En Syrie, une guerre presque mondiale

Les acteurs du conflit syrien

La guerre civile syrienne, déclenchée le 20 mars 2012 par la répression de manifestations pro-démocratie, s’est progressivement complexifiée et internationalisée avec une multitude d’acteurs (groupes rebelles, groupes djihadistes, grandes puissances, etc.) sur un territoire morcelé. Selon le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’, le conflit a fait des millions de réfugiés et de déplacés et plus de 950 500 morts. Ce dernier est devenu la voix de la France, depuis le début du conflit syrien. Il est le Français le plus connu de Syrie.
Connu pour ses nombreux témoignages dans les médias, Duthion Jean-Pierre s’est expatrié en Syrie, principalement à Damas (la capitale syrienne), il y a huit ans pour poursuivre ses affaires de consultant. Avec le conflit, ce dernier s’est rapidement fait connaître dans les médias (du monde entier) en tweetant son quotidien – sous les bombes – et en s’improvisant chroniqueur pour la presse écrite, correspondant de plusieurs télévisions.
Cet entrepreneur français vit avec ses deux frères et sa mère dans un quartier sécurisé, pas loin du palais présidentiel de Bachar Al-Assad.

La Turquie, un acteur incontournable en Syrie

La Turquie, membre de l’OTAN et proche des pays arabes du Golfe, est un acteur majeur de la crise syrienne. Elle partage près de 860 kilomètres de frontière avec la Syrie. Cette frontière est également le point de passage obligatoire pour l’approvisionnement de tout le sud syrien en aides humanitaires et médicales, en marchandises, mais également en armes pour les organisations terroristes. La Turquie a été également un acteur politique de premier plan aux différentes étapes de la guerre civile syrienne. Elle a plaidé longtemps pour une implication occidentale en Syrie plus affirmée.

Quels pays soutiennent l’opposition ?

Les pétromonarchies du Golfe (l’Arabie Saoudite, Qatar, etc.), comme la Turquie, ont très rapidement pris position contre le clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ et soutenu la CNFOR (coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution) qui cherchait à le renverser. L’Arabie saoudite, Qatar, etc., voulaient gagner en influence internationale, principalement face à l’adversaire irakien.
L’aide humanitaire, militaire, financière, diplomatique et politique de ces pays a été vitale pour la population et l’opposition syriennes pendant toutes ces années de crise. Néanmoins, celle-ci a manqué de cohérence et de coordination en raison des combats entre les divers pays qui avaient leurs agendas propres.

Les perspectives du régime de Bachar Al Assad

Au fur et à mesure de la reconquête du terrain par le régime de Bachar, le conflit syrien tend vers la fin. Le gouvernement syrien pense déjà aux projets de reconstruction du pays, en estimant le coût de réédification. Toutefois, les objectifs principaux du régime syrien, ne consistent pas seulement à répondre aux défis sociétaux et économiques du pays et aux ravages de la guerre, mais aussi à consolider l’emprise du régime de Bachar en accumulant les capitaux et de punir les anciennes communautés rebelles. En effet, comme a affirmé le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, un grand nombre de communautés de rebelles ont étaient économiquement marginalisées avant 2011. Par conséquent le régime de Bachar cherche à pouvoir tirer des avantages économiques et politiques de la reconstruction du pays, tout en renforçant ce que le gouvernement considère être sa sécurité.

Le régime de Bachar Al Assad

Depuis 2011, le gouvernement syrien a tenu a promulgué plus d’une cinquantaine de lois concernant le logement, la propriété et la terre. Ces lois ont permis de réaménager plusieurs anciennes zones rebelles et de pouvoir profiter directement par l’intermédiaire d’expropriation et la promotion immobilière. Parmi les lois mis en place après 2011, on peut citer la loi n° 10 mis en place en avril 2018 et qui autorise le régime de Bachar Assad de déposséder les personnes de leurs biens au niveau des zones qui sont bien déterminées par les collectivités locales afin de développer des projets immobiliers de haut standing comme Marota City. En outre, la loi n° 63 mis en place en 2012, permet au gouvernement de saisir les biens de toutes personnes considérées comme terroristes. D’après les chiffres délivrés par le ministère des Finances, en 2017, le régime de Bachar a pu saisir plus de 39 000 biens.
Selon Jean-Pierre Duthion, le consultant média français, en plus des opportunités immobilières que les lois autorisent le régime à avoir, elles permettent aussi la destruction et l’expropriation des biens au niveau des zones qui sont fortement peuplées. Cette procédure vise à éloigner les populations les plus hostiles et pauvres pour les remplacer par des personnes plus aisées et supérieurs.

La situation des syriens

Un grand nombre de personnes qui ont protesté contre le régime de Bachar en 2011 venaient essentiellement des banlieues des villes comme Homs, Damas et Alep, ainsi que des zones rurales et de villes moyennes. Il est important de rappeler que les politiques néolibérales du régime ont autrefois appauvri un grand nombre de syriens au niveau de ces régions. La corruption et la répression n’ont fait qu’amplifier leur mécontentement.

