Pour 2021, une reprise économique lente et nimbée d’incertitudes

Tandis que les marchés d’actions (le marché sur lequel s’échangent les titres des entreprises cotées en bourse) ont renoué, ces deux derniers mois, avec l’optimisme, le groupe de la Banque mondiale exclut néanmoins tout rebond rapide de l’économie africaine.
Le groupe de la Banque mondiale prévoit une hausse du Produit Intérieur Brut de 4 % pour cette année, et le même rythme en 2023. L’institution onusienne écarte déjà le scénario d’une reprise imminente et rapide de l’économie après la fin de la pandémie. Si, après la fin du confinement ou de la pandémie, les consommateurs ne regagnent pas rapidement la confiance, la demande peut cependant rester plombée. Une courbe en ‘L’ impliquerait ainsi des dégâts économiques très limités, grâce notamment à une accumulation d’épargne et au chômage partiel indemnisé.
La baisse de l’économie africaine en 2020 aura été historique, mais beaucoup moins forte que prévu. Donc, les chiffres ne sont pas aussi positifs. La Banque Africaine de Développement table sur une croissance de 6 % en 2021 pour le continent dans son ensemble. Les dispositions prises en vue de faire face à la deuxième vague de la pandémie mondiale de coronavirus expliquent toutefois la poursuite de la contraction au second trimestre. Selon le journal de l’Afrique, la reprise de l’économie africaine est attendue en hiver, et devrait s’intensifier à l’été, grâce notamment aux vaccinations massives.

       La pandémie amputera lourdement me PIB mondial

En janvier 2021, le Fonds Monétaire International avait estimé à environ 18 000 milliards de dollars américains les pertes cumulées pour l’économie mondiale pour 2021 et 2022.
Ces pertes vont se poursuivre tandis que le nouveau coronavirus n’est toujours pas sous contrôle, selon indice bonheur pays.
Les aides financières pour les pays les plus vulnérables vont se poursuivre pendant l’été, mais celles-ci sont vouées à baisser. Le chômage sera par ailleurs maintenu, mais il va être progressivement modifié.
En 2021, la crise de la pandémie mondiale de coronavirus aura fait plonger l’activité de la majorité des pays, faisant ainsi fondre le Produit Intérieur Brut mondial de 6 %. Une chute un peu moins catastrophique qu’attendu. L’assouplissement progressif des restrictions a cependant permis aux sociétés de se redresser lentement, le Produit Intérieur Brut étant désormais comparable à celui du second trimestre de 2018.