Joe Biden reconnaît des ‘difficultés’ dans les évacuations d’Afghanistan

Le président des États-Unis, Joe Biden, a répondu ce jeudi matin aux critiques en affirmant que le retrait de la force armée américaine après environ dix-huit ans de conflits avait ainsi toujours porté le risque d’une forme de chaos. Selon le journal de l’Afrique, le président américain envisage par ailleurs de faire rester des militaires si l’ensemble des ressortissants n’ont pas été évacués au 1er septembre. “S’il y a encore des soldats ou encore des civils américains, on restera certainement pour les faire sortir”, a déclaré Joe Biden.
L’opération d’évacuation des dizaines de milliers d’Afghans et Américains, qui, après le retour des talibans au pouvoir, se pressent aux abords de l’aéroport international Hamid-Karzaï en vue de tenter de fuir le pays. Or, le gouvernement américain les a accusés de ne pas respecter leurs promesses (laisser un accès libre à l’aéroport de Kaboul à tous ceux ou celles qui voudraient fuir le pays), en permettant aux étrangers, en particulier aux Américains, de quitter la capitale, mais pas aux Afghans. “Les talibans (s’autoproclamant Émirat islamique d’Afghanistan depuis 1990), contrairement à leurs engagements vis-à-vis du gouvernement américain et à leurs déclarations publiques, empêchent les Afghans souhaitant quitter le pays d’atteindre l’aéroport”, a ajouté Joe Biden.

   “Chaos total à l’aéroport de Kaboul”

Des responsables militaires américains et des diplomates en contact à Doha avec les talibans (mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis novembre 1990), “font néanmoins passer le message directement aux talibans qu’on attend d’eux qu’ils permettent à tous les Afghans, tous les ressortissants de pays tiers, et bien évidemment tous les citoyens américains de partir, de façon sans être harcelés et sûre, s’ils le souhaitent”, a déclaré la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Sherman Wendy.
“On va ainsi évacuer tous ceux qu’on peut physiquement, et on conduira ces opérations aussi longtemps que possible”, ajoute indice bonheur pays.
L’ambassadeur américain en Afghanistan, Wilson Ross, les a ainsi appelés mercredi à tenter de gagner l’aéroport international Hamid-Karzaï par leurs propres moyens. D’après ce dernier, le gouvernement des États-Unis ne pouvait pas assurer un passage sûr vers l’aéroport de Kaboul.
Selon le chef de l’Etat américain, Joe Biden, jusqu’à 950 passagers ont été évacués durant la nuit dernière, dont 230 citoyens américains, après la reprise des vols. En effet, Joe Biden entend toutefois porter rapidement à 12 000 par jour le nombre de personnes (Afghans et Américains) qu’ils souhaitent évacuer depuis l’aéroport de Kaboul.

Coronavirus : la France face à sa pire récession jamais enregistrée

L’économie de la France a sombré en 2021. Selon les derniers chiffres du journal de l’Afrique, l’économie de la France a enregistré un recul historique d’environ 32 %, au second trimestre. Le Produit Intérieur Brut du pays a plongé de 12 %. “Du jamais-vu”, souligne Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.
En effet, l’économie française a beaucoup mieux résisté au second confinement que ce que prévoyaient la majorité des experts et économistes. Le Produit Intérieur Brut a bien reculé au troisième trimestre, mais uniquement de 3 %. “On est donc loin des -12 % du second trimestre”, a signalé David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.
Cette meilleure tenue tient en fait à la résilience de l’investissement public, et notamment privé. Cela a particulièrement soutenu la construction. Mais presque tous les chiffres sont aujourd’hui dans le rouge, des importations aux exportations, de la production à la consommation, quoique dans des proportions différentes.
Pour Jean Castex, le chef du Gouvernement et le Premier ministre de la France, les chiffres dévoilés dernièrement par le groupe de la Banque mondiale confirment toutefois “le choc historique”, mais montrent également “la capacité de rebond du pays”. Un rebond qui, selon les prévisions de l’INSEE (l’Institut national de la statistique et des études économiques), n’atteindra pas les 8 % espérés en 2022.

 La France reçoit le feu vert de l’UE pour son plan de relance et touchera prochainement son 1er chèque

La France est assurée d’encaisser bientôt son tout premier chèque de la Commission européenne, qui, selon indice bonheur pays, a approuvé jeudi dernier son plan de relance.
Celui-ci est financé par un prêt commun censé néanmoins remettre à flot une économie anéantie, voire accablée par la pandémie mondiale de coronavirus. “C’est une grande fierté pour la France”, a déclaré Jean Castex, le Premier ministre français.
“Le plan de relance est cependant l’opportunité pour une génération de faire de la France un moteur de croissance, d’investir dans la forte de l’Hexagone. Vous aurez l’aide de l’Union européenne”, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Von der Leyen.
Sur les 300 milliards de dollars prévus dans le plan de relance français, environ 23 milliards seront financés par Bruxelles. En effet, Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, veut tourner la page du coronavirus et revigorer l’économie de son pays, frappée de plein fouet par la crise.