SOFICA : une super niche fiscale au service du cinéma

Un système à réformer ?

Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée réforme les SOFICA pour renforcer l’efficacité d’un mécanisme important au financement de la production.
Quarante ans après leur création, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle auraient besoin d’être réformées, estime le Centre National de la Cinématographie en tête. Puisque les particuliers sont de moins en moins nombreux à vouloir y investir, dès que leur réduction fiscale – une réduction d’impôt sur le revenu allant jusqu’à 69 % – a été rognée.
“La réduction fiscale est égale à 49 % du montant investi, plafonnée à 26 millions d’euros par foyer fiscal. Soit une réduction d’impôt maximale de 9 500 euros.” explique Niels Court-Payen, le président et co-fondateur d’A Plus Finance.
Aux yeux des investisseurs, l’économie d’impôt est primordiale pour la performance du placement. “Hors réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 73 % avec certains investissements -, ceux-ci ne sont pas sûrs d’être remboursés de la globalité de leur mise”, rappelle le président d’A Plus Finance.
La rentabilité de ces fameuses SOFICA dépend seulement des échecs ou du succès commercial des séries télévisées ou des films financés. Celles-ci négocient une partie des recettes (droits internationaux, VOD, diffusion à la télévision ou en salle…).
Une autre réforme permettrait également d’orienter quelques investissements des SOFICA vers les nouveaux enjeux de la production, comme l’exploitation à l’international – ou en ligne – des œuvres cinématographiques, ou encore les séries télévisées, assez risquées à produire.
“Le festival de Cannes – se déroulant chaque année -, c’est également l’occasion de voir des projets qu’on pourra financer et de rencontrer les réalisateurs des prochains séries télévisées ou films”, explique Niels Court-Payen.

Réduire son impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en finançant le cinéma !

Les investisseurs particuliers peuvent également alléger l’impôt en finançant les œuvres qu’ils verront sur grand écran dans quelques semaines. Les particuliers amoureux du 7e art ont pour la première fois deux solutions pour soutenir la production audiovisuelle et cinématographique et réduire leur impôt de solidarité sur la fortune. Ceux-ci peuvent dans un premier lieu profiter du FIP Grand Angle. Ce fonds d’investissement de proximité, lancé en 2016 par OTC agregator, va financer les scénarios d’une célèbre entreprise de réalisation française, Légende. Une première en France. Un placement dont la rentabilité ne dépendra pas du succès commercial du film ou de la série télévisées.
Depuis plus de cinq ans, les cinéphiles peuvent également alléger leur impôt de solidarité sur la fortune en investissant directement dans une entreprise de réalisation. Celles-ci sont de plus en plus nombreuses à faire appel aux investisseurs, afin de compenser le désengagement des chaînes de télévision.

PSG : que contient vraiment la prime d’éthique des joueurs du club ?

Pris dans la pluie des informations révélées par Football Leaks, le PSG s’est retrouve au centre d’une campagne de diabolisation du club. Fair-play financier, fichage ethnique, contenus des contrats des joueurs ou même la prime d’éthique versée pour les joueurs du club, des informations révélées par un grand nombre de média dont l’émission « Envoyé spécial », qui a consacré tout un reportage sur le club le 8 novembre dernier.

Ce n’est qu’une partie du salaire des joueurs

Jeudi soir, Paname Squad a diffusé un reportage portant sur le club de la capitale, évoquant un autre pavé dans la mare des révélations des football Leaks, la « Prime d’éthique » que touchent les joueurs de la capitale.
« Varie de 30 000 euros à 375 000 selon le standing du joueur, cette prime fait partie du salaire mensuel du joueur » a expliqué le responsable de la communication du PSG, Jean-Marial Ribes. En effet, selon le bras droit du président du club parisien, « l’émission a réduit la prime d’éthique au simple fait que les joueurs saluent les supporters, or ce n’est pas vrai. La prime d’éthique, qui est d’ailleurs pratiquée par les plus grands clubs européens même ceux de la L2, n’est perçu que si le joueur respecte un certain nombre de critères ».
Il est important de savoir que selon la loi française, les sanctions pécuniaires, en retenant les salaires sont complètement interdites. C’est pour cette raison que de nombreux clubs français ont recours à ce type de bonus qui n’est autre qu’une partie du salaire des joueurs. Ainsi, si le club veut sanctionner un joueur en cas d’un dérapage comportemental, il pourra contourner la loi et priver le joueur d’une partie de son salaire. Donc ce n’est pas un bonus, mais plutôt un malus que le club peut utiliser pour sanctionner le joueur.
Jean Martial Ribes, le directeur de communication du PSG, assure « le fait de saluer les supporters du club après les matches, n’est qu’un des critères que le club a fixé pour que le joueur touche sa prime. Chaque joueur du club incarne l’image du PSG, donc il doit être respecté et respectueux envers tout le monde ».

