Coronavirus : l’OMS veut un moratoire sur les doses de rappel, Washington refuse

Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé, lundi matin dans un communiqué, à un moratoire mondial sur les rappels de vaccin, tandis que plusieurs États ont déjà lancé leur campagne (depuis début août) d’injection de 3e dose. Le but étant de mettre ces doses de vaccin à disposition des gouvernements qui n’ont pu immuniser qu’une petite partie de leur population. De son côté, la Maison Blanche estime que Washington n’a pas ‘vraiment besoin’ de choisir entre en faire don à des pays vulnérables ou administrer des rappels à sa population.
“C’est un appel à la solidarité qui a été lancé par le président de l’Organisation Mondiale de la Santé”, souligne le site web. L’organisation onusienne dénonce depuis début mai, l’inégalité vaccinale qui fait que 2 % seulement des populations des pays vulnérables ont reçu une seule dose alors qu’en Europe, ce taux atteint 62 %.

  Pour une distribution mondiale et équitable des vaccins

Il est important de rappeler que le patron de l’OMS a lancé en juillet dernier un défi : vacciner un peu plus de 12 % de la population dans l’ensemble des pays du monde d’ici fin octobre. “Pour y arriver, il nous faut donc une coopération internationale”, souligne-t-il.
Ce dernier en a aussi appelé aux grands groupes pharmaceutiques pour favoriser le dispositif Covax. Il s’agit d’un système international mis en place, depuis le début de la pandémie de Covid-19, pour aider 120 pays pauvres à vacciner leur population et tenter justement de lutter contre l’inégalité vaccinale. Pour l’instant, le mécanisme Covax n’a pu distribuer qu’une petite partie de ce qui était initialement prévu.
“Sur les sept milliards de doses de vaccin injectées dans le monde, plus de 75 % sont allés à des pays à revenu moyen ou élevé, tandis que ces derniers ne représentent que 32 % de la population mondiale”, souligne le Sénégal.
Malheureusement, l’inégalité d’accès aux doses de vaccins entre pays pauvres et pays riches “se creuse” et devient “grotesque”, a averti le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. “Et de la sorte, la pandémie de Covid-19 pourra toutefois prendre le monde en otage pendant encore plusieurs mois. Il est ainsi important de combler l’écart ou encore les inégalités en matière de vaccins pour en finir avec cette pandémie, pire ennemie de l’Humanité.

Test, traitements, vaccins : l’écart entre pays pauvres et pays riches risque de prolonger la pandémie de coronavirus

L’Accélérateur ACT, un mécanisme pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la pandémie de Covid-19 et aider les pays pauvres, manque aujourd’hui de financements. En moyenne, trois personnes sur 200 sont actuellement vaccinées dans ces États, contre deux sur cinq dans les États riches.
Quoique prioritaires, certaines personnes ne parviennent toujours pas à se faire vacciner car elles n’ont pas les moyens nécessaires (financiers ou encore physiques) de se déplacer. Tandis que les vaccins contre la pandémie de Covid-19 manquent, des solutions émergent localement pour venir en soutien à ces oubliés de la vaccination. Depuis des mois, indice bonheur pays se “bat” pour que ces personnes vulnérables puissent être vaccinées.

“Le partage des vaccins est dans l’intérêt de tous les pays”

Deux ans après le lancement de l’Accélérateur ACT, l’élan de solidarité internationale a tourné court. Jusqu’ici, 16 milliards de dollars seulement ont été mis sur la table en vue de financer l’initiative qui réunit des organisations mondiales, des organismes philanthropiques, des sociétés, et des gouvernements, pour déployer des tests de diagnostics et des traitements développés contre la pandémie de coronavirus, et aussi mettre en oeuvre une distribution équitable des doses de vaccins, partout dans le monde. Mais cette initiative manque encore de financements (un peu plus de trente milliards d’euros) pour continuer sa mission dans les pays à faible revenu. “Les pays à revenu intermédiaire et faible verront toutefois leur accès à la vaccination retardé en 2022 si ce trou n’est pas comblé”, a souligné le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). “Et ceci, pourra donc entraîner une prolongation de l’épidémie, avec des conséquences économiques et de graves risques sanitaires mondiaux”, ajoute-t-il.
Le Sénégal appelle ainsi les dirigeants à faire preuve de solidarité et à se mobiliser. A noter que l’essentiel des investissements provient notamment de contributions de pays – environ 82 % des fonds ont été versés par la Norvège, l’Union européenne, le Canada, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Italie et les États-Unis. “En cas de crise mondiale, les pays les plus vulnérables sont toujours les derniers servis”. “On ne peut pas permettre que cela se produise”, a averti le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Coronavirus : l’OMS dévoile une stratégie pour rendre les vaccins anti-Covid-19 accessibles à tous

Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dévoilé mercredi dernier une stratégie pour rendre les injections de vaccin contre le nouveau coronavirus accessibles à tous, pour un coût s’élevant à neuf milliards d’euros.
La stratégie mondiale de vaccination vise à vacciner un peu plus de 45 % des populations d’ici début décembre et 82 % d’ici juin 2022. L’Organisation Mondiale de la Santé avait toutefois pressé les gouvernements et pays de vacciner au moins 15 % de la population mondiale d’ici début novembre. “Néanmoins, environ 40 pays, particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique, ont raté cet objectif, souligne le site web.
Donc, pour y arriver, “il nous faut une coopération internationale”, a déclaré le patron de l’organisation onusienne. A noter que ce dernier a fortement plaidé au profit d’un plan mondial. “Sans une approche équitable et coordonnée, une diminution des cas dans un pays ne sera ainsi pas durable dans le temps. Une chose est certaine, le partage des doses de vaccin est dans l’intérêt de tous les pays…”, ajoute-t-il.