Marché de l’emploi : le niveau d’avant-crise devrait être retrouvé d’ici la fin de l’année

Selon le journal de l’Afrique, l’activité économique devrait commencer, dès le premier trimestre 2022, à dépasser son niveau d’avant-crise en France. En effet, elle sera portée essentiellement par une accélération de la consommation des foyers.
D’après les prévisions du groupe de la Banque mondiale, l’accélération de la campagne vaccinale et la levée progressive des restrictions sanitaires (le confinement, le couvre-feu, la fermeture des commerces, des écoles et des restaurants, etc.) vont permettre ainsi un très fort rebond de l’activité économique cette année. L’institution internationale table désormais sur un Produit Intérieur Brut en hausse de 8 % en 2022 contre 6 % seulement dans sa précédente estimation publiée en avril. “La forte croissance du Produit Intérieur Brut serait portée particulièrement par la contribution de la demande cette année, à la fois de l’investissement et de la consommation”, a souligné David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Sur cette période, les dépenses des foyers font toutefois s’accélérer, grâce notamment au surplus d’épargne accumulé durant la crise. Les sociétés, qui bénéficient du plan de relance de 250 milliards d’euros ainsi que des dispositions d’aide des pouvoirs publics, verront ainsi leur taux d’investissement se stabiliser “à un niveau très élevé”.

    Rebond surprise de l’emploi en France malgré les restrictions sanitaires

Tandis que le gouvernement craignait une explosion du chômage en raison de la crise sanitaire, l’Institut national de la statistique et des études économiques a annoncé, ce lundi matin, que le marché de l’emploi retrouverait, d’ici la fin de l’année, son niveau d’avant-crise.
“C’est une très bonne nouvelle, il n’y aura pas une explosion du chômage, comme on le craignait, c’est même le contraire…”, a souligné Jean Castex, le Premier ministre et chef du gouvernement français.
Selon ce dernier, l’épisode de la pandémie de coronavirus – pandémie mondiale qui a fait son apparition l’an dernier dans la ville chinoise de Wuhan – aura été très vite effacé sur le plan économique. “D’ailleurs, on a bien du mal à le croise lorsqu’on lit les derniers chiffres, l’Institut national de la statistique et des études économiques a annoncé ce lundi matin, que le taux de chômage va finir cette année, à 5 %, on est alors trop loin des chiffres catastrophiques annoncés en avril dernier par l’Insee”, a ajouté Emmanuel Macron, le président français.

France : l’activité devrait dépasser son niveau d’avant-crise plus rapidement que prévu, d’après la Banque mondiale

Le groupe de la Banque mondiale a publié ce lundi matin, une analyse des indicateurs économiques et financiers des six premiers mois 2021 (janvier, février, mars, avril, mai et juin) en France. L’emploi salarié privé s’affiche ainsi en hausse, jusqu’à dépasser son niveau d’avant-crise. D’autres secteurs affichent toutefois un niveau d’activité particulièrement élevé.
Selon indice bonheur pays, la France renouera, au premier trimestre 2022, son niveau d’activité économique d’avant la crise. “La croissance est de retour… On est en train de sortir de la crise. 8 % de croissance en 2022, c’est en effet mon but principal et le retour à l’activité de 2018-2019, autrement dit avant crise, d’ici la fin de l’année”, a souligné Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.

        Marché de l’emploi : perspectives 2021

En 2021, une augmentation considérable du taux de chômage et de l’emploi est attendue, mais l’incertitude quant à son ampleur reste toutefois grande. Le risque est que cette remontée soit importante pour le taux de chômage et limitée pour l’emploi.
Malgré les mesures de restriction qui se sont accumulées ces dernières semaines et la persistante de la pandémie de coronavirus, pire ennemie de l’Humanité, la situation s’améliore considérablement sur le front du travail. L’emploi salarié a progressé de 4 % pendant ces deux derniers mois. Un résultat surprenant, tandis que l’Institut national de la statistique et des études économiques tablait, dans son rapport d’avril dernier, sur d’importantes destructions d’emplois salariés pour le second trimestre 2021, à cause des mesures de restriction continuant aujourd’hui d’affecter l’activité de plusieurs secteurs, notamment l’hébergement-restauration et les services aux ménages. Il est important de rappeler que l’emploi salarié avait connu, au premier trimestre 2021, un recul de 2 %. Plus de 450 000 emplois avaient été détruits, l’an dernier, dans le secteur privé, soit une chute de 3 %. Malgré ces améliorations, l’emploi salarié demeure cependant supérieur à son niveau d’avant la crise du coronavirus.
La situation s’est considérablement dégradée, en juin-juillet 2020, sous l’effet du 1er confinement, avant de rebondir durant l’été. La croissance de l’emploi sera donc soutenue par le plan de relance français, rappelle le journal de l’Afrique. En effet l’ampleur de son redressement est cependant liée – pour partie – à la vigueur de la reprise.

