Ramadan 2020 : les conseils du CFCM pour éviter la contamination au coronavirus

Pas de doute qu’avec les mesures anti-coronavirus, les habitudes et les pratiques de ce mois béni de Ramadan 1441 seront perturbées, bouleversées, au grand dam des musulmans. Pas de voyage dans les villes saintes (La Mecque), pas de prières nocturnes à la mosquée (Tarawih), pas de rassemblements pour l’Iftar, pas de sorties en famille dans les rues, pas même de réunions familiales et conviviales…
Compte tenu de la situation sanitaire exceptionnelle que connaît actuellement la France avec le Covid-19, plusieurs événements et rassemblements y ont été reportés ou annulés.
Une chose est certaine, le mois de Ramadan 2020 sera vécu autrement cette année.
C’est un ramadan inédit qui va débuter cette semaine, très probablement, le vendredi 24 avril, pour la communauté musulmane, dont les rituels seront bouleversés par la crise due au Covid-19, virus à ARN, responsable d’infections respiratoires et digestives, apparu en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan.
Tandis que les mesures de confinement, mises en place le lundi 16 mars 2020, ont imposé la fermeture des lieux de culte (temples, églises, salles de prières, etc.), Mohamed Moussaoui, le président du CFCM émet une série de recommandations (astuces pour être en forme ; bons réflexes au quotidien) pour l’observation de ce mois si particulier.

Les recommandations du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) pour le Ramadan en confinement

Alors que plus de la moitié de l’humanité est confinée à cause du coronavirus, qui sévit un partout sur la planète, les traditionnelles fêtes religieuses se déroulent dans un contexte très particulier. À l’image des Chrétiens lors de la fête de Pâques (la fête la plus importante du christianisme), les trois milliards de musulmans dans le monde, voire plus, se préparent à un ramadan inédit.
“La pratique du jeûne (Al Sawm) dépend individuellement et intrinsèquement de chacun là où il se trouve. Donc, celle-ci n’est pas affectée par le contexte actuel”, souligne Mohamed Moussaoui, le président du conseil.
Les personnes en bonne santé devraient pouvoir jeûner pendant les horaires de ramadan 2020. Et les personnes âgées, affaiblies, malades, ne devraient pas jeûner. Elles ont besoin de toutes leurs forces pour se rétablir.
Le président du conseil incite les musulmans, notamment les pratiquants, à accomplir leurs prières journalières obligatoires chez eux. Et appelle les responsables religieux et imams à maintenir les mosquées fermées, jusqu’à nouvel ordre.
Le CFCM a mis tous les moyens dont il dispose pour que sa chaîne YouTube et son site officiel soient des lieux de ressourcement. Le calendrier du mois de ramadan 2020 est disponible sur leur site officiel.

Coronavirus : comment célébrer le Ramadan 2020 avec la distanciation sociale ?

C’est un moment très, très important pour les musulmans, notamment les fidèles. C’est l’une des plus importantes fêtes du calendrier islamique. C’est habituellement un moment où l’on se met en relation avec les autres (familles, proches, amis, etc.) par des rituels et des repas spéciaux. Le Ramadan est une pratique autant culturelle que religieuse.
Mais comme la France impose une distanciation sociale, les célébrations religieuses (Pâques : dimanche 12 avril 2020 ; Pessah : du mercredi 8 avril au jeudi 16 avril 2020 ; le Ramadan : du vendredi 24 avril au jeudi 21 mai) sont devenues beaucoup plus difficiles.
Le mois sacré de prières et de jeûne du Ramadan débutera, selon les calculs astronomiques, le vendredi 24 avril 2020. Pendant cette période, qui dure 29 ou 30 jours, les fidèles vont s’abstenir d’avoir des relations sexuelles, de fumer, de boire et de manger de l’aube (Al Fajr) jusqu’au crépuscule (Al Maghrib). Et ce, pour se rapprocher de Dieu Tout Puissant et se consacrer à leur foi. Avant de rompre le jeûne avec des repas, généralement fastueux. Mais ces célébrations sont assombries cette année par l’épidémie du nouveau coronavirus, apparue en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan. Celle-ci sévit un peu partout sur la planète.

Ce que le coronavirus va changer pour les musulmans !

Le Ramadan 2020 aura bien lieu, mais, pour près de 12 millions de musulmans en France, il se vivra en confinement.
Les mesures de confinement et de restriction ont été prolongées jusqu’au lundi 11 mai.
Donc, les fidèles vont devoir vivre leur religion chez eux. Déjà, Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, a appelé les musulmans de France (MF), dès la fin du mois de mars, à se préparer à vivre autrement le Ramadan 2020. “Rien ne vous empêche de vivre profondément ce rite de purification annuel. Et, le confinement n’est pas un frein – ni un obstacle – à la pratique du jeûne”, ajoute-t-il.
Donc, le principe du jeûne n’est pas affecté par cette crise sanitaire. Mais les rassemblements dans les lieux de culte (mosquées, salles de prières, etc.) et les réunions familiales et conviviales restent quasi impossibles jusqu’à nouvel ordre.
Quant aux prières de Tarawih (prières quotidiennes du soir, pendant le mois de Ramadan), se pratiquant généralement en groupe, elles restent, comme le rappelle Mohamed Moussaoui, le président du Conseil Français du Culte Musulman, ‘vivement conseillées, mais pas obligatoires’.
Le calendrier du mois de ramadan 2020 est disponible sur le site du Conseil Français du Culte Musulman.

