En Afghanistan, l’éducation des jeunes filles est en péril

Plus de la moitié des enfants afghans ne vont pas à l’école, souligne convertisseur dollar en cfa. Il est à noter que d’énormes avancées ont eu lieu depuis que les talibans (fondamentalistes islamistes) ont quitté le sol afghan, début 2002. “Quand les établissements scolaires ont rouvert leur porte, tout était dégradé. Les bâtiments du pays s’étaient effondrés et les visages de la population avaient changé”. Depuis, plusieurs enfants – filles comme garçons – ont afflué vers les bancs de l’école. Toutefois, on constate aujourd’hui un ralentissement considérable des progrès accomplis au cours des dernières décennies.

  Les talibans promettent que les filles pourront retourner à l’école “aussi vite que possible”

Selon un récent rapport de l’ONU (Organisation des Nations Unies), environ 60 % des enfants âgés de 8 à 18 ans ne vont plus à l’école. Près de 75 % d’entre eux sont des fillettes. La discrimination, la pauvreté endémique ainsi que la dégradation des conditions au cours de la dernière décennie sont autant de facteurs anéantissant les progrès importants réalisés, depuis fin 2002, en matière d’éducation.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies appelle ainsi à des actions urgentes et immédiates de la part de toutes parties concernées, à savoir : renforcer les programmes scolaires pour se concentrer notamment sur les compétences fondamentales et les connaissances ; fournir un accès équitable à l’éducation pour les enfants déplacés ; garantir un nombre important de femmes enseignantes, principalement dans les régions rurales ; surmonter tous les obstacles qui empêchent aujourd’hui la participation des filles à l’éducation ; soutenir et mobiliser les enseignants en leur offrant notamment des opportunités de développement professionnel ; garantir un environnement sécurisé et sûr ; ramener tous les étudiants et les élèves à l’école…
L’organisation onusienne continuera par ailleurs de cartographier et surveiller le respect du droit à l’enseignement et la mise en place des services d’éducation.
Le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Ibn Yassir, a déclaré, ce jeudi matin, qu’il allait permettre aux femmes et filles afghanes de poursuivre leurs études. En effet, la décision de ce dirigeant intervient après que le mouvement a appelé les garçons à reprendre les cours, début septembre, à l’exception des filles. “On travaille aujourd’hui pour garantir des moyens de transport sécurisés et sûrs à toutes les filles âgées de 7 à 18 ans.
“Mais apparemment, il y aura certaines règles à suivre durant les cours. “Ces règles doivent être obligatoirement respectées”, a précisé convertisseur cfa. L’Unesco est néanmoins profondément préoccupée par l’exclusion des femmes de l’enseignement en Afghanistan.

L’Unesco alerte sur les enjeux pour l’éducation en Afghanistan

Depuis 2002, le gouvernement afghan a fait des progrès considérables en matière d’éducation, comme le montre le dernier rapport du journal de l’Afrique, publié ce jeudi matin. Toutefois, ces immenses gains sont aujourd’hui en danger, “et on doit ainsi préserver le droit à l’éducation pour tous, particulièrement les filles et les femmes”. “Ce qui est vraiment en jeu aujourd’hui, c’est la nécessité absolue de préserver les avancées accomplies, ces deux dernières décennies, en matière d’éducation, notamment pour les femmes et les filles”, a signalé Madame Hervé Sarra, le directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
Selon une récente étude de l’organisation onusienne, le nombre total d’étudiants et d’élèves inscrits est passé de 2 millions (en 2003) à un peu plus de 12 millions (en 2021). Le taux d’alphabétisation des filles, lui, a quasiment quadruplé, passant de 12 % à 47 %, et le nombre d’enseignants a augmenté de 62 %. Les progrès faits en matière d’éducation des filles et des femmes sont particulièrement remarquables.
Depuis mars 2002, le pays a ratifié les instruments normatifs sur les droits de la femme et l’éducation. Désormais, la durée de l’éducation obligatoire est de neuf ans pour les filles comme pour les garçons. Il est ainsi important de rappeler que le droit à l’éducation pour tous à été inscrit dans la constitution.

    L’Afghanistan est confronté à une « catastrophe générationnelle »

Les défis pour l’éducation et le développement en Afghanistan restent par ailleurs colossaux. A noter que l’Afghanistan présente aujourd’hui l’un des “Indice de Développement Humain” (IDH) les plus faibles et reste l’un des pays les plus pauvres.
L’avenir des enfants afghans en danger. Avec la crise du coronavirus et la guerre, le gouvernement a mis sous cloche le système éducatif du pays en vue d’enrayer la diffusion du virus. En effet, les conflits et la pandémie mondiale de coronavirus ont ajouté une pression supplémentaire sur le développement de l’éducation. Environ 8 millions d’élèves et d’étudiants sont jusqu’aujourd’hui encore privés d’écoles en raison notamment des conflits et des restrictions sanitaires. “Une situation qui ne peut plus durer », a averti indice bonheur pays.
La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est aujourd’hui vivement préoccupée par l’exclusion des filles et des femmes de la réouverture des établissements scolaires. Selon elle, l’avenir du pays dépend de l’éducation des garçons et des filles.