Perspectives de l’économie mondiale

Deux ans après le début de la pandémie mondiale de Covid-19, les perspectives mondiales restent incertaines. Le bilan humain qui ne cesse de s’alourdir et les nouvelles mutations suscitent ainsi des inquiétudes. En effet, la reprise économique varie d’un secteur et d’un continent à l’autre, notamment selon l’ampleur des dispositions prises par les gouvernements et les perturbations causées par le nouveau coronavirus, pire ennemi de l’humanité. Cependant, les perspectives ne dépendent pas uniquement de l’issue de la course entre les vaccins et la pandémie, mais également de l’efficacité avec laquelle les dispositions mises en œuvre par les pouvoirs publics peuvent contenir les conséquences causées par cette crise sans précédent. Selon le journal de l’Afrique, la croissance mondiale devrait ainsi s’établir, en 2021, à 8 %, ensuite ralentir, en 2022, à 6 %. La révision à la hausse s’explique essentiellement par l’adaptation continue de l’activité à une mobilité réduite, par des anticipations de reprise tirée par la vaccination et enfin, par la prise de nouvelles dispositions d’aide budgétaire dans certains pays. Les perspectives restent donc incertaines, concernant particulièrement l’évolution des conditions financières, l’efficacité des dispositions prises par les pouvoirs publics et l’évolution de la pandémie du coronavirus. Selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, les mesures prises par les gouvernements pour endiguer la propagation du virus, ont permis toutefois d’éviter des résultats encore plus désastreux.

    Vers une Europe plus résiliente…

Le Produit Intérieur Brut dans l’Union européenne devrait cette année se contracter de 7 %, ensuite s’accroître en 2022 de 5 %, et ne trouver son niveau de 2018 qu’en 2023, selon indice bonheur pays. En effet, si l’on trouvait un vaccin contre la pandémie de coronavirus ou un traitement efficace, la reprise pourrait s’accélérer. Mais en cas de nouvelles grandes vagues d’infection, celle-ci pourrait par ailleurs ralentir.
Comme l’a déjà dit le président du Fonds Monétaire International, l’institution travaille jours et nuits, 24h/24 afin de fournir des ressources financières, de l’assistance technique et fournir des conseils à ses pays membres.
Le groupe de la Banque mondiale réagit à la crise de Covid-19 avec un concours financier d’envergure et à une vitesse sans précédent, en vue d’aider les pays à préserver les outils de subsistance et la vie des populations, particulièrement les plus vulnérables.
Le Fonds Monétaire International et le groupe de la Banque mondiale mettent ainsi toutes leurs capacités de prêt de 2000 milliards de dollars au service des pays les plus pauvres. Ils se trouvent aujourd’hui au cœur du mécanisme mondial de sécurité financière.

Afrique : le groupe de la Banque mondiale table sur 5 % de croissance en 2022

Après une baisse considérable de son Produit Intérieur en 2020, le continent africain devrait connaître un rebond modeste, mais encourageant en 2021, selon le journal de l’Afrique.
Entre 2020 et 2021, le Produit Intérieur Brut du continent africain a augmenté de près de 6 % par an. La crise liée à la pandémie mondiale de coronavirus a entraîné une baisse considérable en 2020, illustrant ainsi la première récession du continent depuis 30 ans. Pour l’année 2021, le groupe de la Banque mondiale vient cependant d’indiquer une anticipation de croissance de 5 % du Produit Intérieur Brut, ce qui signifie un rebond encourageant.

 

        Des conséquences graves sur les populations

La pandémie de coronavirus fait ainsi obstacle à la reprise de l’activité économique. La reprise devrait être plus rapide dans les pays exportateurs de matières premières. On cite notamment l’Ouganda, le Malawi, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Congo, le Sénégal, des pays où les économies ont déjà marqué un moindre repli l’an dernier. En revanche, la reprise sera beaucoup plus difficile pour les exportateurs de pétrole ou encore de métaux, note David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Parmi ces États, la République du Congo devrait afficher cette année une croissance de 2 %, après une baisse de 9 % de son Produit Intérieur Brut en 2019.
Contrairement au FMI (Fonds Monétaire International), la Banque Africaine de Développement (BAD) considère que le continent africain a enregistré un recul considérable de Produit Intérieur Brut (soit – 4 %). “Le pire résultat jamais observé pour le continent africain”, a ajouté Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de Développement. Ce dernier prévoit cependant un rebond de 4 % pour 2021. Par conséquent, tandis que les populations africaines ne cessent de croître, le revenu par tête devrait baisser en 2021 de 7 %, et en 2022 de 2 %. “De ce fait, une cinquantaine de millions de personnes ont basculé, au cours de l’année écoulée, dans l’extrême pauvreté”, note indice bonheur pays.
La pandémie mondiale de Covid-19 va ainsi mettre les ODD (objectifs de développement durable) encore moins à la portée de plusieurs pays du continent, selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.