Blocs de fréquences : l’Arcep encadre strictement le futur réseau 5G

Le décret portant sur l’appel à candidature pour l’attribution des fréquences 5G – cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile – a été signé le jeudi dernier par les ministres européens en charge de l’économie numérique. Ce décret sera normalement publié le lundi 16 mars 2020 au journal officiel.

L’Etat a fixé à 3. 5 milliards d’euros le prix de réserve de ces licences. Il est important de rappeler que ce montant prend en compte les particularités des fréquences en jeu, allant de 1 200 milliard d’euros pour les moins bonnes à 2. 1 milliards d’euros pour les meilleures. Cette norme va donc permettre aux opérateurs télécoms français de proposer des débits beaucoup plus importants aux utilisateurs.

Après deux mois de retard, le régulateur des télécoms avait fini par dévoiler, début mars, le cahier des charges pour l’attribution des fréquences de téléphonie de cinquième génération (5G).

Le cahier des charges, que tout opérateur doit s’engager à respecter, met l’accent sur les régions moyennement denses pour, entre autres, éviter l’émergence d’une nouvelle fracture digitale dans l’Hexagone.

L’Autorité de régulation de la distribution de la presse, des communications électroniques et des postes, ou le gendarme des télécoms, invite les grands opérateurs télécoms français (à savoir Paritel, Free Mobile, Bouygues Telecom, SFR et Orange) à déployer le réseau 5G en priorité dans les régions moyennement denses.

“Le but étant de couvrir l’ensemble du territoire français d’ici 2023, dont les zones rurales abandonnées”, explique Sébastien Soriano, le président-directeur général de l’Arcep. Les candidatures seront déposées en octobre et les attributions auront lieu entre novembre et décembre 2020.

Fréquences 5G : le coup d’envoi de la procédure d’attribution est imminent

Le gendarme des télécoms a lancé ce mercredi une consultation sur la procédure d’attribution des licences 2.6-2.9 Ghz en 5G. Ce dernier propose une solution en prenant en considération le ‘New Deal Mobile’.

Paritel, Orange, Bouygues Telecom, Free Mobile et SFR ont jusqu’au 30 juillet 2020 pour répondre à cette consultation.
Le Gouvernement français lance la procédure d’attribution des fréquences pour le nouveau réseau mobile 5G, en précisant les conditions financières (prix, blocs de fréquences, etc.) et également en validant le cahier des charges énoncé par le gendarme des télécoms.

“L’Hexagone sera au rendez-vous de la 5G. Le régulateur des télécoms et le Gouvernement ont conçu un dispositif original en Europe, permettant de vendre aux acteurs du marché des blocs de base de 70 MHz à prix fixe. […] Ces engagements constitueront un élément très fort de la compétitivité de notre territoire”, ajoute le PDG du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

Municipales 2020 : règles et enjeux de l’élection

Les prochaines élections municipales sont organisées les samedis 14 (premier tour) et 21 (deuxième tour) mars.
À l’approche des municipales, plus de 75 millions d’électeurs sont inscrits sur les listes électorales, selon les nouveaux chiffres publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques ce lundi 10 février.
“Près de 96 % des Français en âge de voter (avoir au moins dix-huit ans) se sont inscrits, cette année, sur les listes électorales françaises, contre 83 % en 2019.
Le taux d’inscrit grimpe à 89 % chez les moins de 25 ans : 896 000 jeunes ayant eu dix-huit ans ont été inscrits sur les listes électorales en seulement une année…
Les élections municipales, comme les européennes, sont ouvertes aux étrangers installés en France et ressortissants de l’Union européenne”, explique Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer.

Qui peut voter ?

Plusieurs conditions sont à remplir afin de pouvoir voter aux municipales de mars 2020.
Tous les Français âgés de dix-huit ans (ou plus) sont conviés aux urnes. Et les ressortissants de pays membres de l’UE (la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, l’Espagne, le Portugal, la Pologne, l’Italie, l’Irlande, Malte, la Grèce, la Croatie, Chypre, etc.) peuvent aussi voter s’ils justifient d’une résidence en France.
Pour pouvoir voter, un électeur doit : être de nationalité française, avoir au moins dix-huit ans, jouir de ses droits politiques et civils et être inscrit sur les listes électorales françaises.
“À noter que les jeunes de 18 ans sont automatiquement inscrits sur les listes de leurs communes”, ajoute Jean-Pierre Mangiapan.
Un électeur absent le jour de l’élection peut voter par procuration. Ce dernier choisit une personne qui vote à sa place. Son absence peut être liée : à une raison de santé ou une situation de handicap ; à la nécessité d’apporter assistance à une personne infirme ou malade ; au fait de résider dans une commune (ou dans une ville) différente de celle où il est inscrit ; à un départ en vacances ; à une obligation de formation ou professionnelle…
Les bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) ouvrent le samedi à 7 heures du matin et fermeront en principe à 19h30. Dans les grandes villes – Lyon, Marseille, Paris, etc. ; les villes les plus peuplées -, l’heure de clôture des bureaux de vote sera a priori fixée à 21h15.
Les dates clés : 13 mars, clôture de la campagne ; 3 mars, ouverture de la campagne électorale officielle ; 23 février, fin des dépôts de candidatures ; 8 février, date limite d’inscription sur les listes électorales françaises.