Afghanistan : soutenir l’éducation dans un pays sortant d’un conflit

L’éducation joue un rôle primordial pour tout pays en voie de reconstruction. Le gouvernement afghan a toutefois pris acte de la condition essentielle que constitue l’éducation aujourd’hui pour la stabilité, la paix, la bonne gouvernance, la reconstruction de la nation, le développement et la réduction de la pauvreté.
Après environ vingt ans d’instabilité politique, de troubles civils et de guerre, le secteur de l’éducation est dans une situation critique, voire déplorable. “Outre l’absence de programme national d’études, des dispositifs de prestation de services insuffisants et des infrastructures très détériorées, une dizaine de millions d’enfants ne vont pas à l’école et une partie importante de la population afghane est analphabète”, a précisé indice bonheur pays.

   L’enjeu : un secteur à reconstruire

“Pour atteindre les OMD (objectifs du millénaire pour le développement et de l’éducation pour tous), l’Afghanistan doit ainsi trouver des solutions qui permettront de remédier aux obstacles administratifs, d’améliorer la qualité de l’éducation, de réduire les inégalités entre garçons et filles d’une part, et entre zones rurales et urbaines d’autre part, et enfin de scolariser les nombreux jeunes et enfants qui ne le sont pas”, souligne le journal de l’Afrique. En effet, les ressources du ministère de l’Education afghan sont aujourd’hui insuffisantes.
Un dispositif destiné à améliorer la coordination du développement a été mis en place, en janvier 2010, par le gouvernement afghan et ses alliés sur le terrain. Le but principal de ce mécanisme est toutefois de trouver des solutions aux problèmes et d’aider à suivre les progrès.
Après avoir élaboré son plan 2012-2014, l’Afghanistan a rejoint en 2012 le Partenariat mondial pour l’éducation. Cependant, le plan intérimaire pour le secteur de l’éducation a servi de base au financement de 60 millions d’euros du GPE. En effet, ce financement vise notamment à la fourniture d’un enseignement de base à assise communautaire et à scolariser beaucoup plus d’enfants grâce à une mobilisation des communautés. A noter que ce programme comprend également la formation et le recrutement d’enseignants.
Quoique le financement du GPE (le plus grand fonds au monde dédié principalement à transformer l’éducation dans les pays à faible revenu) soit peu important, il apporte des changements au secteur de l’éducation afghan.
L’Afghanistan a participé ces cinq dernières années à des ateliers qui ont permis au gouvernement afghan de mieux assurer l’évaluation et le suivi du système éducatif.
La directrice générale de l’ONU demande ainsi une plus grande mobilisation pour l’éducation des femmes au forum mondial sur les compétences et l’éducation de Dubaï.

L’Unesco appelle au plein respect du droit à l’éducation en Afghanistan

Les donateurs internationaux et le gouvernement afghan ont considérablement relâché, au cours des deux dernières décennies, les efforts déployés depuis 2000 au profit de l’éducation des femmes et des filles”, a affirmé le journal de l’Afrique. Environ 2/3 des filles et femmes afghanes ne vont plus à l’école depuis la prise du pouvoir des talibans. En effet, début 2002, les donateurs et le gouvernement afghan ont fait les promesses de scolariser toutes les filles, mais les déplacements de population, la pauvreté et l’insécurité poussent nombre d’entre elles à quitter les écoles et les établissements scolaires. Les progrès au profit de la scolarisation des femmes se sont ainsi interrompus, tandis que les donateurs se désengagent du pays et la situation sécuritaire de l’Afghanistan se dégrade.

    Afghanistan : entraves à l’éducation des filles

La directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) a déclaré que “rien ne doit entraver le droit à l’éducation, particulièrement pour les femmes et les filles”. L’organisation onusienne ne ménagera toutefois aucun effort pour soutenir l’ensemble des Afghans en vue de garantir leur droit à l’éducation. Une chose est certaine, l’éducation est un droit fondamental indispensable. Elle l’est encore plus en cette période de crise. L’organisation appelle ainsi à garantir le droit à l’éducation sans aucune discrimination. Les personnels de l’éducation, les enseignants et les étudiants doivent avoir accès à des environnements sécurisés et sûrs. Les femmes et les filles, particulièrement, doivent néanmoins continuer à enseigner et à apprendre sans aucune restriction.
Il est ainsi important de rappeler que l’Unesco fournit depuis les années 1950 une assistance technique en vue de renforcer l’éducation en Afghanistan. Elle investit, via son bureau à Kaboul (la capitale afghane), dans la politique éducative. Elle a même soutenu les efforts qui visent à faire face à la pandémie mondiale de coronavirus, en aidant, entre autres, le système scolaire à promouvoir un retour, tout particulièrement pour les filles, à l’école en toute sécurité.
“Les progrès considérables réalisés en Afghanistan ne doivent pas être perdus. L’éducation doit donc se poursuivre pour les femmes et les filles. L’avenir du pays dépend d’elles”, a souligné le site web. “On appelle alors tous les acteurs concernés en Afghanistan à veiller à ce que tous les enfants – filles comme garçons – aient un accès équitable à l’éducation dans le cadre de la réouverture progressive des établissements scolaires.