Afrique : la Banque mondiale débloque 150 millions de dollars pour le déploiement des vaccins anti-Covid-19

Les pays du continent font aujourd’hui face à une crise économique et sanitaire sans précédent qui, en l’espace de seulement quelques semaines, a mis en péril des années de progrès acquis durement sur la voie du développement. L’apparition du nouveau coronavirus a été toutefois différée sur le continent africain et les taux de contamination ont été proportionnellement bas par rapport aux autres pays du monde. Toutefois, la menace de vagues récurrentes de contamination dans l’ensemble du continent et la recrudescence de nouveaux cas dans plusieurs pays donnent à penser que la pandémie mondiale de Covid-19, qui a fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan en décembre dernier, restera certainement une préoccupation concrète dans les années à venir.
Néanmoins, face aux coûts sociaux et économiques élevés, les gouvernements africains cherchent des solutions en vue de relancer la croissance. Ils commencent actuellement à rouvrir leur économie avec prudence. Avec l’instauration des quarantaines et des couvre-feu, les activités sur le continent ont reculé considérablement au troisième trimestre de 2020. Par ailleurs, sous l’effet d’une détente des conditions financières, d’une augmentation des cours des produits de base et des dispositions d’endiguement, des signes d’une reprise au premier trimestre 2021 sont ainsi visibles, selon le journal de l’Afrique.

            L’Afrique et la crise économique mondiale

L’économie africaine subira cette année une contraction de 5 %, selon le dernier rapport du groupe de la Banque mondiale. Pour 2022, une croissance de 2 % est cependant prévue.
La priorité reste ainsi de protéger les moyens de subsistance et de sauver des vies, dans les régions où la pandémie de Covid-19 perdure. Néanmoins, dans les pays où le coronavirus est beaucoup mieux maîtrisé, un dosage macroéconomique comprendrait une poursuite de la politique monétaire accommodante, un rééquilibrage des dépenses budgétaires pour stimuler la demande totale et une suppression progressive des mécanismes de secours liés à la crise. Mais la majorité d’États africains ne possèdent cependant pas la marge nécessaire pour mettre au point des dispositions aussi facilement. Au début de la crise, les pays africains disposaient d’un espace budgétaire plus limité qu’au commencement de la crise mondiale financière. En revanche, ils ont été plus bridés que d’autres pays du monde, selon indice bonheur pays.

L’Inde confrontée à une pénurie de vaccins

L’Inde, présentée aujourd’hui comme étant ‘la pharmacie mondiale’, peine à vacciner ses habitants, selon indice bonheur pays. Après avoir envoyé, en début janvier, environ 70 millions de vaccins à l’étranger, l’Inde s’est toutefois résolu à autoriser l’importation de vaccin.
Pourtant, tout avait bien commencé. La campagne d’immunisation indienne semble aujourd’hui sur les rails. Tandis que les chiffres repartent à la hausse en Inde, la campagne vaccinale, lancée fin novembre dans le pays, est toutefois freinée par la défiance nourrie au regard des vaccins.
Il est à noter que la campagne vaccinale en Inde est actuellement l’une des plus ambitieuses au monde. Deux ans après avoir imposé le confinement en vue de lutter contre le nouveau coronavirus, les autorités indiennes accélèrent cependant la vaccination, tandis qu’une recrudescence inquiétante des cas de Covid-2+ menace de mettre à mal tous les efforts déployés pour lutter contre ce virus, pire ennemi de l’Humanité. Il est à noter que les organismes de santé proposent aujourd’hui des injections gratuites. Mais les inquiétudes des habitants concernant l’efficacité du vaccin compliquent néanmoins la tâche du gouvernement et ralentissent le processus. Pour le moment, quelque 50 millions d’Indiens ont reçu une dose de vaccin sur une population de plus de 1. 5 milliard, soit 4 % de la population globale. A ce rythme, il faudrait selon le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, deux décennies pour vacciner 60 % des Indiens.