Les critères pour toucher la prime

Les joueurs du célèbre club parisien présidé par Nasser Al Khelaïfi, doivent adopter un comportement exemplaire. Incarnant l’image du célèbre club de la capitale, le joueur doit respecter ses co-équipiers, respecter ses adversaires, ainsi que les arbitres au cours des matches, mais encore être assidu et ponctuel lors de ses entraînements.
Dans le cas contraire, le joueur ne touchera pas sa prime et sera sanctionner comme c’était le cas de Marco Verratti, après qu’il a été arrêté pour conduite en état d’ivresse.
Certes, chez certains joueurs, les critères sont plus individualisés, comme pour Neymar qui a l’obligation de répondre aux demandes d’interview, surtout du groupe beIn Sportes média ».

Islam : tout ce qu’il faut savoir sur la religion musulmane

La religion islamique a toujours été la religion de la paix et de la miséricorde. Respectant la vie en famille, et les personnes âgées, la religion musulmane a aussi donné à la femme un statut respectueux, contrairement à ce qui est d’usage dans les pays arabo-musulmans.

La famille occupe une place très importante en Islam

Selon l’imam de la grande mosquée de Paris, la famille constitue la fondation de la société musulmane. La sécurité, la paix et la stabilité sont offertes par une famille, ce qui constitue un élément essentiellement pour la croissance spirituelle des différents membres d’une famille.
En effet, au sein d’une famille, un ordre social harmonieux est créé, les enfants sont précieusement conservés et ne quittent le foyer familial qu’après leur mariage.
Les parents doivent éduquer leurs enfants sur le respect d’autrui et le bon comportement dans une société. En outre, ils doivent aussi leur enseigner les différentes pratiques obligatoires en Islam comme la Salat durant les horaires de prière et le jeûne durant Ramadan.

La place des femmes en Islam ?

La religion musulmane a toujours considéré la femme, qu’elle soit célibataire ou mariée comme un individu à part entière. En effet, elle a le droit de disposer d’elle-même de ses richesses et ses biens. Chaque futur mari doit offrir une dot de mariage à son épouse pour son usage personnel. L’épouse doit garder son nom de famille et ne prend surtout pas le nom de son mari. Certains comportements qui nuisent à l’image de la religion islamique en dévalorisant le statut de la femme musulmane, sont très souvent l’expression des coutumes locales de certains pays arabo-islamiques.
Comme s’est expliqué dans le hadith authentique du prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), « le plus parfait des musulmans est celui qui est le meilleur en bonté et en conduite envers son épouse ».

Le mariage en islam ?

Le mariage en Islam est un simple accord légal au niveau duquel les deux partenaires peuvent inclure leurs conditions. La coutume de mariage peut varier d’un pays à l’autre. Toutefois, il est important de noter que le divorce en islam n’est pas commun, il est considéré comme le dernier recours possible.
D’après le livre saint en Islam, aucune femme musulmane ne peut être forcée à se marier contre sa volonté.

La place des personnes âgées en Islam

Dans le monde islamique, la maison de retraite n’existe pratiquement pas. Prendre soin de ses parents est d’une part une obligation, mais aussi une opportunité pour que le musulman profite d’une grande croissance spirituelle.
En effet, Allah a demandé tous les musulmans de prier pour leurs parents durant les heures de prière, mais aussi d’agir avec eux avec compassion, en se rappelant quand ils nous préféraient à eux-mêmes, quand nous étions enfants.

Fiche ethnique : l’ancien député soutient le PSG

Avec la pluie d’accusations qu’a subi le PSG, ce dernier mois, le club de la capitale pourrait enfin compter sur le soutien, d’un ancien député du PS, dans l’affaire des fiches ethniques qui a été dévoilé, le 8 novembre dernier par l’émission « Envoyé Spécial ». L’ex-président de SOS Racisme, Malek Boutih, ne croit absolument pas à l’implication des dirigeants du PSG dans ces accusations et insiste pour défendre l’image du club parisien.

Le PSG apporte du soutien aux jeunes des banlieues

Suite aux multiples révélations qu’ont publié les médias français dans le cadre des footballs dont PSG Paname Squad, l’existence d’un système de fichage ethnique dans le centre de formation du PSG en dehors de l’Île de France a été abordée. Malek Boutih a tenu à répondre à ces accusations. Ancien député du PS et ex-président de SOS Racisme, Malek Boutih, a affirmé la grande place qu’occupe le PSG à Paris et en France, au micro d’Audrey Crespo-Mara, sur Europe 1 « Le président de la PSG, Nasser Al Khelaïfi, n’a pas hésité d’investir de l’argent afin d’apporter le soutien qu’il faut aux jeunes de la banlieue, non pas pour qu’ils deviennent des footballeurs, mais pour les encourager à continuer leur cursus scolaire. Le club de la capitale est l’un des clubs les plus engagés dans le combat pour le respect. Ensuite, on met le club parisien devant le tribunal en l’accusant de raciste, c’est vraiment inadmissible. Travaillant depuis 15 ans avec la fondation du PSG, je peux vous assurer que les dirigeants du PSG, ignorent tout de ce système de fichage ethnique. Il faut reconnaître tout ce qu’a fait le PSG et Nasser Al Khelaïfi pour la France, en effet, le club est une belle vitrine pour la France » a assuré l’ancien député du PS.