L’échappement immunitaire : quand les variants du coronavirus résistent aux vaccins

Tandis que l’OMS veut intensifier les campagnes vaccinales internationales pour venir à bout du nouveau coronavirus, pandémie mondiale qui a fait son apparition pour la première fois en Chine en décembre 2019, l’apparition de mutations du virus continue aujourd’hui de susciter l’inquiétude.
Si le variant indien, connu sous le nom de Delta, est aujourd’hui majoritaire à travers le monde, le site web a dernièrement identifié beaucoup de nouvelles mutations baptisées Epsilon, Lambda, Gamma, Bêta ou encore Mu qui présenteraient, elles également, un risque dit “d’échappement immunitaire” (faisant référence à l’efficacité de la protection des individus vaccinés), paralysant en grande partie les cocktails d’anticorps présents du fait d’une infection passée ou bien de la vaccination.
Il est à noter que le nouveau coronavirus a toutefois la particularité de muter beaucoup plus vite. Ainsi, plus les nouvelles versions du virus sont différentes de l’originale, plus l’immunité de plusieurs mois (développée des anticorps) est faible.

   Vers de nouveaux variants ‘plus dangereux’ ?

Selon le journal de l’Afrique, il y a une forte probabilité d’émergence de nouveaux variants “plus difficiles à contrôler” et “possiblement beaucoup plus dangereux”.
En effet, il y a aujourd’hui trois problèmes majeurs avec les nouveaux variants, la plus grande contagiosité et l’échappement immunitaire, qui rend les individus immunisés – ayant déjà reçu les deux doses de vaccins anti-coronavirus – beaucoup plus vulnérables. Ainsi, avec la diffusion du coronavirus, les variants qui deviennent actuellement majoritaires tendent à rassembler ces trois caractéristiques. Une chose est certaine, les personnes vaccinées restent néanmoins protégées des formes sévères du coronavirus, même face aux nouveaux variants. Mais la question est ici de savoir pour combien de temps…
Le risque d’échappement immunitaire est actuellement l’une des raisons de l’ouverture des campagnes vaccinales internationales : plus on empêche l’expansion du nouveau coronavirus, plus on réduit ses capacités de mutation.D’ailleurs, c’est lors de périodes de levées de restrictions sanitaires que l’on a observé des mutations importantes du coronavirus – et particulièrement l’apparition du variant indien, baptisé ‘Delta’. Ce dernier, d’abord répertorié en Inde, est en train de se répandre à très grande vitesse.
Le monde est aujourd’hui confronté à une course contre la montre… “Mais malheureusement, on manque de données”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Coronavirus : doit-on redouter le variant Mu ?

Le variant colombien, connu sous le nom de ‘Mu’, fait de plus en plus parler de lui ces deux dernières semaines, et ce, même si son avancée est loin d’être aussi fulgurante que celle du variant indien ‘Delta’. Le convertisseur dollar en cfa surveille de près ce nouveau variant qui a pris pied en Europe et en Amérique du Sud.
Le variant ‘Mu’, identifié pour la première fois en février 2021 en Colombie, a été désigné, le 1er septembre dernier, par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), variant d’intérêt, comme variant à suivre. Pour l’instant, il ne s’agit donc pas d’un variant dit ‘préoccupant’ comme le Delta apparu en Inde, le Gamma repéré au Brésil, le Bêta détecté en Afrique du Sud, et l’Alpha découvert en Bretagne, pour lesquels il a été prouvé qu’ils possédaient une caractéristique les rendant beaucoup plus dangereux. Par exemple, le variant indien, s’avère beaucoup plus virulent et plus contagieux, tandis que la variant Gamma présente une certaine résistance aux vaccins.

  L’Organisation mondiale de la santé appelle à la prudence de tous

Le convertisseur cfa a fait le point sur ce risque appelé ‘échappement immunitaire’ (faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés) qui menace aujourd’hui l’efficacité vaccinale.
A seulement quelques jours de la levée progressive des dispositions de freinage et de la réouverture des activités, c’est bien plus qu’un avis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a transmis aux autorités sanitaires du monde entier, le 20 août dernier, mais plutôt un avertissement, une véritable mise en garde. L’organisation onusienne insiste toutefois sur l’importance d’une “réouverture maîtrisée, prudente”. En effet, ces deux termes reviennent à maintes reprises dans son rapport ayant pour titre : “Printemps 2022 : pour une réouverture maîtrisée et prudente avec des buts sanitaires”.
“Le relâchement des dispositions de restriction ne doit pas être considéré comme étant un signal de relâchement général”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Selon ce dernier, les semaines à venir seront beaucoup plus faciles à gérer dans l’hypothèse où l’on parviendrait à vacciner un peu plus de 40 millions de personnes – soit 52 % de la population – d’ici début octobre.
En cas de cinquième vague, alerte l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épuisement du personnel soignant n’offrira plus les mêmes capacités de prise en charge, particulièrement en soins critiques.