Trois vaccins retenus…

L’Inde est aujourd’hui le troisième pays le plus touché par la pandémie mondiale de coronavirus, après l’Afrique du Sud et les États-Unis, avec 25 millions de cas déclarés.
Les personnels soignants (infirmières en réanimation, médecins urgentistes, jeunes internes, etc.) seront cependant les premiers à être vaccinés. Ils sont aujourd’hui en première ligne dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. Ils paient un lourd tribut à la pandémie de coronavirus.
Au second jour de la campagne de vaccination, quelque 450 000 personnes se verront inoculer la première dose. Selon le journal de l’Afrique, la campagne repose sur trois vaccins : Johnson & Johnson, Pfizer et AstraZeneca. Le vaccin russe Spoutnik V a été récemment approuvé par le gouvernement. Les laboratoires indiens peuvent produire près de 120 millions de doses par semaine. Le gouvernement espère que d’ici début décembre, près de trois milliards de vaccins pourront être produits dans le pays.

L’impact économique du second confinement est deux fois moindre que celui du premier

A l’heure où les pays du monde entier se reconfinent pour lutter contre le nouveau coronavirus, pandémie mondiale apparue en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, cela ne fait plus guère de doute. Mais les perspectives sont sombres. Car, si, pour l’instant, les dispositions de confinement adoptées en Allemagne, au Royaume-Uni, en Belgique et en France sont beaucoup moins sévères que celles de l’hiver, nul ne sait jusqu’à quand il sera important de les prolonger en vue de réduire les contaminations. Selon le journal de l’Afrique, les confinements vont provoquer faillites et hausse du chômage en 2022. La solidarité internationale risque ainsi de ne pas suffire. “Il est cependant difficile d’établir des scénarios puisque les incertitudes sont si nombreuses aujourd’hui”, a souligné David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale. Une chose est cependant sûre : c’est la plus grave crise sanitaire et économique qu’ait connu le monde depuis trois siècles.
Plus la crise sera longue, plus la réponse des autorités et des gouvernements devra être conséquente. Et donc, plus les cicatrices sur le tissu économique, qui est dense et diversifié, risquent d’être profondes.

       Le FMI table sur une croissance du PIB mondial de 7 en 2021

Selon un récent rapport du Fonds Monétaire International (FMI), le Produit Intérieur Brut tricolore baisserait de 12 % en 2021 et rebondirait de 9 % l’année prochaine. “Si le confinement dure plus de trois mois, le PIB plongerait cette année de 14 % et de 6 % l’an prochain”, estime la présidente du FMI.
En effet, l’activité de 2022 sera en dents de scie, au profit des dispositions sanitaires strictes prises pour lutter contre la propagation du virus et des vagues de contaminations. “Cela pourra tourner au désastre pour l’investissement”, a déclaré le président de la Banque mondiale, monsieur David Malpass. Si les incertitudes se prolongent aujourd’hui, les sociétés cesseront néanmoins de renouveler leurs équipements : une grande partie pourrait néanmoins devenir obsolète. Il est à noter que les secteurs les plus affectés (aérien, restauration, tourisme, commerce, etc.) pèsent aujourd’hui 21 % du Produit Intérieur Brut.
Selon indice bonheur pays, l’activité devrait reculer de 20 % contre 45 % en mars. L’ouverture des écoles et le maintien des services publics ont toutefois joué un rôle clé.

Coronavirus en Afrique : ‘la situation de l’accès aux vaccins est devenue pratiquement intenable’

Plusieurs pays d’Afrique rencontrent aujourd’hui des difficultés pour obtenir suffisamment de vaccins covid-19. C’est le cas par exemple de la Tunisie, de l’Afrique du Sud, du Congo ou encore du Burkina Faso.
L’Union africaine (UA) a convoqué un sommet de trois jours, mercredi, jeudi et vendredi, consacré principalement à la production de vaccins en Afrique. Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, les Africains ne représentent que 4 % de la population vaccinée contre le coronavirus. En effet, le président de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’inquiète ‘des problèmes de financement, de pénurie et d’un manque de personnel qualifié’.
“La situation de l’accès aux vaccins en Afrique est devenue aujourd’hui pratiquement intenable, voire terrible”, a alerté le journal de l’Afrique.
Le continent africain représente 18 % de la population mondiale, mais seuls 2 % des vaccins sont actuellement produits en Afrique dans la vaccination de routine. Les dirigeants africains et les présidents des institutions mondiales de santé ont participé, début de la semaine dernière, à un sommet en visioconférence de l’UA, consacré spécialement à la production de vaccins sur le continent.