Les dirigeants du PSG ont réagi à ces accusations

Suite à la diffusion de l’émission de France 2 en abordant les révélations des Football Leaks, les dirigeants du PSG dont Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, ainsi que Jean-Claude Blanc, directeur général délégué du PSG, ont préféré répondre à ces accusations qui concernent les fichages ethniques. Le club affirme avoir appris la connaissance de ces pratiques que récemment et qu’il ignorait complètement son existence, tout en s’exonérant de toute implication directe. En effet, ces pratiques que le club ignorait et qu’il condamne, étaient le fruit d’une initiative personnelle, une décision qui a été prise par Marc Westerloppe, l’ancien directeur du centre de formation des jeunes joueurs de 2013 jusqu’à début 2018.
Puisque selon Jean Martial Ribes, le bras droit du président du PSG, ces pratiques ont pris fin juste après le départ de Westerloppe au Stade Rennais.
Le PSG déclare dans son communiqué officiel, sa condamnation ferme de tous types de discrimination fichage ethnique ou racisme, en affirmant que le club est prés à annoncer une série de nouvelles mesures.

Placement : les avantages d’investir dans les SCPI pour les particuliers

En acquérant des parts de SCPI, l’investissement peut diversifier son patrimoine en investissant dans l’immobilier professionnel et en profitant d’un ticket d’entrée qui est modeste.
Outre ces avantages, investir dans les sociétés civiles de placement dans l’immobilier, peut permettre à l’investisseur de profiter de tous les atouts d’investir dans les biens immobiliers sans pour autant investir de grande somme d’argent.
Faisant un tour d’horizon sur les avantages des placements dans des SCPI, grâce aux conseils et explications de l’experts en placement Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier chez A Plus Finance.

Les sociétés civiles de placement dans l’immobilier

La SCPI est un fonds de placement dont l’objectif est de collecter les épargnes des investisseurs particuliers afin de l’investir dans les biens immobiliers tertiaires comme les murs de boutiques, les entrepôts, les bureaux et les hôtels. Le parc immobilier est géré par des experts en investissement comme la société de gestion A Plus Finance. Cette dernière prend charge les biens et reverse régulièrement aux investisseurs particuliers une quote-part des loyers encaissés. Participer dans ce type d’investissement revient par conséquent à détenir de façon indirecte une partie de bien immobilier.

Les avantages des sociétés civiles de placement dans l’immobilier

Acquérir un bien immobilier en direct nécessite de la part de l’investisseur une mise de fonds très importante. En effet, selon le type d’actifs et la localisation du bien, l’investisseur à besoin de plusieurs centaines de milliers ou de millions d’euros.
Tandis qu’en participant dans des parts des sociétés civiles de placement dans l’immobilier l’investisseur a la possibilité d’accéder au placement immobilier tout en diversifiant son patrimoine grâce à l’immobilier professionnel.
Il est important de rappeler que les prix des parts des sociétés civiles de placement dans l’immobilier ne valent que quelques centaines d’euros. Un placement de ce type permet alors à l’investisseur de calibrer son placement selon sa situation et ses capacités d’investissement.
En outre, l’investisseur peut à tout moment racheter des parts de sociétés civiles de placement. Ainsi, l’investisseur pourra compléter son placement au fil du temps. Les parts des sociétés civiles de placement dans l’immobilier peuvent être cédées rapidement.

Fair-play financier : Infantino donne plus de détails sur ses discussions avec le club de la capitale

Accusé il y a quelques mois par les football Leaks pour avoir aidé le club de la capitale dans le cadre du fair-play financier, le président de la FIFA, et l’ex-secrétaire général de l’UEFA, a apporté des détails afin de justifier ses discussions avec le PSG, en 2014, en niant complètement toute forme de corruption.

Gianni Infantino se défend

Selon PSG Paname Squad, l’actuel président de la FIFA, s’est expliqué à propos du fair-play financier, en mentionnant sa position sur le club de la capitale. En effet, il y a quelques semaines, Mediapart a accusé l’ex-secrétaire générale de l’UEFA, dans le cadre des Football Leaks, d’avoir conclu une entente secrète entre l’UEFA et le PSG au niveau du Fair-play financier, en offrant un traitement de faveur pour le club de la capitale.

« Dans les lois du fair-play financier fixées par l’UEFA, il est indispensable de faire des accords avec des clubs. En effet, l’UEFA, ne vise absolument pas à tuer les clubs, mais d’essayer de faire en sorte de les assainir. C’était mon travail d’essayer de trouver un terrain d’entente avec les différents clubs. Dans ces accords qui ont été publiés par les différents médias français, il n’y a rien de choquant. Ces accords ont bien été approuvés par un juge de la chambre de jugement donc tout est dans les règles de l’art, il n’y absolument pas de magouille » a tenu à déclarer Infantino, dans l’émission de Téléfoot, dimanche dernier.