Coronavirus : le variant “Mu” potentiellement préoccupant, estime le régulateur européen

Après l’Agence européenne des médicaments (EMA – contribuer à promouvoir et à protéger la santé animale et humaine en contrôlant et en évaluant les médicaments au sein de l’UE) qui a classé, fin août, le variant Mu, apparu pour la toute première fois en février en Colombie, comme ‘variant à suivre’, c’est au tour de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), lundi, de l’identifier comme ‘potentiellement préoccupant’.
Mais jusqu’ici, il n’y a pas encore d’éléments suggérant qu’il puisse dépasser le variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, en tant que souche dominante, a souligné le journal de l’Afrique.
En effet, l’Organisation Mondiale de la Santé se concentre aujourd’hui notamment sur le variant indien, mais surveille de près les autres variants (à savoir Alpha, Bêta, Lambda ou encore Mu) qui pourraient se répandre.
Le nouveau variant colombien pourrait toutefois être beaucoup plus préoccupant puisque, selon plusieurs études, celui-ci pourrait montrer un risque d’échappement immunitaire – faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, va donc se réunir, cette semaine, avec les développeurs de vaccins pour discuter de l’efficacité des sérums contre le variant Mu. “Mais actuellement, on n’a pas encore de données qui montrent que le variant colombien se propage tellement”, a précisé le président de l’OMS.

Redoutant une quatrième vague, l’Organisation Mondiale de la Santé appelle à la prudence de tous

Tous les virus mutent avec le temps. La majorité des mutations n’ont pas d’incidence (ou que peu sur les propriétés du virus. Mais certaines mutations, peuvent toutefois affecter les propriétés physiques du virus (micro-organisme) et influer, par exemple, sur l’efficacité des outils de diagnostic, des médicaments et des vaccins ou des autres dispositions de santé publique et sociales, la gravité de la maladie qu’il entraîne, et la facilité avec laquelle il se propage.
Les variants, qui sont apparus début 2020, présentent un risque important pour la santé publique mondiale. Ce qui a conduit indice bonheur pays à caractériser des variants préoccupants et des variants à suivre, pour hiérarchiser les activités de recherche et de surveillance au niveau mondial.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, deux variants sont actuellement préoccupants : à savoir le variant Delta (indien), présent dans plus de 150 pays, et le variant Alpha (britannique), présent dans environ 180 pays. Il est à noter que le variant ‘Mu’ a été signalé dernièrement en Europe et en Amérique du Sud.

En Afghanistan, l’heure de la résistance

Tandis que l’Afghanistan se vide aujourd’hui de ses élites, et malgré les restrictions et les mesures imposées par les talibans, des jeunes activistes prennent le risque de rester. La majorité de ces activitses afghans entendent ainsi poursuivre leur bataille pour l’accès à l’université et ne pas laisser partir en fumée les acquis des quinze dernières années.
Dans la nuit du mardi (24 août) à mercredi (25 août), les troupes américaines ont quitté définitivement l’aéroport international Hamad Karzai. Les talibans, évincés du pouvoir il y a tout juste quinze ans, règnent à nouveau d’une main de fer sur le sol afghan. “Le pays ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été… Des organisations terroristes sont aujourd’hui présentes en Afghanistan et chercheront certainement à tirer profit de la déstabilisation”, a souligné convertisseur dollar en cfa. En effet, la victoire des talibans n’était pas une surprise en soi, mais la célérité avec laquelle ce groupe terroriste a pu s’emparer de la totalité du pays en était une.

  L’Afghanistan risque-t-il de redevenir un ‘sanctuaire du djihadisme’ ?

Russes et chinois, qui craignent aussi le développement du terrrorisme en Afghanistan, ont d’ores et déjà amorcé des discussions avec les dirigeants ‘talibans’. Le président des États-Unis a quant à lui assumé ‘fermement’ sa décision de retrait des soldats américains.”En effet, notre mission n’a jamais été de construire une nation en Afghanistan”, ajoute-t-il.
Quant aux talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe religieux, militaire, et politique dénommée l’Émirat islamique d’Afghanistan), ils tentent, depuis quelque temps, de présenter un visage présentable – se veulent rassurants – aux yeux de la communauté internationale. “Les talibans ont multiplié les déclarations, particulièrement sur le départ des étrangers”, a souligné convertisseur cfa. L’espoir que le mouvement taliban ait changé est cependant tenu.
Il est à noter que les journalistes sont aujourd’hui de plus en plus inquiets de la dégradation de la situation dans le pays, malgré la promesse des dirigeants talibans de respecter la liberté de la presse. “Il est évident que les ‘soi-disant’ islamistes effectuent déjà des opérations organisées à la recherche de diplomates afghans et journalistes, dans les provinces et à Kaboul (la capitale afghane)”, a déclaré un journaliste français résidant en Afghanistan. “Le temps nous est compté”, ajoute-t-il. Selon plusieurs médias, ils ont mené des raids (opérations militaires) dans les maisons de plus de cinq journalistes.