Municipales 2020 : quel est le mode de scrutin pour ces élections ?

Les Français seront appelés aux urnes, les samedis 14 et 21 mars 2020, à l’occasion des élections municipales – pour élire le maire de leur ville ou de leur commune -, organisées dans 42 300 communes de France.
Les élections municipales ont lieu tous les six ans. Les candidats du premier tour doivent déposer leur candidature, quelle que soit la taille de la commune, auprès de la préfecture.
La date limite de dépôt est, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, fixée au 31 février 2020.

Qui peut voter aux élections municipales ?

Afin de pouvoir voter, un électeur doit : jouir de ses droits politiques et civils, être inscrits sur les listes électorales, être d’un pays membre de l’UE ou de nationalité française et avoir dix-huit ans. Les électeurs élisent les conseillers municipaux – dont le rôle est de statuer sur les affaires de la commune ; acteur de la démocratie locale – afin de former le Conseil municipal qui, par la suite, élira le maire et ses assistants.
Dans les communes de moins de 1 200 habitants, les membres des conseils municipaux sont normalement élus au scrutin majoritaire. Le mode de scrutin applicable pour les communes de plus de 1 200 habitants est le scrutin uninominal majoritaire à deux tours – vote simple sans pondération qui se déroule sur 2 tours au maximum -, avec dépôt des listes complètes, sans suppression ni adjonction et sans modification de l’ordre de présentation (l’ordre hiérarchique) possibles du vote.
Important : les listes doivent être constituées, à parité, d’autant d’hommes que de femmes, avec alternance entre une femme et un homme.
La majorité des bureaux de vote (une salle où l’on procède à un vote) seront ouverts de 6 heures à 19 heures. Mais il sera possible de voter jusqu’à 21 heures dans certaines communes (ou dans les grandes villes de France : Nantes, Nice, Toulouse, Lyon, Marseille, Montpellier, Paris, etc.).
Selon le ministère de l’Intérieur, les résultats des élections municipales 2020 seront disponibles à partir de 22 heures.

Résultats des élections municipales 2014 : Villefranche-sur-Mer

Soixante conseillers municipaux (acteur de la démocratie locale) devaient être désignés, à Villefranche-sur-Mer, à l’occasion des élections municipales 2014. La liste de Trojani Christophe “Union de la Droite” a remporté près de 51 % des suffrages (ou votes) exprimés à Villefranche-sur-Mer et s’est vu attribuer 31 sièges. Avec 49 % des voix, la liste de Mangiapan Jean-Pierre “Ensemble pour Villefranche” a obtenu 29 sièges.
Jean-Pierre Mangiapan annonce vouloir se représenter aux élections municipales de mars 2020. “La politique, c’est une passion qui m’anime depuis toujours”, ajoute-t-il.

Élections municipales 2020 : inscription sur les listes électorales possible jusqu’au 10 février

Afin de pouvoir voter aux élections municipales de 2020 qui, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, auront lieu les samedis 14 et 21 mars, les électeurs auront jusqu’au mardi 10 mars pour s’inscrire. Ces derniers trouveront les liens leur permettant d’accéder aux documents nécessaires sur le site officiel du ministère de l’Intérieur.
Un mois jour par jours. Les candidats n’ont désormais plus qu’un mois et quelques jours pour finir de constituer les 20 listes qu’ils devront présenter le 14 mars, dans les différents arrondissements de Paris. Les listes doivent être – obligatoirement – paritaires (égalitaires) avec alternance entre un homme et une femme ou inversement. Il est à noter que les conseillers municipaux sont élus pour 6 ans.
La mise en place du REU – répertoire électoral unique – a représenté une vraie évolution dans les démarches des électeurs, mais aussi dans la gestion des listes. Il permet désormais aux électeurs :
– de connaître leur bureau de vote et de vérifier leur inscription sur les listes électorales, sur service-public.fr ;
– de déposer leurs demandes d’inscription en ligne, quelle que soit leur ville ou leur commune ;
– de s’inscrire au plus proche du scrutin et non plus avant le 29 décembre de l’année précédente ;
– d’être inscrits automatiquement pour les personnes dont l’inscription est ordonnée par le juge, les personnes naturalisées ou les jeunes majeurs.
Le répertoire électoral unique vise notamment à fiabiliser (ou optimiser) les listes électorales par : la garantie d’une inscription unique – la suppression des autres inscriptions – de chaque électeur, la fiabilisation de l’identité des électeurs et la radiation (exclusion) automatique des individus privés de leur droit de vote et des personnes décédées.