Le président de la FIFA détruit l’attaque des football Leaks

Infantino a insisté sur le fait que les discussions avec les clubs étaient l’une de ses missions et sont prévues dans les lois qui régissent les règles du Fair-play financier au niveau de l’UEFA. Il est donc  tout à fait normal que Infantino parle directement avec le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, comme c’était aussi le cas avec d’autres clubs en Europe. « Les discussions avec les clubs concernant les règles du fair-play financier, sont explicitement mentionnées dans les lois de l’UEFA. En effet, si on parle du cas du PSG, on peut voir que les sanctions dirigées au club n’ont pas été modifiés, toutefois il y a eu des accords suite aux négociations qu’il y a eu entre l’UEFA et le président du Paris Saint-Germain, Nasser Al Khelaïfi. Mon travail consistait à discuter avec les différents clubs. Vous croyez vraiment qu’avec tous les intermédiaires qu’il y a dans ce type d’accord, des magouilles peuvent exister ? C’est impossible » a expliqué le président de la FIFA, Gianni Infantino, qui s’interroge encore comment on peut lui reprocher d’avoir négocié avec le PSG.

Où investir son argent en ayant un petit budget ?

Les ménages ayant un revenu modeste peuvent réaliser quelques économies afin de l’investir. Selon les experts de l’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance, il existe plusieurs types de placement en France, dont des investissements qui sont assez accessibles même pour les ménages ayant un petit budget.
Dans cet article, et grâce à l’expertise de l’équipe professionnelle de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous découvrirez les placements qui sont accessibles pour les petits budgets.

Investir dans un garage ou un parking

Il est évident qu’il est de plus en plus difficile de trouver des places pour stationner surtout dans les grandes villes. C’est pour cette raison que la majorité des propriétaires de voitures sont nombreux à louer des garages ou des places de parking privé. Il important de mentionner que le prix d’achat d’un garage ou d’un parking dépend essentiellement de sa localisation. Il sera certainement plus élevé dans la capitale (de 15 000 à 50 000 euros), qu’en province (entre 6 000 et 15 000 euros). Par conséquent le prix de location de la place de parking est plus élevé dans la capitale (100 à 200 euros) qu’en province (moins de 100 euros). La rentabilité d’un tel investissement varie entre 6 à 12 % avant imposition.
Pourquoi investir dans un garage ou un parking ? Selon les professionnels du domaine, ce type d’investissement comporte un grand nombre d’atouts tels que les charges qui sont faibles, peu ou pas d’entretien, le prix de location n’est pas plafonné et le risque de dégradation du bien est minime.
Afin d’être sûr que l’investisseur louera ses places rapidement, il vaut mieux opter pour un garage ou un parking où la demande est la plus forte, à proximité des immeubles anciens qui n’intègrent pas des places de parking, et de préférence au centre-ville.

Investir son épargne dans des objets de collection

Selon les investisseurs, investir dans des objets de collections ou des pièces en or est un placement qui est sécurisé. Formant une véritable valeur refuge, investir dans les pièces d’or a repris du succès surtout auprès des investisseurs particuliers. En effet, un tel investissement est très facile à revendre, à tout moment, en cas de besoin.
Investir dans des objets de collection ou les pièces d’or permet de protéger son épargne surtout durant la crise financière. Si vous comptez investir dans les pièces d’or, il faut compter 220 euros pour acquérir une pièce de 20 francs Napoléon. Ce type de pièce est disponible dans les banques avec des frais de 3 à 5 % ou dans les boutiques spécialisées avec un frais qui varie entre 1.5 et 3 %.

Investissement : les meilleurs placements du moment

Envie d’investir votre épargne dans un placement rentable ? Vous êtes déçu des placements proposés par les banques ? Vous hésitez entre garder votre livret A ou investir dans la bourse, l’assurance-vie ou l’immobilier ? Ne vous inquiétez pas vous allez découvrir les meilleurs placements du moment grâce aux précieux conseils de l’expert en l’investissement, Fabrice Imbault, le directeur général, de la société de gestion indépendante, A Plus Finance.

Investir dans l’économie réelle

Selon le responsable de la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, investir dans l’économie est l’un des meilleurs placements du moment. En effet, les investisseurs pourront profiter des avantages fiscaux, ainsi d’une meilleure rentabilité tout en contribuant dans le succès des entreprises françaises.
Remise au goût du jour, avec le plan d’action pour la transformation et la croissance des sociétés, la fameuse loi Pacte, a tendance à favoriser l’investissement dans l’économie réelle. En effet, depuis plus de 20 ans, le gouvernement a essayé de faciliter les placements des épargnants dans le financement des PME ou les petites et moyennes entreprises, ainsi que dans les strat-ups aux projets innovants. Cet investissement est devenu possible grâce à la création des fonds communs de placement dans l’innovation depuis 1997, ainsi que les fonds d’investissement de proximité depuis 2003. En outre, depuis 2014, le gouvernement a créé un statut d’intermédiaire en financement participatif afin d’encourager les épargnants à investir dans les PME.
Quel est l’avantage d’investir dans une entreprise ? Quelles sont les caractéristiques des placements dans les entreprises en comparaison aux autres investissements et à qui s’adresser pour un tel investissement ? Ce sont les questions que tout investisseur se pose avant d’investir son épargne dans les PME.