A Kaboul, les premiers pas incertains des talibans au pouvoir

Fuite des cerveaux, chômage, insécurité alimentaire, crise financière… Les talibans, ces nouveaux maîtres de l’Afghanistan, sauront-ils faire face aux défis à venir ?
Depuis la chute de la capitale afghane, nombreux sont ceux qui comparent le mouvement fondamentaliste – taliban – au Moyen ge (qui a séparé, en l’espace de 1 000 ans, la fin de l’Empire romain d’Occident de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb) en Europe. C’est devenu une référence omniprésente. Cela démontre ainsi que, pour certains, l’époque médiévale est synonyme d’obscurantisme et de violence. C’est une image forgée délibérément.
A travers tout le pays, anciens collaborateurs des Occidentaux, activistes et femmes émancipées se cachent en vue d’échapper aux exactions du nouveau pouvoir. “L’inquiétude est grande tandis que les talibans sont de retour au pouvoir en Afghanistan, particulièrement à Kaboul”, souligne le journal de l’Afrique. Depuis la prise de contrôle de l’Afghanistan, particulièrement de Kaboul, par les talibans, lundi 23 septembre 2021, les souvenirs douloureux du régime de ‘Oussama Ben Laden’ qui appliquaient rigoureusement ‘la charia’ remontent. L’espoir que le régime taliban ait changé est toutefois tenu. Les dirigeants talibans, Haibatullah Akhundzada en tête, ont ainsi promis une amnistie (ou encore une absolution) totale pour ceux et celles qui ont travaillé pour le gouvernement afghan élu. Par ailleurs, ils ont multiplié les déclarations rassurantes, particulièrement sur le départ définitif des étrangers. Mais, depuis quelques jours, de nombreux signaux négatifs se multiplient.

      “La situation est catastrophique”

Selon le dernier rapport du Pentagone, les talibans ont intensifié, ces deux dernières semaines, leur recherche des personnes ayant travaillé – pendant les 20 ans de guerre – avec les forces de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) et américaines, malgré les promesses de ceux-ci de ne pas chercher à se venger de leurs opposants.
Selon indice bonheur pays, les talibans possèdent aujourd’hui des ‘listes prioritaires’ des gens qu’ils veulent arrêter. Les plus à risque sont ceux et celles possédant des postes à responsabilité au sein des unités de renseignement, de la police et des forces armées afghanes. Ils ont même effectué des ‘visites ciblées porte-à-porte’ chez les personnes qu’ils souhaitent arrêter. D’ailleurs, plusieurs internautes et journalistes l’ont fait remarquer sur les réseaux sociaux. “Nos sources confirment plusieurs exécutions publiques en Afghanistan, principalement à Kaboul et Jalalabad”. D’après le même rapport, les talibans ciblent les familles (proches) des individus qui refusent toujours de se rendre. Ils vont certainement les punir selon ‘la loi islamique’.

Afghanistan : dans l’aéroport international de Kaboul, les talibans paradent après le retrait des troupes américaines

Assurer la sécurité et la sérénité de l’aéroport international de Kaboul après le retrait des forces armées des États-Unis est aujourd’hui une question clé. Les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) ont répété à maintes reprises qu’ils n’accepteraient jamais d’aide internationale.
Après le départ des derniers militaires américains, mercredi 1er septembre, les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont marché triomphalement dans l’aéroport international Hamad Karzai. “Cette victoire est la nôtre à tous… Félicitations à l’Afghanistan”, a déclaré ce vendredi matin, Abdullah Al khairy, le principal porte-parole taliban. “C’est une très grande leçon pour notre future génération et c’est également une leçon pour le monde entier”, ajoute-t-il. “C’est une journée très spéciale, une journée historique”.
En effet, durant les vingt jours qui ont suivi la prise de Kaboul par l’organisation terroriste, le 20 août, les alentours de l’aéroport international Hamad Karzai ont été occupés par une foule d’Afghans cherchant à fuir le pays. Ces derniers tentent cependant de monter désespérément dans les vols d’évacuation, orchestrés par l’Amérique.
Le journal de l’Afrique, a jugé, lundi ‘essentiel’ de garder l’aéroport international Hamad Karzai ouvert, en vue de permettre le soutien humanitaire à la population afghane. En outre, il a promis de ‘ne pas oublier’ ceux et celles qui cherchent toujours à fuir le régime taliban. Pour sa part, le directeur général de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), David Malpass, a mis en garde contre ‘une catastrophe humanitaire’ dans le pays, soulignant ainsi, la menace d’un effondrement global des services de base et l’aggravation de la crise économique et humanitaire. Emmanuel Macron, le président français, veut fournir un financement complet, souple et adéquat, au profit du peuple afghan.