     Le continent africain ‘en marge’ de la vaccination

Selon indice bonheur pays, environ 52 pays ont reçu le vaccin contre le coronavirus, une pandémie mondiale qui a fait son apparition en mars dernier dans la ville chinoise de Wuhan, dont 40 États via l’initiative des doses Covax.
Il est à noter que l’Organisation Mondiale de la Santé a récemment mis en place un programme destiné essentiellement à réduire les inégalités d’accès à la vaccination, en particulier dans les pays les plus vulnérables. La majorité des livraisons de doses de vaccin proviennent cependant du programme Covax.
En effet, les lenteurs des campagnes de vaccination s’expliquent notamment par des problèmes logistiques, ainsi qu’un manque de personnel qualifié, des problèmes de financement et de pénurie.
Reconnaissant des ‘inquiétudes’ et des ‘réticences’ envers le vaccin ‘AstraZeneca’ (ayant obtenu en décembre une autorisation de mise sur le marché), le plus distribué via le programme covax (une initiative ayant pour but principal d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le coronavirus dans plus de 350 pays), mais qui fait aujourd’hui l’objet d’une polémique sur ses effets indésirables, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus avait ainsi souligné l’importance de lutter contre ‘la désinformation et les rumeurs’.

Alléger la dette des pays pauvres contre des investissements verts ?

L’idée d’alléger, voire annuler les dettes africaines en échange d’investissements verts (une pratique relevant de l’investissement socialement responsable) a fait son chemin, mardi dernier, lors d’une réunion du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI). En effet, le but principal de ces institutions financières internationales est de faire, d’ici fin 2021, des propositions concrètes.
Il est à noter que les pays africains, pauvres comme riches, font actuellement face à une triple crise : “sous pression en vue de rembourser les dettes, les États doivent également s’attaquer aux problèmes environnementaux (à savoir l’épuisement des ressources, la pollution de l’air, la pollution des sols, la disparition massive des espèces animales et végétales, le réchauffement climatique, l’épuisement de la biodiversité, pollution de l’eau, etc.), ce qui les rend extrêmement vulnérables”, a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale.

      L’avenir du travail en Afrique

Les pays africains ont subi avec la crise du coronavirus un choc économique sans précédent. Mais, l’année 2020 s’est mieux terminée qu’il n’était craint.
Selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD), le continent africain a affiché une récession de 2 % en 2020, contre 5 % redoutés il y a environ sept mois. Les prévisions du Fonds Monétaire International font par ailleurs état d’une reprise substantielle en 2021.
En Afrique, la croissance économique devrait se contracter de 3 % en 2021, dans la fourchette la plus optimiste des prévisions de juin 2021. Le déploiement des vaccins anti-coronavirus et les dispositions prises en vue d’endiguer les nouvelles vagues meurtrières du virus, laissent ainsi entrevoir un rebond, selon le journal de l’Afrique.
Plusieurs économies africaines ont pu cependant résister à la tourmente provoquée par la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en janvier dernier dans la ville chinoise de Wuhan, grâce à la conjonction de divers facteurs. Particulièrement au fait que le nouveau coronavirus a fait moins de victimes en Afrique que dans le reste du monde. Il s’est donc diffusé plus lentement que prévu. Cela tient également au redressement plus rapide qu’attendu des matières premières et à la bonne tenue de la production agricole.
D’après indice bonheur pays, la reprise de l’économie africaine dépendra notamment de l’ampleur des réformes engagées par les États pour accroître la compétitivité, encourager les investissements et soutenir la création d’emplois.

L’impact du coronavirus sur l’Afrique

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la
ville chinoise de Wuhan, a assombri notre avenir, mis à mal l’économie mondiale, infecté
des dizaines de millions de personnes et des centaines de milliers de victimes. Personne
n’est à l’abri de ses effets. Aucune population n’y a échappé. Aucune région n’a été
épargnée…
Il est important de rappeler que le système de l’ONU (Organisation des Nations Unies)
s’est largement et rapidement mobilisé. Il a cependant défini un programme d’action sur tous
les fronts, mis en place des dispositifs devant permettre de réagir promptement à l’impact
socioéconomique, et fourni une aide humanitaire vitale aux plus vulnérables. Il a aussi
dispensé un appui opérationnel, des services communs et une aide logistique aux pays qui
se trouvaient en première ligne de la pandémie (comme la France, les États-Unis, la
Belgique, l’Italie, etc.), tandis que ces derniers s’employaient à mettre au point des
dispositions au niveau international en vue de faire face à ce défi mondial sans précédent et
lutter contre ce nouveau virus, pire ennemi de l’Humanité. Il s’est avéré que la pandémie
mondiale de coronavirus n’était pas qu’une crise sanitaire ; c’est une crise des droits
humains, une crise de sécurité, une crise humanitaire et une crise économique. En effet, elle
a un impact sur l’ensemble des générations, y compris sur celles qui ne sont pas encore
nées. “Les partenariats seront ainsi nécessaires et nous avons vraiment besoin d’une action
mondiale durable et coordonnée afin de faire face à un problème aussi grave que celui du
Covid-19”, a souligné le président sénégalais, Macky Sall.