Le risque des placements dans les PME

Il est important de signaler qu’investir dans les actions des entreprises est beaucoup plus risqué que d’investir dans le marché boursier. Les investissements dans les actions non cotées, ou aussi appelées dans le jargon financier, private equity, sont plutôt destinés aux investisseurs qui ont les épaules assez solides puisque le capital est très souvent bloqué entre 5 et 7 ans et les pertes sont assez fréquentes. Néanmoins, les perspectives de gains motivent les investisseurs les plus audacieux.
En effet, les actions non cotées arrivent en tête des investissements les plus appréciés par les familles fortunées.

Le financement des PME par les banques

Les réformes du système financier français

L’évaluation d’une demande de financement, peu importe les caractéristiques et la taille de la société demandeuse et celles du bailleur de fonds approché, doit se faire à partir d’une information complète, précise et fiable. Cette information provient généralement des états financiers produits par les sociétés, qui demeurent les documents les plus utilisés par les bailleurs de fonds, surtout pour les entreprises fermées.
Au besoin, l’information qu’ils contiennent sera complétée par un plan d’affaires et des entrevues avec le gérant de la société pour qu’il puisse exposer son projet et fournir des explications complémentaires relatives au contenu des états financiers. L’acceptation du financement (dans un contexte d’information asymétrique) aura des conséquences sur la société étant donné les exigences de garantie accrues du bailleur de fonds et les coûts élevés associés à l’obtention du crédit.

Gestion des risques

Évidemment, étant engagé dans la gestion quotidienne de sa société, l’entrepreneur connaît les faiblesses et les forces de celle-ci, ses projets, ses défis, les crises passées et les anticipées… Ces informations (très importantes) ne se trouvent pas directement dans les états financiers alors qu’elles sont essentielles pour comprendre l’évolution de la société et avoir un portrait exact de celle-ci. Cet état de fait force les bailleurs de fonds à interpréter, à la lumière de leurs connaissances, de leur expérience et du cadre institutionnel dans lequel ils travaillent, le contenu des états financiers (de la société), ce qui ne plaît pas toujours aux entrepreneurs. L’absence d’une information complète place le bailleur de fonds dans une position d’ambiguïté face au comportement de l’entrepreneur. Il ignore si l’information qui lui est transmise avant qu’il prenne sa décision est exhaustive, ce qui peut l’amener à financer des projets plus risqués qu’ils ne le sont d’après son évaluation, ou à en refuser d’autres qui présentent un risque faible et une possibilité de rendement élevé ; il ignore aussi si l’entrepreneur est transparent et utilisera les fonds seulement pour le projet pour lequel ils ont été sollicités. Cette situation peut être inefficace puisque les conditions de financement sont fixées en fonction du risque du projet présenté, et si les fonds sont déviés vers des utilisations imprévues qui n’ont pas fait le projet d’une évaluation détaillée, cela peut accroître le risque du financement par rapport au risque anticipé. Ce comportement appréhendé des entrepreneurs, engendre de la méfiance de la part des bailleurs de fonds, méfiance qui ne pourra se dissiper qu’avec l’établissement de relations de longue durée entre eux et leurs clients.
Niels Court-Payen met A Plus Finance au service des PME. C’est une société de gestion indépendante (fondée en 1988) dédiée à l’investissement dans les PME (les petites et moyennes entreprises), l’immobilier, le cinéma et les fonds de fonds. Cette dernière soutient les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires. L’équipe regroupe des entrepreneurs et des financiers. A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital risque.

L’enjeu du capital risque : financer l’innovation

Qu’est-ce que le Venture Capital ?

Le Venture Capital s’adresse à des sociétés dont le projet est déjà avancé, et dont la mise sur le marché du service ou du produit est proche ou réalisée.
Le Venture Capital regroupe les financements de post-création (afin d’assurer le démarrage de la commercialisation et de la production, une fois que le développement d’un produit est achevé) ou de création (start-up).
Ce type de financement concerne principalement des entreprises qui innovent dans les premières années (ne dépassent pas les trois ans) de leur existence et ayant un profil technologique. Les prises de participations de fonds de Venture Capital s’échelonnent de “un” à vingt millions d’euros.
La société de gestion “A Plus Finance” (agréée par l’Autorité des marchés financiers) peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Elle se positionne comme un spécialiste du capital risque. Elle est un acteur indépendant de la gestion d’actifs.