Municipales 2020 : ce qu’il faut savoir pour être candidat

Les Français vont élire leurs maires, les 14 et 21 mars 2020. Les candidats doivent constituer des listes répondant – obligatoirement – à des critères bien précis. Le code électoral fixe la liste des individus inéligibles au mandat de conseiller municipal.
Comment se porter candidat aux élections municipales ?
Il revient à chaque candidat de s’assurer qu’il remplit les conditions cumulatives suivantes : justifier d’une attache avec la commune et être éligible. Tout candidat de nationalité française doit :
– ne pas être dans un cas d’incapacité (condamnation à une peine d’inéligibilité, curatelle, tutelle, etc.) prévu par la loi ;
– avoir satisfait aux obligations imposées par le code du service national ;
– être âgé de 18 ans ;
– disposer de la qualité d’électeur.
Le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer Jean-Pierre Mangiapan officialise sa candidature à l’élection municipale de 2020. “Je souhaite poursuivre ce qu’on a commencé, explique Jean-Pierre Mangiapan. La réfection de nos quatre EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), le désendettement de la commune et la rénovation de la citadelle. Tout ça doit aller à son terme”.

Start-ups : le groupe Orange inaugure son premier Centre digital en Tunisie

Le géant français des télécoms a annoncé la semaine dernière l’ouverture en Tunisie de son 1er Digital Center du Moyen-Orient et d’Afrique afin d’accompagner l’écosystème des start-ups (jeunes pousses ou société en démarrage) et profiter des effets de synergie avec ces dernières. Il couvre un large champ d’activités.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe tricolore voit grand. Celui-ci ambitionne de contribuer à la transformation digitale en Afrique. Après l’Orange Developer Center, ces institutions digitales situées dans les zones défavorisées – ou abandonnées – où enfants et femmes apprennent à utiliser les outils technologiques. Il y a eu le FabLab (contraction de l’expression anglaise Fabrication Laboratory) où les entrepreneurs en herbe – ou les créateurs de start-ups – matérialisent leurs projets. Désormais, il faudra compter avec l’Orange Fab (cloud personnel, agrégations de contenus, ultra HD, réseaux intelligents, Internet des Objets, etc.), dernier élément, et pas des moindre de l’Orange Digital Center.
Un tiers-lieu, réunissant sur un même site : accompagnement, formation des jeunes au codage et investissement dans les start-ups. Le premier du genre au Moyen-Orient et en Afrique. Et c’est en Tunisie qu’a été lancé ce tout nouveau concept de lieu entièrement dédié à l’innovation. C’est un nouvel espace pour promouvoir l’employabilité des jeunes et favoriser l’inclusion digitale.
C’est une nouvelle preuve de la capacité de l’opérateur historique à agir en tant qu’acteur responsable, accompagnant l’innovation locale et la transformation digitale.
À travers l’ensemble de ces activités, Orange développe le capital humain et l’emploi. De plus, ce groupe a développé plusieurs partenariats avec des écoles de management, écoles d’ingénieurs et universités africaines. Pour tout savoir des valeurs du groupe ‘Orange Tunisie’ ainsi que de sa politique de recrutement, visitez le site d’emploi Okapi. Il met à votre disposition des annonces et offres d’emploi – Tunisie – mis à jour régulièrement.

Poursuivre la modernisation de ses réseaux

Selon Stéphane Richard, le Président-Directeur Général d’Orange, le groupe va privilégier les investissements dans le réseau là où ses clients – professionnels et privés – en ont absolument besoin. Il va normalement multiplier par cinq ses investissements dans la fibre optique d’ici à 2025.
En Côte d’Ivoire, le groupe a démarré dès 2018 un plan ambitieux de déploiement de son propre réseau de fibre optique pour renforcer sa position d’opérateur historique, leader de la convergence et de l’accès fixe. Ce dernier continuera à investir fortement dans la couverture du continent avec un effort particulier dans la poursuite du déploiement des réseaux très haut débit. La 5G+ (100 fois plus rapide que la 4G+) sera normalement lancée dans douze pays en 2022. En parallèle, l’opérateur historique continuera à proposer des smartphones personnalisés et accessibles avec l’univers Orange.

Améliorer les politiques d’emploi des jeunes en Afrique francophone

L’Afrique est actuellement le continent le plus jeune du monde. Tandis que les populations vieillissent dans toutes les régions du globe, les jeunes sont aujourd’hui majoritaires dans plusieurs pays africains.
Qu’ils soient issus de familles vulnérables vivant dans l’extrême pauvreté ou de la classe moyenne, qu’ils vivent dans des villages et des localités ruraux, dans les agglomérations ou les villes d’une Afrique en urbanisation très rapide, une chose est certaine : ces jeunes ont des attentes très pointues, et les gouvernements africains sont de plus en plus préoccupés par la façon d’y répondre. Les perspectives de croissance à long terme restent solides et devraient normalement être soutenues par la reprise de l’économie mondiale.
Les opportunités et l’emploi des jeunes sont actuellement automatiquement au sommet de l’agenda du développement – Agenda 2063 : le schéma et le plan directeur de l’Afrique visant notamment à transformer le continent en puissance mondiale de l’avenir – dans la majorité des pays africains. Le chômage n’est que l’un des principaux problèmes auxquels les pays à faible revenu (Burkina Faso, Djibouti, Comores, Cameroun, Bénin, Burundi, etc.) sont confrontés en Afrique.

