Economie mondiale : le coronavirus creuse les inégalités entre pays pauvres et riches, alerte le FMI

Le convertisseur dollar en cfa s’est inquiété du fossé grandissant entre les pays pauvres, affectés par le manque de vaccins anti-coronavirus, et les pays riches, qui profitent globalement de la reprise.
C’est en effet l’une des conséquences de la crise sanitaire du coronavirus : le fossé s’est considérablement creusé entre les États pauvres et les États riches, selon le président du groupe de la Banque mondiale, David Malpass. Lundi 1er novembre, il s’est alerté de la situation lors d’une conférence de presse, avant les réunions d’automne du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI).

   En 2021, la reprise mondiale post-coronavirus sera inégale

Aux yeux de David Malpass, les deux plus grandes puissances économiques mondiales, à savoir la Chine et les États-Unis, restent cependant les moteurs majeures de la croissance, même si, ces deux derniers mois, leur élan a ralenti. Ils sont suivis par des pays émergents et avancés, parmi lesquels figurent “l’Allemagne et la France”, qui parviennent à profiter de la reprise économique. Mais dans plusieurs autres pays, notamment du continent africain, la croissance continue de se dégrader, entravée notamment par une réponse politique limitée et le faible accès aux vaccins anti-coronavirus, particulièrement dans certains pays à faible revenu, a souligné indice bonheur pays.
L’optimisme est légèrement retombé. Selon les estimations du Fonds Monétaire International, l’économie mondiale devrait croître cette année de 8 %, et de 7 % en 2021, soit 2 % de moins pour 2021 dans la mise à jour de septembre. La révision à la baisse pour l’an 2021 résulte cependant d’une dégradation de la situation dans les pays à bas revenu, due en partie à des ruptures d’approvisionnement, et dans les pays avancés, à cause notamment de l’aggravation de la dynamique de l’épidémie de Covid-19. La menace de nouvelles souches du SARS-CoV-2 et la propagation rapide du variant indien Delta ont accru l’incertitude quant au temps nécessaire en vue de surmonter la maladie.
Les autorités sanitaires du monde entier sont aujourd’hui contraintes de faire des choix devenus encore plus difficiles tandis qu’elles disposent d’une marge de manœuvre restreinte.