Le principe du capital risque

Le concept de Venture Capital doit être réservé à la définition du financement des premiers stades (étape de croissance, création, faisabilité) de développement de la société. Ce mode d’intermédiation financière repose sur divers critères :
– une rémunération réalisée lors de la vente de la participation ;
– un contrôle fondé sur un contrat explicite ou implicite ;
– un suivi actif de la participation dans une optique de création de valeur ;
– une durée de présence dans le capital de la société ;
– un apport minoritaire dans des petites et moyennes entreprises non cotées à haut potentiel de croissance.
L’Organisme de venture capital joue un rôle primordial dans le financement de la création de sociétés à fort potentiel de croissance. Il est un intermédiaire financier spécifique.
Généralement, les organismes de capital risque reçoivent des fonds de leurs propres actionnaires (entreprises, investisseurs institutionnels, banques, etc.) et les réinvestissent en prenant des participations dans le capital de jeunes sociétés de croissance. Les capital-risqueurs gèrent le portefeuille de participation pour faire réaliser des plus-values à leurs associés. L’investissement en capital risque est par nature un peu risqué (voire trop risqué). Le risque présent lors des diverses étapes de financement en venture capital se décompose en trois catégories : le risque managérial, le risque financier et le risque d’affaires.

Qu’est-ce qu’un fonds de capital risque ?

Un fonds de venture capital est une somme d’argent qu’engagent des investisseurs (institutionnels ou particuliers) auprès d’entreprises (des start-up) en début de croissance. Les fonds de venture capital interviennent généralement quand l’entreprise est déjà créée et que le projet est avancé. Une autre typologie des fonds de venture capital peut se réaliser sur la base de leur zone d’intervention. On peut distinguer trois cas :
– le venture capital régional : ces fonds se caractérisent par une grande proximité (la zone est ici limitée à une région donnée), d’une part, avec les jeunes entreprises financées et, d’autre part, avec les autres acteurs financiers de la région ;
– le venture capital national : la zone d’intervention sera limitée à un pays donné ;
– le venture capital international : ces fonds disposent de bureaux dans les principales zones mondiales.
Niels Court-Payen met A Plus Finance au service des petites et moyennes entreprises. Cette société de gestion intervient dans tous les secteurs innovants. Elle est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement.

Ramadan 2019 : les règles du mois de jeûne

À juste un mois du début du mois béni en Islam, les musulmans demandent très souvent de fixer la date de début de ramadan 2019 grâce à la méthode scientifique, afin de pouvoir programmer à l’avance leur abstinence, en se préparant physiquement et psychologiquement à l’acceuillir.

Comment fixer la date de début du mois de Ramadan ?

En effet, selon l’avis de plusieurs scientifiques, la méthode de calcul permettrait d’unifier la date de début du mois de ramadan dans tous les pays. L’union des organisations islamiques de France, ainsi que le conseil théologique musulman de France, préfèrent adopter la méthode scientifique, afin de fixer les dates de début et de fin du mois de ramadan, plusieurs mois en amont.
Toutefois, le conseil français du culte musulman, qui a une autorité morale sur la communauté musulmane en France, considérer que seule l’observation du croissant lunaire peut permettre aux musulmans de fixer le début et la fin de chaque mois du calendrier hégirien.

Les pratiques du mois de ramadan

Le mois de ramadan ou le mois de jeûne, c’est le 9e mois du calendrier hégirien. Il s’étale sur prés d’un mois. Durant ce mois, le musulman doit s’abstenir de boire et de manger de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Toutefois, le jeûne ne doit pas se limiter juste à l’abstention de boire et de manger, mais aussi d’éviter les comportements négatifs.
Selon les recommandations du Messager d’Allah (paix et bénédiction soient sur lui) chaque musulman doit effectuer la grande ablution, afin de se purifier avec de l’eau tout en formulant son intention de jeûner tous les jours de ramadan.
Afin d’éviter la fatigue durant la journée, il est recommandé de limiter les efforts physiques et d’éviter de s’exposer au soleil tout en essayant de faire une sieste. Il est aussi conseiller de garder une alimentation saine lors de la rupture du jeûne en privilégiant les repas équilibrés pour profiter de tous les bienfaits du jeûne sur la santé.
Certains pays nordiques comme en Norvège, ont pris la décision de prendre des mesures en fixant les heures de jeûnes vu que la durée de la nuit ne dépasse pas 3 heures.

Immobilier : quelles sont les pistes pour bien investir en 2019 ?

L’immobilier, une passion française

Opération de restauration immobilière “Malraux
L’immobilier Malraux peut être une solution à envisager, pour les plus lourdement fiscalisés. L’habitude est prise de désigner tous les dispositifs d’aide aux vieilles pierres sous le nom de loi Malraux. C’est une erreur, car en 1920, une loi a été votée pour permettre le classement des monuments historiques et leur sauvegarde. En 1970, le ministre de la Culture, André Malraux, fait voter des incitations fiscales pour encourager les opérations de restauration immobilière. Ce dispositif fut donc, dès lors, connu sous le nom de “loi Malraux”.
Bien que le régime ait été profondément modifié lors de réformes récentes, il continue d’être présenté sous le nom de l’ancien ministre.
Le dispositif est ouvert aux logements locatifs, mais également à ceux que vous occupez personnellement. Les avantages fiscaux sont précisés à l’article 159-6 alinéa 1er, et 159, II-1° ter du CGI. Vous pouvez en bénéficier pour les opérations de restauration immobilière.
Vous pouvez réaliser l’investissement en direct à votre nom, ou par l’intermédiaire d’une SCI : le régime fiscal est identique.