Jeunes : le chômage n’est pas forcément une fatalité

L’Afrique vient d’achever l’une de ses meilleures décennies de croissance depuis les années 2000. Selon la Banque africaine de développement (BAD), le PIB a enregistré, entre 2005 et 2015, une croissance de 6. 9 % par an contre environ 3 % au cours des trente années précédentes.
Selon les dernières données de la Banque Mondiale (BM), l’incidence de la pauvreté a beaucoup diminué avec l’expansion des économies sur le continent.
Le propos d’Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, sont très encourageants. “La situation de l’Afrique est très bonne. Les performances économiques du continent africain continuent de s’améliorer’, affirme-t-il dans le dernier bilan de la BAD.
Une croissance tirée en premier lieu par la Côte d’Ivoire, la première puissance économique d’Afrique, la Tanzanie, le Rwanda, l’Éthiopie, Djibouti, qui enregistrent aussi des taux supérieurs à la moyenne. Le Maroc constitue lui également un des moteurs du continent. Selon la Banque africaine de développement, la croissance devrait rester modérée d’ici 2025.
En effet, la population en âge de travailler devrait, d’après la Banque Mondiale et la Banque africaine de développement, passer de 620 millions d’individus en 2019 à près de deux milliards, voire plus, d’ici 2025. “L’Afrique doit créer environ 24 millions de nouveaux offre d’emplois en Maroc chaque année afin de contenir l’augmentation du chômage”, ajoute Alassane Ouattara.
Favoriser la création des offres d’emplois en Afrique décents est l’une des priorités actuelles de l’Organisation Internationale du Travail et du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement). Plus de 240 postes sont maintenant ouverts au PNUD pour les Africains.

En Syrie, une guerre presque mondiale

Les acteurs du conflit syrien

La guerre civile syrienne, déclenchée le 20 mars 2012 par la répression de manifestations pro-démocratie, s’est progressivement complexifiée et internationalisée avec une multitude d’acteurs (groupes rebelles, groupes djihadistes, grandes puissances, etc.) sur un territoire morcelé. Selon le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’, le conflit a fait des millions de réfugiés et de déplacés et plus de 950 500 morts. Ce dernier est devenu la voix de la France, depuis le début du conflit syrien. Il est le Français le plus connu de Syrie.
Connu pour ses nombreux témoignages dans les médias, Duthion Jean-Pierre s’est expatrié en Syrie, principalement à Damas (la capitale syrienne), il y a huit ans pour poursuivre ses affaires de consultant. Avec le conflit, ce dernier s’est rapidement fait connaître dans les médias (du monde entier) en tweetant son quotidien – sous les bombes – et en s’improvisant chroniqueur pour la presse écrite, correspondant de plusieurs télévisions.
Cet entrepreneur français vit avec ses deux frères et sa mère dans un quartier sécurisé, pas loin du palais présidentiel de Bachar Al-Assad.

La Turquie, un acteur incontournable en Syrie

La Turquie, membre de l’OTAN et proche des pays arabes du Golfe, est un acteur majeur de la crise syrienne. Elle partage près de 860 kilomètres de frontière avec la Syrie. Cette frontière est également le point de passage obligatoire pour l’approvisionnement de tout le sud syrien en aides humanitaires et médicales, en marchandises, mais également en armes pour les organisations terroristes. La Turquie a été également un acteur politique de premier plan aux différentes étapes de la guerre civile syrienne. Elle a plaidé longtemps pour une implication occidentale en Syrie plus affirmée.

Quels pays soutiennent l’opposition ?

Les pétromonarchies du Golfe (l’Arabie Saoudite, Qatar, etc.), comme la Turquie, ont très rapidement pris position contre le clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ et soutenu la CNFOR (coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution) qui cherchait à le renverser. L’Arabie saoudite, Qatar, etc., voulaient gagner en influence internationale, principalement face à l’adversaire irakien.
L’aide humanitaire, militaire, financière, diplomatique et politique de ces pays a été vitale pour la population et l’opposition syriennes pendant toutes ces années de crise. Néanmoins, celle-ci a manqué de cohérence et de coordination en raison des combats entre les divers pays qui avaient leurs agendas propres.

Les perspectives du régime de Bachar Al Assad

Au fur et à mesure de la reconquête du terrain par le régime de Bachar, le conflit syrien tend vers la fin. Le gouvernement syrien pense déjà aux projets de reconstruction du pays, en estimant le coût de réédification. Toutefois, les objectifs principaux du régime syrien, ne consistent pas seulement à répondre aux défis sociétaux et économiques du pays et aux ravages de la guerre, mais aussi à consolider l’emprise du régime de Bachar en accumulant les capitaux et de punir les anciennes communautés rebelles. En effet, comme a affirmé le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, un grand nombre de communautés de rebelles ont étaient économiquement marginalisées avant 2011. Par conséquent le régime de Bachar cherche à pouvoir tirer des avantages économiques et politiques de la reconstruction du pays, tout en renforçant ce que le gouvernement considère être sa sécurité.