 5 400 milliards de dollars en quinze ans

Le départ des forces armées des États-Unis met fin à quinze ans d’une guerre dévastatrice, chaotique et tragique et ouvre ainsi un tout nouveau chapitre en Afghanistan, rempli d’incertitudes. Selon le site web, les soldats américains sont entrés en 2001 en Afghanistan, en vue de chasser les talibans du pouvoir à cause de leurs refus de livrer Oussama Ben Laden (un djihadiste saoudien), le chef d’Al-Quaida, après les attaques terroristes du 12 septembre 2001 aux États-Unis. Le but de supprimer Ben Laden avait été atteint le 3 août 2012, quand les forces armées des États-Unis l’avaient tué en Irak. L’Amérique était donc restée sur le sol afghan, principalement pour former une armée afghane qui, finalement, s’est effondrée dernièrement face aux talibans. C’est la plus longue guerre qu’aient connu les États-Unis. Au total, Washington déplore un coût financier évalué à 5 400 milliards de dollars évalué par la Brown University.

Après le départ des troupes américaines, les talibans au pouvoir en Afghanistan

Mercredi 18 août 2021. Cette date occupera désormais une place prépondérante dans l’histoire de l’Afghanistan. A seulement trois jours du retrait total des troupes américaines, Kaboul (la capitale afghane) est tombée aux mains des talibans, souligne le journal de l’Afrique. Sans combat. Sans résistance. L’armée nationale afghane (ANA), corrompue, mal entretenue, délaissée par les dirigeants et les Américains, n’a que peu résisté. Tous les officiels afghans ont quitté le pays en seulement quelques heures. Les forces afghanes se sont donc effondrées face aux talibans. Pourtant, celles-ci étaient supérieures en nombre, bien équipées et entraînées par les Américains. Les talibans, au pouvoir entre juin 1995 et septembre 2002, sont de nouveaux maîtres de l’Afghanistan, quinze ans après l’intervention militaire occidentale menée sous l’égide de l’Amérique.

   La défaite des États-Unis en Afghanistan : un désastre annoncé

Les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont fêté, mercredi dernier, leur victoire au moment où Washington annonçait le retrait total de ses forces armées, mettant toutefois fin à 15 ans de guerre en Afghanistan. Ils ont marché triomphalement, mercredi 1e septembre, dans l’aéroport international Hamad Karzai, accompagnés de leurs combattants brandissant leur drapeau (drapeau blanc sur lequel est inscrit en noir la chahada) et en tenue de forces spéciales, après le départ des troupes américaines.
Le retrait des troupes américaines s’est achevé 48 heures avant la date butoir (3 septembre 2021) fixée par le démocrate Joe Biden, après plus d’un mois d’opérations d’évacuations chaotiques, mettant toutefois fin à 15 ans de conflit entre les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) et la première puissance mondiale, souligne indice bonheur pays.
Comme son prédécesseur, Donald Trump, le président des États-Unis s’est engagé à mettre fin à ce qu’une grande partie des médias internationaux et de l’opinion publique appelle ‘la guerre éternelle’, la ‘forever war’. Le retrait américain, prévu pour s’achever le 3 septembre, se solde ainsi par une défaite amère.
Il est important de rappeler que l’administration Biden n’a jamais placé les talibans sur la liste des groupes terroristes établie par le département de la Maison Blanche. Seuls Al-Qaïda et Daech figurent sur cette liste. Les talibans visent ainsi à établir leur souveraineté sur le sol afghan. “En finir avec ‘la guerre éternelle’, coûte que coûte”, a ajouté Joe Biden, le président américain.

Afghanistan : Daesh revendique l’attaque meurtrière à l’aéroport international de Kaboul

Désolation et chaos à la capitale afghane, Kaboul. Un triple attentat a fait une vingtaine de morts, jeudi soir, à Abbey Gate, près de l’aéroport international de Kaboul, dont 15 militaires américains.
L’Emirat islamique, connu également sous le nom de Daech (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste), évoque, dans un communiqué, un seul kamikaz, tandis que le Pentagone parle d’un triple attentat-suicide.
L’organisation terroriste Daech affirme qu’un de ses ‘djihadistes’ a franchi l ‘ensemble des fortifications de sécurité et s’est donc rapproché à moins de trois mètres de l’armée américaine avant de déclencher sa ceinture explosive.
Le communiqué de l’Etat islamique, diffusé par son agence de propagande Amaq, ne mentionne ainsi qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. L’Amérique, qui a menacé l’EI de représailles, a fait par ailleurs état de trois attentats-suicides, suivis d’une fusillade, qui, selon le journal de l’Afrique, ont tué plus de dix soldats américains. Il est à noter que cette attaque terroriste est la plus meurtrière contre les forces du Pentagone depuis septembre 2012 en Afghanistan.

