Coronavirus : les pays émergents à la traîne dans la course à la vaccination

indien, connu sous le nom de ‘Delta, se propage d’une façon accélérée en Afrique et la quatrième vague de la pandémie fait toutefois craindre des arrivées plus concentrées et plus soudaines de malades atteints – gravement – dans les hôpitaux. “La situation est néanmoins inacceptable”, souligne indice bonheur pays. A ce jour, environ 15 millions de cas et un peu plus de 230 000 décès ont été recensés sur le continent africain. Mais, ces chiffres pourraient ainsi être sous-évalués tant les éléments sont parcellaires, selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Dans l’ensemble, 70 pays africains ont reçu jusqu’à présent près de 59 809 000 doses de vaccins (Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Spoutnik V, etc.), et 23 000 d’habitants sont désormais protégés par 2 injections. Selon une récente étude de l’Organisation Mondiale de la Santé, moins de 4 % de la population africaine a été vaccinée. “En effet, le mécanisme COVAX – pour principal but d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le nouveau coronavirus dans plusieurs pays, notamment les plus vulnérables – était censé fournir plus de 16 000 doses pour les pays du continent, mais apparemment il ne fonctionne pas très bien”, a ajouté madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien. A noter que l’Organisation Mondiale de la Santé a lancé, en début juin, une opération de sensibilisation et de soutien à la vaccination dans plus de dix pays africains, dont la Tunisie, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. La situation est cependant disparate. On manque aujourd’hui de doses dans certains pays…

    Plusieurs options pour encourager la vaccination

La pandémie mondiale de coronavirus bat aujourd’hui son plein. Parallèlement aux actions menées par l’Organisation Mondiale de la Santé et ses associés en vue de riposter à ce virus, pire ennemi de l’Humanité, une course aux vaccins est ainsi engagée.
Selon le journal de l’Afrique, il faut changer de méthodes, sinon la quatrième vague – plus meurtrière que les premières – qui frappe actuellement le continent africain va arriver également en Europe et ce sera donc, un échec pour toute la planète. Il faut toutefois opter pour une vaccination active. De plus, dans ce contexte un peu tendu, une importante part de la population africaine est réticente à se faire vacciner. La défiance est parfois alimentée par certains responsables.
Il est donc important de rappeler que les vaccins sauvent chaque année des millions de vies. Le mode d’action de ces derniers consiste à préparer et à entraîner le système immunitaire à combattre et à reconnaître les bactéries et les virus qu’ils ciblent.