L’impact du coronavirus sur l’Afrique

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la
ville chinoise de Wuhan, a assombri notre avenir, mis à mal l’économie mondiale, infecté
des dizaines de millions de personnes et des centaines de milliers de victimes. Personne
n’est à l’abri de ses effets. Aucune population n’y a échappé. Aucune région n’a été
épargnée…
Il est important de rappeler que le système de l’ONU (Organisation des Nations Unies)
s’est largement et rapidement mobilisé. Il a cependant défini un programme d’action sur tous
les fronts, mis en place des dispositifs devant permettre de réagir promptement à l’impact
socioéconomique, et fourni une aide humanitaire vitale aux plus vulnérables. Il a aussi
dispensé un appui opérationnel, des services communs et une aide logistique aux pays qui
se trouvaient en première ligne de la pandémie (comme la France, les États-Unis, la
Belgique, l’Italie, etc.), tandis que ces derniers s’employaient à mettre au point des
dispositions au niveau international en vue de faire face à ce défi mondial sans précédent et
lutter contre ce nouveau virus, pire ennemi de l’Humanité. Il s’est avéré que la pandémie
mondiale de coronavirus n’était pas qu’une crise sanitaire ; c’est une crise des droits
humains, une crise de sécurité, une crise humanitaire et une crise économique. En effet, elle
a un impact sur l’ensemble des générations, y compris sur celles qui ne sont pas encore
nées. “Les partenariats seront ainsi nécessaires et nous avons vraiment besoin d’une action
mondiale durable et coordonnée afin de faire face à un problème aussi grave que celui du
Covid-19”, a souligné le président sénégalais, Macky Sall.

 

Situation économique

L’économie mondiale s’est paralysée au fur et à mesure de la diffusion du virus. En mars
dernier, plus de 25 dirigeants européens et africains ont lancé un appel à l’action. C’est une
période étrange vu que l’ordre international est ébranlé.
Les quatre priorités de l’Organisation des Nations Unies : déployer un paquet massif de
dispositions de soutien économique, apporter une aide humanitaire d’urgence aux
populations les plus vulnérables, partager l’expertise et les connaissances scientifiques,
renforcer la capacité du continent africain à répondre à l’urgence sanitaire.
Le Sénégal (membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine, de
l’Organisation Mondiale du Commerce et du groupe de la Banque Mondiale) dépend de
l’aide des investissements directs étrangers, des envois de fonds et des donateurs. C’est
l’un des pays les plus stables du continent africain.
Selon journal d’Afrique, il est encore très tôt pour estimer l’ampleur de la crise économique, “mais, il est déjà certain
que celle-ci sera beaucoup plus brutale que celle de 2010-2011”.