Le régime de Bachar Al Assad

Depuis 2011, le gouvernement syrien a tenu a promulgué plus d’une cinquantaine de lois concernant le logement, la propriété et la terre. Ces lois ont permis de réaménager plusieurs anciennes zones rebelles et de pouvoir profiter directement par l’intermédiaire d’expropriation et la promotion immobilière. Parmi les lois mis en place après 2011, on peut citer la loi n° 10 mis en place en avril 2018 et qui autorise le régime de Bachar Assad de déposséder les personnes de leurs biens au niveau des zones qui sont bien déterminées par les collectivités locales afin de développer des projets immobiliers de haut standing comme Marota City. En outre, la loi n° 63 mis en place en 2012, permet au gouvernement de saisir les biens de toutes personnes considérées comme terroristes. D’après les chiffres délivrés par le ministère des Finances, en 2017, le régime de Bachar a pu saisir plus de 39 000 biens.
Selon Jean-Pierre Duthion, le consultant média français, en plus des opportunités immobilières que les lois autorisent le régime à avoir, elles permettent aussi la destruction et l’expropriation des biens au niveau des zones qui sont fortement peuplées. Cette procédure vise à éloigner les populations les plus hostiles et pauvres pour les remplacer par des personnes plus aisées et supérieurs.

La situation des syriens

Un grand nombre de personnes qui ont protesté contre le régime de Bachar en 2011 venaient essentiellement des banlieues des villes comme Homs, Damas et Alep, ainsi que des zones rurales et de villes moyennes. Il est important de rappeler que les politiques néolibérales du régime ont autrefois appauvri un grand nombre de syriens au niveau de ces régions. La corruption et la répression n’ont fait qu’amplifier leur mécontentement.

SOFICA : une super niche fiscale au service du cinéma

Un système à réformer ?

Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée réforme les SOFICA pour renforcer l’efficacité d’un mécanisme important au financement de la production.
Quarante ans après leur création, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle auraient besoin d’être réformées, estime le Centre National de la Cinématographie en tête. Puisque les particuliers sont de moins en moins nombreux à vouloir y investir, dès que leur réduction fiscale – une réduction d’impôt sur le revenu allant jusqu’à 69 % – a été rognée.
“La réduction fiscale est égale à 49 % du montant investi, plafonnée à 26 millions d’euros par foyer fiscal. Soit une réduction d’impôt maximale de 9 500 euros.” explique Niels Court-Payen, le président et co-fondateur d’A Plus Finance.
Aux yeux des investisseurs, l’économie d’impôt est primordiale pour la performance du placement. “Hors réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 73 % avec certains investissements -, ceux-ci ne sont pas sûrs d’être remboursés de la globalité de leur mise”, rappelle le président d’A Plus Finance.
La rentabilité de ces fameuses SOFICA dépend seulement des échecs ou du succès commercial des séries télévisées ou des films financés. Celles-ci négocient une partie des recettes (droits internationaux, VOD, diffusion à la télévision ou en salle…).
Une autre réforme permettrait également d’orienter quelques investissements des SOFICA vers les nouveaux enjeux de la production, comme l’exploitation à l’international – ou en ligne – des œuvres cinématographiques, ou encore les séries télévisées, assez risquées à produire.
“Le festival de Cannes – se déroulant chaque année -, c’est également l’occasion de voir des projets qu’on pourra financer et de rencontrer les réalisateurs des prochains séries télévisées ou films”, explique Niels Court-Payen.

Réduire son impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en finançant le cinéma !

Les investisseurs particuliers peuvent également alléger l’impôt en finançant les œuvres qu’ils verront sur grand écran dans quelques semaines. Les particuliers amoureux du 7e art ont pour la première fois deux solutions pour soutenir la production audiovisuelle et cinématographique et réduire leur impôt de solidarité sur la fortune. Ceux-ci peuvent dans un premier lieu profiter du FIP Grand Angle. Ce fonds d’investissement de proximité, lancé en 2016 par OTC agregator, va financer les scénarios d’une célèbre entreprise de réalisation française, Légende. Une première en France. Un placement dont la rentabilité ne dépendra pas du succès commercial du film ou de la série télévisées.
Depuis plus de cinq ans, les cinéphiles peuvent également alléger leur impôt de solidarité sur la fortune en investissant directement dans une entreprise de réalisation. Celles-ci sont de plus en plus nombreuses à faire appel aux investisseurs, afin de compenser le désengagement des chaînes de télévision.

PSG : que contient vraiment la prime d’éthique des joueurs du club ?

Pris dans la pluie des informations révélées par Football Leaks, le PSG s’est retrouve au centre d’une campagne de diabolisation du club. Fair-play financier, fichage ethnique, contenus des contrats des joueurs ou même la prime d’éthique versée pour les joueurs du club, des informations révélées par un grand nombre de média dont l’émission « Envoyé spécial », qui a consacré tout un reportage sur le club le 8 novembre dernier.

