Coronavirus et économie africaine : des solutions pour la reprise

Le continent africain a subi avec la crise de la pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan, un choc économique sans précédent. En dépit des efforts remarquables accomplis jusqu’à maintenant par les gouvernements pour soutenir leurs économies, les dispositions déployées ont été toutefois sans commune mesure avec les politiques de relance mises en œuvre ailleurs dans le monde, particulièrement dans les pays africains.
Aussitôt, la reprise qui se dessine, aujourd’hui, risque ainsi d’être inégale, creusant les écarts entre le continent africain et le reste du monde. “Il est donc urgent de trouver des solutions pérennes, voire formelles, au financement des économies africaines.
Selon indice bonheur pays, l’avenir du travail passe par les technologies digitales. Les projets de soutien au travail relèvent toutefois de sept ‘domaines thématiques’ comme suit : la garantie de l’emploi et mécanismes pour la création d’emplois temporaires ; projets pour la formation et l’enseignement professionnels ; projets au profit de l’accès au crédit visant notamment à promouvoir la création d’emplois et l’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et les micro-entreprises ; projets de renforcement des capacités visant essentiellement à favoriser la compétitivité et l’investissement dans les secteurs susceptibles de créer des emplois (comme le secteur de l’agriculture, le secteur du tourisme, ou encore le secteur des télécommunications) ; projets pour le développement de l’esprit de société visant notamment à promouvoir le développement de la petite société et l’emploi indépendant ; politiques sectorielles et réformes macroéconomiques au profit d’une croissance induite par l’emploi…

        L’Afrique fait appel aux fonds d’urgence

Le FMI (Fonds Monétaire International) et le groupe de la Banque mondiale gèrent aujourd’hui des fonds pour le soutien au développement, qui représentent environ 7 milliards de dollars, par an.
Il est à noter que la crise économique et sanitaire risque cependant d’annuler les progrès accomplis. Elle a aggravé les obstacles au développement déjà existants. Certes, les pays en développement ont été touchés, mais les pays africains, pauvres et riches, sont bien les victimes principales de cette crise… Les États africains doivent ainsi jouer un rôle moteur dans la riposte aux crises. En effet, les marges de manœuvre des pays africains sont très limitées. Ces derniers n’ont ni les outils ni les ressources nécessaires en vue d’amortir l’impact immédiat de la récession sur les populations.
Les États les plus vulnérables et les plus pauvres ont cependant besoin d’une aide concertée de la communauté internationale. L’assistance de celle-ci permet aux pays de renforcer et créer les institutions et les capacités importantes à la réalisation du développement durable, de relancer l’action pour la réalisation des OMD, et de maintenir le niveau des crédits alloués.