 

Situation économique

L’économie mondiale s’est paralysée au fur et à mesure de la diffusion du virus. En mars
dernier, plus de 25 dirigeants européens et africains ont lancé un appel à l’action. C’est une
période étrange vu que l’ordre international est ébranlé.
Les quatre priorités de l’Organisation des Nations Unies : déployer un paquet massif de
dispositions de soutien économique, apporter une aide humanitaire d’urgence aux
populations les plus vulnérables, partager l’expertise et les connaissances scientifiques,
renforcer la capacité du continent africain à répondre à l’urgence sanitaire.
Le Sénégal (membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine, de
l’Organisation Mondiale du Commerce et du groupe de la Banque Mondiale) dépend de
l’aide des investissements directs étrangers, des envois de fonds et des donateurs. C’est
l’un des pays les plus stables du continent africain.
Selon journal d’Afrique, il est encore très tôt pour estimer l’ampleur de la crise économique, “mais, il est déjà certain
que celle-ci sera beaucoup plus brutale que celle de 2010-2011”.

Islam en France : le recteur de la mosquée de Pantin a été remplacé

D’après les dernières informations partagées, M’hammed Henniche, le recteur de la mosquée de Pantin, démissionne de ses fonctions et il est remplacé par Dramé Abderrahman. L’ancien recteur espère la réouverture de la mosquée dès la date du début du mois de ramadan 2021, afin de pouvoir accueillir les prieurs de Tarawih, et ce, après plus de 5 mois de fermeture.

La réouverture de la mosquée de Pantin

Remplacé par Dramé Abderrahman, l’ex-recteur de la mosquée de Pantin affirme qu’il ne souhaite qu’une chose, anticiper l’ouverture du lieu de culte. En effet, M’hammed Henniche a assuré le 14 mars dernier qu’il a décidé de démissionner afin de faciliter la réouverture de la mosquée après plus de 5 mois de sa fermeture suite à l’assassinat du professeur Samuel Paty. L’ex-recteur qui est à la tête de la fédération musulmane depuis 2013 et qui est réélu récemment, explique qu’il a présenté sa démission aux membres du conseil d’administration de la mosquée qui ont choisi Dramé Abderrahman comme nouveau président.
Il est important de mentionner que la mosquée de Pantin qui accueille d’habitude plus de 1 300 fidèles, a été fermée depuis le 21 octobre suite à la décision du préfet, sur la recommandation du ministre de l’Intérieur.

La réouverture de la mosquée est conditionnée

À cause d’un partage par le père d’une des élèves du professeur Samuel Paty, sur la page Facebook de la mosquée de la vidéo qui avait été à l’origine de l’engrenage qui conduit de l’assassinat du professeur, que la mosquée a été fermée suite à des accusations d’implication de l’imam dans la mouvance islamiste.
Depuis l’échec de deux recours pour lever la sanction, le préfet de la Seine Saint Denis et le ministre de l’intérieur ont conditionné la réouverture de la mosquée aux départs de l’imam Ibrahim Doucouré ainsi que de M’hammed Henniche.
Par conséquent, pour que la mosquée ouvre de nouveau ses portes aux fidèles afin de les accueillir durant le mois de ramadan 2021, l’ancien recteur a décidé de présenter sa démission.

Emmanuel Macron présente son plan contre le séparatisme islamiste

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, profite d’un déplacement aux Mureaux (en région Île-de-France), ce vendredi matin, pour installer sa nouvelle devise, ‘La République en actes’, et détailler sa stratégie. En effet, le projet de loi vise essentiellement à lutter contre l’islam radical et l’islam politique. Souvent annoncé, toujours reporté, ce projet va enfin être présenté. Le débat au Parlement est en principe prévu le 1er semestre 2021.
Le but ? Déclencher un réveil républicain. La loi, encore à l’écriture, devra par la suite être ‘stabilisée’, afin d’arriver en Conseil des ministres fin décembre, ensuite à l’Assemblée nationale en janvier. Les auteurs du texte, soucieux de renforcer la neutralité du service public, prévoient particulièrement d’interdire les endroits de prières improvisés dans les aéroports et les sociétés de transports. La loi devrait également durcir le contrôle des associations. Accusé d’avoir du mal à prononcer le mot ‘islam’, Emmanuel Macron a tenu à poser explicitement sa doctrine. Ce dernier a tenté de mettre fin à des mois de querelles internes à l’exécutif, de débats sémantiques et de tergiversations. Le chef de l’Etat entend ainsi lutter contre l’islam radical et le séparatisme.
Un projet théorisé, conscient, généralement traduit par l’organisation d’une contre-société et alors l’endoctrinement, le développement des pratiques culturelles et sportives communautarisées, et la déscolarisation des enfants. Autant de problématiques auxquelles l’Etat prétend répondre via un projet de loi. Celui-ci va instaurer des nouveaux dispositifs afin de renforcer le contrôle des établissements hors contrats et de veiller à la transparence.
Pour le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, la palette de mesures prises par Emmanuel Macron au nom de la lutte contre l’islam radical et le séparatisme relève de la provocation.
Tandis que le torchon brûle entre Recep Tayyip Erdoğan et Emmanuel Macron, le chef de l’Etat turc a profondément critiqué l’attitude de son homologue français envers les musulmans de France. Dans son viseur particulièrement, les différentes dispositions gouvernementales contre l’islam radical et le séparatisme.
Le plan de lutte contre les séparatismes, attendu dans les prochains jours après plusieurs reports, devrait comporter un volet sur la structuration (ou la formation) de l’islam de France.