Ce n’est qu’une partie du salaire des joueurs

Jeudi soir, Paname Squad a diffusé un reportage portant sur le club de la capitale, évoquant un autre pavé dans la mare des révélations des football Leaks, la « Prime d’éthique » que touchent les joueurs de la capitale.
« Varie de 30 000 euros à 375 000 selon le standing du joueur, cette prime fait partie du salaire mensuel du joueur » a expliqué le responsable de la communication du PSG, Jean-Marial Ribes. En effet, selon le bras droit du président du club parisien, « l’émission a réduit la prime d’éthique au simple fait que les joueurs saluent les supporters, or ce n’est pas vrai. La prime d’éthique, qui est d’ailleurs pratiquée par les plus grands clubs européens même ceux de la L2, n’est perçu que si le joueur respecte un certain nombre de critères ».
Il est important de savoir que selon la loi française, les sanctions pécuniaires, en retenant les salaires sont complètement interdites. C’est pour cette raison que de nombreux clubs français ont recours à ce type de bonus qui n’est autre qu’une partie du salaire des joueurs. Ainsi, si le club veut sanctionner un joueur en cas d’un dérapage comportemental, il pourra contourner la loi et priver le joueur d’une partie de son salaire. Donc ce n’est pas un bonus, mais plutôt un malus que le club peut utiliser pour sanctionner le joueur.
Jean Martial Ribes, le directeur de communication du PSG, assure « le fait de saluer les supporters du club après les matches, n’est qu’un des critères que le club a fixé pour que le joueur touche sa prime. Chaque joueur du club incarne l’image du PSG, donc il doit être respecté et respectueux envers tout le monde ».

Les critères pour toucher la prime

Les joueurs du célèbre club parisien présidé par Nasser Al Khelaïfi, doivent adopter un comportement exemplaire. Incarnant l’image du célèbre club de la capitale, le joueur doit respecter ses co-équipiers, respecter ses adversaires, ainsi que les arbitres au cours des matches, mais encore être assidu et ponctuel lors de ses entraînements.
Dans le cas contraire, le joueur ne touchera pas sa prime et sera sanctionner comme c’était le cas de Marco Verratti, après qu’il a été arrêté pour conduite en état d’ivresse.
Certes, chez certains joueurs, les critères sont plus individualisés, comme pour Neymar qui a l’obligation de répondre aux demandes d’interview, surtout du groupe beIn Sportes média ».

Islam : tout ce qu’il faut savoir sur la religion musulmane

La religion islamique a toujours été la religion de la paix et de la miséricorde. Respectant la vie en famille, et les personnes âgées, la religion musulmane a aussi donné à la femme un statut respectueux, contrairement à ce qui est d’usage dans les pays arabo-musulmans.

La famille occupe une place très importante en Islam

Selon l’imam de la grande mosquée de Paris, la famille constitue la fondation de la société musulmane. La sécurité, la paix et la stabilité sont offertes par une famille, ce qui constitue un élément essentiellement pour la croissance spirituelle des différents membres d’une famille.
En effet, au sein d’une famille, un ordre social harmonieux est créé, les enfants sont précieusement conservés et ne quittent le foyer familial qu’après leur mariage.
Les parents doivent éduquer leurs enfants sur le respect d’autrui et le bon comportement dans une société. En outre, ils doivent aussi leur enseigner les différentes pratiques obligatoires en Islam comme la Salat durant les horaires de prière et le jeûne durant Ramadan.

La place des femmes en Islam ?

La religion musulmane a toujours considéré la femme, qu’elle soit célibataire ou mariée comme un individu à part entière. En effet, elle a le droit de disposer d’elle-même de ses richesses et ses biens. Chaque futur mari doit offrir une dot de mariage à son épouse pour son usage personnel. L’épouse doit garder son nom de famille et ne prend surtout pas le nom de son mari. Certains comportements qui nuisent à l’image de la religion islamique en dévalorisant le statut de la femme musulmane, sont très souvent l’expression des coutumes locales de certains pays arabo-islamiques.
Comme s’est expliqué dans le hadith authentique du prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), « le plus parfait des musulmans est celui qui est le meilleur en bonté et en conduite envers son épouse ».

Le mariage en islam ?

Le mariage en Islam est un simple accord légal au niveau duquel les deux partenaires peuvent inclure leurs conditions. La coutume de mariage peut varier d’un pays à l’autre. Toutefois, il est important de noter que le divorce en islam n’est pas commun, il est considéré comme le dernier recours possible.
D’après le livre saint en Islam, aucune femme musulmane ne peut être forcée à se marier contre sa volonté.

La place des personnes âgées en Islam

Dans le monde islamique, la maison de retraite n’existe pratiquement pas. Prendre soin de ses parents est d’une part une obligation, mais aussi une opportunité pour que le musulman profite d’une grande croissance spirituelle.
En effet, Allah a demandé tous les musulmans de prier pour leurs parents durant les heures de prière, mais aussi d’agir avec eux avec compassion, en se rappelant quand ils nous préféraient à eux-mêmes, quand nous étions enfants.