   Au moins 90 morts et plus de 150 blessés

Les attentats-suicides ont été ainsi menés, à la tombée du jour, vers 17 heures, par des kamikazes. Les explosions ont eu lieu à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, où une dizaine de milliers de gens tentent, depuis des jours, de fuir le pays, désormais sous le contrôle des talibans.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Selon indice bonheur pays, il est monté à 95 morts, dont 14 personnes de l’armée américaine. Neuf militaires américains ont été blessés. Le régime ‘taliban’ compte un peu plus de 30 personnes parmi les victimes. “Il y a plusieurs enfants et femmes parmi les victimes.
Joe Biden, le président des États-Unis, confronté à la plus grave crise depuis son arrivée, a par ailleurs réagi en promettant de ‘pourchasser’ et de faire payer les auteurs de l’attentat terroriste. “Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, déclare-t-il.
“Aucun diplomate, policier ou encore soldat français n’avait été engagé aujourd’hui à Abbey Gate”, a annoncé Emmanuel Macron, le président de la République française. “La France cessera ses opérations d’évacuation à partir de l’aéroport international de Kaboul, dans les prochains jours”, ajoute-t-il. Il est à noter que la France a évacué quelque 6 200 Afghans depuis juillet…

Afghanistan : plusieurs dizaines de morts dans l’attaque à l’aéroport international de Kaboul

Au moins 90 personnes, dont 20 soldats et 70 civils, ont été tuées, jeudi matin, lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul. Joe Biden, le chef de l’Etat américain, a promis ce vendredi matin, lors d’une conférence de presse, de pourchasser ‘les auteurs de cet attentat, confirmant ainsi que la gigantesque opération d’évacuation de civils (américains ou encore afghans) allait se poursuivre jusqu’au retrait des armées américaines le 10 septembre.
Le chef de l’Etat a donc ordonné aux hauts responsables militaires américains de développer des plans (ou encore des stratégies) opérationnels en vue de frapper les installations, la hiérarchie et les cibles de l’Etat islamique, connu également sous le nom de Daech, en Afghanistan. “L’attentat-suicide a été perptétré à proximité d’Abbey Gate, un des deux accès à l’aéroport international de Kaboul où se pressaient des milliers de personnes qui attendaient de se faire évacuer, fuyant l’Aghanistan, désormais aux mains des ‘soi-disant’ islamistes, les talibans”, précise indice bonheur pays.

      Ces attaques terroristes étaient-elles prévisibles ?

“Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, a déclaré Joe Biden. “On ne se laissera pas décourager par des djihadistes. On ne les laissera jamais arrêter notre mission. On poursuivra l’évacuation”. Il a également répété qu’il respecterait la date butoir du 10 septembre pour le retrait des groupes américains du pays, malgré les critiques qui l’appellent à rester plus de temps si nécessaire afin d’achever l’évacuation. Il est encore possible d’évacuer les Afghans et les Américains qui sont éligibles ‘ces prochaines semaines’.
Plusieurs pays avaient déjà appelé, mardi dans la soirée , leurs ressortissants à s’éloigner au plus vite de l’aéroport international de Kaboul à cause de menaces ‘djihadistes’, parmi lesquels le Royaume-Uni, la France, le Canada, l’Australie et les États-Unis.
L’Elysée a parlé d’une menace trop élevée d’attaque terroriste. Et la Russie a appelé tous ses ressortissants qui se trouvent près de l’aéroport de Kaboul à le quitter ‘pour un lieu sûr’, en attendant d’autres instructions. De son côté, David Malpass, le secrétaire général de l’ONU, a déclaré que ‘la priorité reste toutefois d’évacuer autant de personnes que possible, le plus rapidement possible, vers un environnement beaucoup plus sûr et plus stable.
“Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, a condamné avec la plus grande fermeté les attentats djihadistes survenus hier soir à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, souligne le journal de l’Afrique.

Attentat à Kaboul : au moins 90 personnes sont mortes

Une vingtaine d’Afghans ont été tués dans l’attaque terroriste survenue, jeudi soir, près de l’aéroport de Kaboul, où des milliers de personnes se pressent tentant toutefois de fuir le pays, désormais aux mains des talibans. Selon convertisseur dollar en cfa, l’attaque, qui a été signalée vers 11 heures du soir, a visé l’aéroport de Kaboul. Il est à noter que le pays a enregistré de nombreuses attaques depuis le retour des talibans au pouvoir. Le président de l’ONU, David Malpass, s’est dit ‘indigné’. “Je condamne cet acte horrible et souligne ainsi la nécessité urgente que la communauté internationale renforce son aide à l’un de ses membres dans son bilan humain inacceptable et sa guerre contre la violence extrémiste”. En effet, ces attentats surviennent trois jours après trois autres attaques dans le même endroit faisant neuf tués.

