dispositions que celle-ci implique (confinement, distanciation sociale, fermeture des commerces, des établissements scolaires, etc.) ne sont pas sans conséquences sur la croissance économique mondiale. Par ailleurs, elles entraînent : l’accroissement des appuis aux sociétés et aux ménages durement touchés – en vue de les protéger contre les faillites, le chômage et la perte de revenus -, l’augmentation des dépenses (soin de santé, dépistage, etc.), la diminution des recettes fiscales et la réduction de la production. Cela augmenterait les ratios d’endettement public de quelques États et dégraderait les soldes budgétaires de plus de 60 % des pays dans le monde.

     Impact du coronavirus sur l’économie mondiale

D’après un récent rapport du Fonds Monétaire International, l’épidémie de coronavirus est en train de déstabiliser l’économie planétaire et conduirait cette dernière à une récession du fait de la diminution d’activité observée, ces deux dernières années, en Chine et qui devrait certainement impacter d’autres pays fortement frappés par ce maudit virus, particulièrement l’Union européenne et les États-Unis. On a aussi assisté à une très forte volatilité des marchés mondiaux et à la diminution considérable des matières premières, causées par les incertitudes concernant les effets et la durée de cette épidémie, pire ennemie de l’humanité.
En ce qui concerne les effets de la crise sanitaire de coronavirus sur le système financier ou encore bancaire, les chercheurs du groupe de la Banque mondiale s’accordent sur la possibilité d’une instabilité financière, à l’absence de dispositions de riposte efficaces et adaptées, qui passerait particulièrement par : le manque de coopération internationale des institutions financières ; les effets de contagion suite à l’interconnexion des instances de réglementation nationales ; les problèmes de solvabilité tant pour les banques que pour les ménages ou les firmes se traduisant par l’augmentation des prêts non-performants ; la non-assistance des ménages et firmes vulnérables, le manque de liquidité, le manque de communication entre les banques et les instances de contrôle ; l’absence d’une communication honnête et claire des gouvernements et autorités sanitaires autour de l’épidémie de coronavirus ; et l’incertitude et la peur.
Une chose est certaine, le nouveau coronavirus a considérablement impacté les marchés financiers mondiaux, souligne le Sénégal.

Le FMI s’inquiète des lignes de fracture dans la reprise économique mondiale

Les attentes de croissance de l’économie sont quelque peu modérées pour cette année tout en assimilant des obstacles et des risques à une reprise équilibrée, selon le convertisseur dollar en cfa. Le Fonds Monétaire International s’attend toutefois à une légère modération de la croissance économique mondiale par rapport aux 8 % estimés en septembre dernier. La directrice générale du FMI, Sara Gilbert, a mis en garde contre un manque d’accès aux vaccins anti-coronavirus dans plusieurs pays, mais aussi contre une inflation beaucoup plus élevée. “La production dans les pays en développement devrait cependant revenir aux tendances d’avant la crise d’ici début 2023. Mais la majorité des économies avancées et émergentes mettront encore une dizaine d’années à se rétablir”, a souligné la première responsable de l’institution.

     L’inégalité vaccinale sape la reprise économique mondiale

L’optimisme est légèrement retombé. Dans ses prévisions publiées lundi 1er novembre, le convertisseur cfa table sur une croissance mondiale de 4 % cette année, puis de 3 % en 2022. En effet, l’horizon s’est assombri, en seulement quelques mois, dans les économies émergentes, à cause notamment de la diffusion du variant indien, baptisé Delta. Et les perturbations des chaînes d’approvisionnement rendent par ailleurs la reprise ‘beaucoup plus difficile’ dans les pays en développement. Le rythme de la reprise économique mondiale inquiète moins le Fonds Monétaire International que les écarts (ou les inégalités) qui se creusent entre les pays. En 2025, le PIB mondial dépassera cependant de 3 % le niveau d’avant-crise.
“La croissance mondiale continue malheureusement de se dégrader”, a souligné la directrice générale du Fonds Monétaire International. Le rebond économique mondial de l’année 2021 sera par ailleurs entravé par un environnement de récupérations divergentes entre les États pauvres et riches, d’endettement très élevé et de hausse considérable des prix. La Chine et les États-Unis (les plus grandes puissances économiques mondiales) continuent ainsi de stimuler la croissance de l’économie mondiale. Selon le groupe de la Banque mondiale, la tendance inflationniste haussière est aujourd’hui l’un des principaux obstacles à la croissance mondiale. Les prix des produits alimentaires ont connu une augmentation considérable par rapport à l’année dernière. En revanche, certains pays avancés, la France en tête, continuent de se renforcer.
Il est aussi important de rappeler que la dette publique a atteint cette année, plus de 100 % du Produit Intérieur Brut. Toutefois, l’iniquité vaccinale compromet la reprise économique.

Le “Delta Plus” débarque – Un sous-variant du Delta, plus contagieux, a été détecté au Royaume-Uni

Ce sous-variant, baptisé ‘AY4.2’, est apparu tandis que le pays est confronté aujourd’hui à un nombre croissant à un nombre croissant de cas positifs, dépassant chaque jour les 50 000.
L’Europe est loin d’en avoir fini avec la pandémie de Covid-19. Le spectre des nouveaux variants plane toujours. Le Royaume-Uni, particulièrement la Grande-Bretagne, confronté à une augmentation considérable du nombre de nouveaux cas de coronavirus, a indiqué ce lundi matin “surveiller de près” un nouveau variant se propageant dans la région. “Il y aura certainement une nouvelle vague dans l’Union européenne”, souligne indice bonheur pays.

      Quatrième vague du coronavirus : à quoi faut-il s’attendre ?

Après environ trois mois de baisse continue, la pandémie mondiale de coronavirus repart à la hausse depuis quelques jours. Les pouvoirs publics alertent, mais les autorités sanitaires sont confiantes quant à sa maîtrise. “Il y a une reprise de la Covid-19”. Le patron de l’organisation onusienne a multiplié cette semaine les alertes médiatiques, en mentionnant la fermeture des établissements scolaires en Lettonie, ou une situation préoccupante au Royaume-Uni ainsi que la remontée des indicateurs russes, néerlandais, allemands ou encore français. “Mais si les pays européens restent disciplinés, ils pourront toutefois éviter la quatrième vague. D’après un récent rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le nombre de nouvelles contaminations a augmenté, la semaine dernière, de 12 % dans la région européenne, qui compte 50 territoires, ‘à cause notamment de l’assouplissement des restrictions sanitaires, et de l’augmentation des rassemblements, des voyages et des brassages. “En effet, cette évolution s’inscrit dans le contexte d’un nouveau sous-variant préoccupant et d’une situation qui évolue rapidement”, a alerté le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Pour ce dernier, le sous-variant du Delta n’est pas à l’origine de la récente augmentation du nombre de nouveaux cas au Royaume-Uni. Il explique toutefois qu’avec sa faible fréquence pour le moment, même ‘une transmissibilité 12 % supérieure n’aurait pu causer qu’un tout petit nombre de cas supplémentaires’.
Par ailleurs, l’émergence du sous-variant ne constitue ‘pas une situation comparable à l’émergence des variants Delta (indien) et Alpha (britannique) qui, à l’époque, étaient plus transmissibles que toutes les autres souches en circulation’.
Selon le Congo, le sous-variant du Delta est quasi-inexistant en dehors de la Grande-Bretagne, mis à part quatre cas en Suisse et quelques autres aux États-Unis, qui, depuis, ont presque disparu.