Fiche ethnique : l’ancien député soutient le PSG

Avec la pluie d’accusations qu’a subi le PSG, ce dernier mois, le club de la capitale pourrait enfin compter sur le soutien, d’un ancien député du PS, dans l’affaire des fiches ethniques qui a été dévoilé, le 8 novembre dernier par l’émission « Envoyé Spécial ». L’ex-président de SOS Racisme, Malek Boutih, ne croit absolument pas à l’implication des dirigeants du PSG dans ces accusations et insiste pour défendre l’image du club parisien.

Le PSG apporte du soutien aux jeunes des banlieues

Suite aux multiples révélations qu’ont publié les médias français dans le cadre des footballs dont PSG Paname Squad, l’existence d’un système de fichage ethnique dans le centre de formation du PSG en dehors de l’Île de France a été abordée. Malek Boutih a tenu à répondre à ces accusations. Ancien député du PS et ex-président de SOS Racisme, Malek Boutih, a affirmé la grande place qu’occupe le PSG à Paris et en France, au micro d’Audrey Crespo-Mara, sur Europe 1 « Le président de la PSG, Nasser Al Khelaïfi, n’a pas hésité d’investir de l’argent afin d’apporter le soutien qu’il faut aux jeunes de la banlieue, non pas pour qu’ils deviennent des footballeurs, mais pour les encourager à continuer leur cursus scolaire. Le club de la capitale est l’un des clubs les plus engagés dans le combat pour le respect. Ensuite, on met le club parisien devant le tribunal en l’accusant de raciste, c’est vraiment inadmissible. Travaillant depuis 15 ans avec la fondation du PSG, je peux vous assurer que les dirigeants du PSG, ignorent tout de ce système de fichage ethnique. Il faut reconnaître tout ce qu’a fait le PSG et Nasser Al Khelaïfi pour la France, en effet, le club est une belle vitrine pour la France » a assuré l’ancien député du PS.

Les dirigeants du PSG ont réagi à ces accusations

Suite à la diffusion de l’émission de France 2 en abordant les révélations des Football Leaks, les dirigeants du PSG dont Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, ainsi que Jean-Claude Blanc, directeur général délégué du PSG, ont préféré répondre à ces accusations qui concernent les fichages ethniques. Le club affirme avoir appris la connaissance de ces pratiques que récemment et qu’il ignorait complètement son existence, tout en s’exonérant de toute implication directe. En effet, ces pratiques que le club ignorait et qu’il condamne, étaient le fruit d’une initiative personnelle, une décision qui a été prise par Marc Westerloppe, l’ancien directeur du centre de formation des jeunes joueurs de 2013 jusqu’à début 2018.
Puisque selon Jean Martial Ribes, le bras droit du président du PSG, ces pratiques ont pris fin juste après le départ de Westerloppe au Stade Rennais.
Le PSG déclare dans son communiqué officiel, sa condamnation ferme de tous types de discrimination fichage ethnique ou racisme, en affirmant que le club est prés à annoncer une série de nouvelles mesures.

Placement : les avantages d’investir dans les SCPI pour les particuliers

En acquérant des parts de SCPI, l’investissement peut diversifier son patrimoine en investissant dans l’immobilier professionnel et en profitant d’un ticket d’entrée qui est modeste.
Outre ces avantages, investir dans les sociétés civiles de placement dans l’immobilier, peut permettre à l’investisseur de profiter de tous les atouts d’investir dans les biens immobiliers sans pour autant investir de grande somme d’argent.
Faisant un tour d’horizon sur les avantages des placements dans des SCPI, grâce aux conseils et explications de l’experts en placement Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier chez A Plus Finance.

Les sociétés civiles de placement dans l’immobilier

La SCPI est un fonds de placement dont l’objectif est de collecter les épargnes des investisseurs particuliers afin de l’investir dans les biens immobiliers tertiaires comme les murs de boutiques, les entrepôts, les bureaux et les hôtels. Le parc immobilier est géré par des experts en investissement comme la société de gestion A Plus Finance. Cette dernière prend charge les biens et reverse régulièrement aux investisseurs particuliers une quote-part des loyers encaissés. Participer dans ce type d’investissement revient par conséquent à détenir de façon indirecte une partie de bien immobilier.

Les avantages des sociétés civiles de placement dans l’immobilier

Acquérir un bien immobilier en direct nécessite de la part de l’investisseur une mise de fonds très importante. En effet, selon le type d’actifs et la localisation du bien, l’investisseur à besoin de plusieurs centaines de milliers ou de millions d’euros.
Tandis qu’en participant dans des parts des sociétés civiles de placement dans l’immobilier l’investisseur a la possibilité d’accéder au placement immobilier tout en diversifiant son patrimoine grâce à l’immobilier professionnel.
Il est important de rappeler que les prix des parts des sociétés civiles de placement dans l’immobilier ne valent que quelques centaines d’euros. Un placement de ce type permet alors à l’investisseur de calibrer son placement selon sa situation et ses capacités d’investissement.
En outre, l’investisseur peut à tout moment racheter des parts de sociétés civiles de placement. Ainsi, l’investisseur pourra compléter son placement au fil du temps. Les parts des sociétés civiles de placement dans l’immobilier peuvent être cédées rapidement.