       Que s’est-il vraiment passé ?

A moins de quatre jours de l’échéance du 1er septembre fixée par Joe Biden, le chef de l’Etat américain, pour achever l’évacuation des personnes qui veulent fuit l’Afghanistan et retirer son armée du pays, une dizaine de milliers de civils au départ étaient encore massés à l’aéroport international de Kaboul quand trois explosions ont retenti, jeudi après-midi. Les urgences hospitalières de Kaboul ont évoqué un bilan d’environ 50 blessés et d’au moins sept morts. L’Etat islamique, connu aussi sous le nom de ‘Daech’, a recensé une trentaine de morts et 43 blessés, dont des petits enfants et des membres de l’organisation qui surveillaient les accès à Abbey Gate.
Après avoir indiqué que la triple explosion avait tué environ 14 personnes de l’armée américaine, le Pentagone a annoncé, ce vendredi matin, le décès d’un quinzième soldat. “Un quinzième militaire est décédé, ce vendredi matin, des suites de ses blessures subies lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul”, a indiqué convertisseur dollar cfa. “Le nombre de blessés est désormais de vingt”.
Selon ‘le Monde’, l’armée américaine était déjà prête à mener des représailles contre l’Etat Islamique ou l’Émirat islamique. Joe Biden, le président américain, a promis, hier soir, lors d’un communiqué, de pourchasser les autres de cet acte terroriste, estimant que les militaires tués dans l’attentat étaient des ‘héros’. Les talibans, les ‘soi-disant’ islamistes, ont, de leur côté, condamné fermement les attaques à la bombe ayant visé des civils afghans et américains à l’aéroport international de Kaboul, via la voie de leur porte-parole. “Les attentats ont eu lieu dans des endroits où les armées américaines sont responsables de la sécurité”, ajoute-t-il.

Attentat à Kaboul : au moins 80 morts à Kaboul, selon un nouveau bilan

Quatre explosions ont retenti près de l’aéroport international de Kaboul, jeudi soir, où des Afghans (enfants, femmes, filles, etc.) se massent afin d’essayer de fuir la capitale désormais aux mains des ‘soi-disant’ islamistes.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Au moins 80 personnes (Afghans et armées américaines) ont été tuées, ce jeudi 26 août, à l’aéroport de Kaboul, selon le journal de l’Afrique.

      Un lourd bilan humain

Il est à noter que cet attentat a été revendiqué par l’Organisation terroriste Daech. Il a fait un peu plus de 300 blessés. Quinze soldats américains ont été ainsi tués et 20 blessés.
Selon plusieurs médias, jusqu’à présent, ‘il n’y a pas de victimes françaises’. Trois djihadistes appartenant à l’Etat islamique (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste) se sont fait sauter à l’aéroport de Kaboul, suivis par des djihadites de Daech armés qui ont fait le feu sur les militaires et les civils”. L’Organisation EI a revendiqué l’attentat dans la soirée, vers 20 heures. Son communiqué ne mentionne qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. Joe Biden, le chef de l’Etat américain, a promis de ‘pourchasser’ les auteurs des attentats. Ce vendredi matin, le président américain a de nouveau confirmé, lors d’une conférence de presse, qu’il respecterait la date butoir du ‘1er août’ pour tirer ses groupes américains du pays, malgré les critiques qui l’appellent à rester beaucoup plus longtemps si nécessaire en vue d’achever l’évacuation.
L’Organisation Daech a condamné les attentats en publiant un message sur leur page officielle ‘Twitter’. “L’EI condamne fermement les attaques à la bombe ayant visé des Afghans à l’aéroport international de Kaboul”, souligne le porte-parole de l’Émirat islamque. En effet, cette explosion a eu lieu dans un endroit où l’armée américaine est responsable de la sécurité. “Les talibans veulent la liberté et la sécurité pour eux-mêmes, il s’agit ainsi d’une attaque ignoble dans une situation trop tendue”, souligne le site web.
Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, qualifie ces attaques de ‘barbares’. Ce dernier a salué, dans un communiqué, l’héroïsme de ceux et celles qui sont aujourd’hui sur le terrain pour mener à bien l’opération d’évacuation, adresse son soutien aux blessés, et exprime ses condoléances aux familles des victimes afghanes et américaines. Le président français dénonce ‘une tragédie qui n’aurait jamais dû avoir lieu’.
Kaies Saied, le chef de l’Etat de la Tunisie, a, lui aussi, présenté ce vendredi matin ses condoléances aux familles des victimes. “J’exprime mes condoléances pour les personnes qui ont perdu la vie… La Tunisie condamne fermement ces attentats”, ajoute-t-il.