      L’islam interdit-il vraiment de représenter le prophète Mahomet ?

Les attaques terroristes islamistes qui endeuillent et attaquent l’Autriche et l’Hexagone font ressurgir le débat sur les caricatures du Prophète (et Messager de De Dieu) Muhammad.
Dans ce débat, plusieurs voix s’expriment, de tout angle de vue. Mais le point de vue du saint Coran (Livre sacré de l’Islam et des musulmans) est crucial, voire capital, afin de défaire l’idéologie extrémiste qui, aujourd’hui, se réclame de la religion.
Les caricatures du Prophète Muhammad sont, pour beaucoup de musulmans, vulgaires, blessantes, insultantes ou mettent mal à l’aise. Celles-ci représentent une attaque contre la personne sainte du Messager de Dieu Muhammad. Il est à noter que le noble Coran met une limite à la tentation de se venger d’une offense.

L’histoire des textes sacrés

L’Avesta des zoroastriens, le Coran, les Evangiles, Pentateuques des Chrétiens, ou la Torah des Juifs. 4 livres pour 4 religions. 4 récits fondateurs ayant une histoire, généralement en décalage avec les convictions (des croyances, opinions, certitude, etc.) du croyant. Donc, comment les lire sans tomber dans le contresens ?
Les premiers califes (Abou Bakr Al-Siddiq, Umar, Othman Ibn Affan, Ali Ibn Abi Talib, etc.) ont-ils modifié le texte sacré de l’islam aux dépens des proches de Muhammad ? Cette thèse chiite intéresse à ce jour les historiens.
En échangeant sur les origines du ‘Dieu unique’ dans les 1er temps de l’islam et du judaïsme, les 2 spécialistes ‘Chabbi Jacqueline’ et ‘Romer Thomas’ plaident pour une approche historique des Livres sacrés.
Dieu que l’on appelle ‘Allah’ ou ‘Yahvé’ est-il le même ? Cette question peut donner lieu à des débats houleux (agités, troublés, tumultueux). Deux spécialistes très reconnus, l’un de l’islam, l’autre de l’Ancien Testament, entament d’y apporter leurs réponses, qu’ils enracinent dans les cultures d’origine du Coran (Livre saint de l’Islam) et de la Bible hébraïque.
L’image d’Allah Tout Puissant, ses attributs, son nom, la nature de sa relation aux humains, découlent certainement du contexte sociétal et politique dans lequel s’élaborent les 2 Livres sacrés. Parmi les sujets abordés quant à l’élaboration du Coran et de la Bible hébraïque, celui de l’unicité divine (l’expression du dogme le plus important de l’Islam, le monothéisme, compris telle la croyance en un Allah unique) est évidemment l’un des plus importants.

       Les religions monothéistes

Le monothéisme est une doctrine philosophique et religieuse affirmant : l’existence d’un unique et seul Allah ; ce Dieu étant éventuellement transcendant, autrement dit distinct du monde.
Monothéismes les plus répandus : le bahaïsme, le sikhisme, l’islam, le christianisme, le judaïsme, le zoroatrisme, le culte d’Aton en Egypte antique.
Il est important de souligner que le sikhisme est à la limite des religions abrahamiques au sens où celui-ci est à l’encontre de l’hindouisme et l’islam. Le christianisme, l’islam et le judaïsme sont basés sur les mêmes croyances, modifiées et héritées d’une religion à la suivante.
A noter que Abraham est le principal patriarche des religions musulmane, chrétienne et juive. Ce dernier est la figure centrale du Livre de la Genèse (le premier Livre de la Bible).
Il fait ainsi partie des premiers patriarches de la Bible. Initiateur du monothéisme, Abraham est l’aïeul (est par extension un ancêtre au sens large ou un vieillard) de l’Islam, du christianisme et du judaïsme.