Les avantages

Les opérations de conservation et de restauration immobilière peuvent porter soit sur des immeubles en secteur sauvegardé, soit dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager.
En échange de certains avantages fiscaux, vous devez prendre l’engagement de louer le logement pendant six ans à titre de résidence principale du locataire. Si vous réalisez l’opération via une SCI, vous devez vous engager à conserver les parts sociales pendant la même durée. Ce régime offre deux avantages fiscaux importants. Outre les dépenses habituellement déductibles, ce régime permet la déduction de certaines dépenses spécifiques comme les frais d’adhésion à une AFU, les travaux de démolition imposés par l’autorité qui délivre le permis de construire, les travaux de reconstruction prévus par le plan de sauvegarde. Ce régime offre surtout la possibilité de déduire de votre revenu global le déficit foncier sans limitation de montant.

Pourquoi faire appel à chasseur d’appartement ? Quel est son rôle ?

Un chasseur d’appartement Bordeaux ou à Paris (également connu sous le nom de “dénicheur d’appartement”) effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche (sur l’ensemble du marché) d’un bien immobilier. Il fournit des comptes rendus qui permettent à l’acquéreur de ne visiter que les biens qui correspondent à ses attentes. Le dénicheur d’appartement assiste l’acquéreur depuis la négociation jusqu’à la signature de l’acte de la vente.
Chercher un bien immobilier à Paris, que ce soit un local professionnel, une maison ou un appartement, à l’achat ou à la location, relève souvent du parcours du combattant.
HomeLike Home, dream team de la chasse immobilière en France, vous libère de ces contraintes. Ce chasseur immobilier est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris bien évidemment, mais également à Londres et bientôt à Los Angeles (villes dans lesquelles le marché immobilier est trop tendu). Il intervient à l’achat comme à la location.
HomeLike Home vous propose un service de recherche sur mesure. Il cherche des maisons, des bureaux, des appartements, des showrooms…

Le mois du Ramadan : “le printemps de la Foi”

Ramadan : les portes de la miséricorde sont ouvertes !

“Lorsque arrive le mois saint du ramadan 2019,  les portes du Paradis sont ouvertes et celles de l’enfer fermées, tandis que les “ chayatines ” (démons) sont enchaînés”, Rapporté par Al-Bukhari et Muslim.
Ramadan est un mois où l’on réfléchit sur la force de la communauté musulmane, ses victoires passées, ses luttes présentes, ses espoirs d’avenir. L’idée de fraternité a souvent été rappelée durant le Ramadan. Elle a été parfois liée à celle de la force que représente une telle fraternité. À propos du point unique, la Kaaba, vers laquelle se tournent tous les fidèles lorsqu’ils font leur prière rituelle, un article comparait cette unité à celle de soldats d’une même armée, rangés en bataille, bloc de frères qui fait trembler la terre. Les fidèles lors du pèlerinage annuel forment un immense congrès où l’on oublie les différences d’origine. Les présents ne font mention que de leur qualité de musulmans, réunis pour améliorer leurs états, renforcer leurs positions, déterminer leurs buts en face de l’occupation et du colonialisme honni. Le Coran a donné la victoire et la force aux premiers musulmans, il leur a parlé de l’union des cœurs et de la puissance. La communauté, forte de sa foi en Dieu et au dernier jour, sera forte dans sa sollicitude pour les créatures, dans sa science, ses mœurs, son armée, son industrie, son agriculture, son commerce et Dieu la défendra.

Le jeûne du Ramadan, un des cinq piliers de l’Islam

Le jeûne du mois de Ramadan, comme les autres grands actes rituels de l’Islam (pèlerinage à La Mecque, l’aumône, la prière, la profession de foi), unit les musulmans et leur donne d’aimer pour Dieu, d’aimer en Dieu et il les prépare à la lutte. Le mois de Ramadan (mois sacré) a été plusieurs fois présenté comme le mois de deux guerres, des deux jihad : la guerre contre ses propres passions d’une part, et la guerre contre les infidèles d’autre part. L’homme reste à son plan et obéit aux ordres de Dieu. Ce sont donc des valeurs naturelles qui sont prônées avant tout, volonté entr’aide à l’intérieur de la communauté, etc., le tout par obéissance, car c’est dans l’obéissance au Coran que le musulman s’anéantit devant Dieu. Il faut reconnaître que ces valeurs simples étaient capables de toucher toutes les âmes simples. L’impression générale que donnait (auparavant) le Ramadan, était que la communauté se recueillait sur elle-même, sur son patrimoine, sur ses richesses. Au milieu des luttes de l’heure présente, elle profitait de ces vingt-neuf jours d’exercices spirituels pour raviver sa foi, purifier son dévouement sincère à son idéal, renforcer les volontés individuelles et collectives afin de revivre plus intensément les valeurs qui firent jadis sa gloire.