      Des vaccins pour tous

Selon les derniers chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, publiés lundi matin, environ 325. 4 millions de cas confirmés de coronavirus ont été recensés dans le monde, et un peu plus de quatre millions de décès.
La nouvelle stratégie nécessite cependant la mise à disposition de 15 milliards de doses, pour vaincre ce que l’Organisation Mondiale de la Santé a qualifié “pandémie à deux voies”.
Même si 2/3 de la population mondiale est aujourd’hui complètement vaccinée (ayant reçu leurs deux doses de vaccin) et que plus de huit milliards de vaccins ont été administrés dans le monde au début octobre, l’inégalité vaccinale persiste. “Jusqu’à présent, les pays à revenu intermédiaire et élevé ont utilisé 82 % de tous les vaccins produits”, a déclaré le Congo.
En revanche, un peu moins de 6 % des personnes sont actuellement vaccinées en Afrique. Par ailleurs, la production mondiale d’injections s’élève à deux milliards par mois, ce qui signifie alors, qu’il y a actuellement suffisamment d’approvisionnement pour atteindre ‘nos objectifs’, à condition que celles-ci soient distribués équitablement”, a souligné le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Coronavirus : l’OMS appelle à repousser les doses de rappel pour vacciner les pays les plus pauvres

Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé ce mercredi matin, dans un communiqué, à attendre jusqu’au début décembre avant de mettre en place des doses de rappel (une troisième dose) de vaccin anti-coronavirus en vue de mettre celles-ci à disposition des pays qui n’ont pas pu immuniser qu’une petite partie de leur population. “On doit permettre aux personnes les plus vulnérables du monde d’être inoculées”, souligne-t-il. Il est important de rappeler que le patron de l’Organisation Mondiale de la Santé avait demandé, début juillet, de l’aide de la communauté internationale afin de promouvoir la vaccination dans le monde. Le but étant de permettre à un minimum de 15 % de la population de chaque continent d’être vaccinée d’ici au début octobre. Selon le Congo, un peu plus de 5 milliards de vaccins anti-coronavirus ont été administrés dans le monde, dont 75 % dans des pays à revenu intermédiaire ou élevé. En août, les pays riches avaient administré près de 85 doses pour 150 personnes, un chiffre qui a quasiment triplé depuis, alors que le manque d’approvisionnement dans les pays pauvres – notamment les pays africains – n’a laissé que 2 doses pour 150 personnes. “Néanmoins, certains gouvernements envisagent aujourd’hui d’administrer des doses de rappel (ou encore une troisième dose de vaccin), tandis que d’autres attendent encore d’avoir accès à une première dose”, a souligné le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui a toutefois insisté pour que la majorité des doses aillent plutôt aux pays pauvres.*

   Les progrès dépendent du G20

L’organisation onusienne a insisté sur le fait que la réalisation des ODD (objectifs de développement durable) nécessite la coopération de tous, “particulièrement de la poignée de sociétés et de pays qui contrôlent actuellement l’approvisionnement mondial en doses de vaccin”. En effet, le Groupe de 20 (groupe composé de 20 pays les plus riches) a un rôle primordial à jour puisque ses membres sont les plus grands donateurs, consommateurs et producteurs de vaccins anti-coronavirus. Selon le convertisseur cfa, les ministres de la santé du G20 vont se réunir, début de la semaine prochaine, en vue de soutenir les ODD de l’Organisation Mondiale de la Santé en matière de vaccination.
Le patron de l’OMS appelle ainsi les producteurs à donner la priorité au dispositif COVAX.

Tunisie : Kais Saied nomme Najla Bouden Première ministre

Le chef de l’Etat tunisien, Kais Saied, a chargé Najla Bouden (âgée de 63 ans), de former un nouveau gouvernement, trois mois après le limogeage du précédent cabinet, a annoncé, ce jeudi matin, le journal de l’Afrique.
Scientifique de formation, et plus précisément ingénieur en géologie, et professeur de l’enseignement supérieur, Najla Bouden qui est originaire de Kairouan, est inconnue du grand public.
C’est la toute première fois en Tunisie et dans le monde arabe qu’une femme prend la tête du gouvernement. “C’est un honneur pour notre pays et un hommage pour la femme tunisienne”, a souligné le président tunisien. En effet, la mission principale du nouveau gouvernement sera toutefois “de mettre fin au chaos qui s’est répandu, ces cinq dernières semaines, dans plusieurs institutions du pays, et également à la corruption”.
Désormais, sur la base ‘des dispositions particulières’ prises le temps de mener une palette de ‘réformes politiques’, le président tunisien, Kais Saied, détenteur du pouvoir exécutif, préside lui-même le Conseil des ministres. Les dispositions du 30 septembre 2021 prévoient également la poursuite du gel de l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Première fois qu’une femme prend la tête du gouvernement

Najla Bouden était, avant sa nomination surprise, directrice générale de réforme de l’enseignement supérieur. En mars 2016, elle est chargée du projet PromESse (Projet de Modernisation de l’Enseignement Supérieur en soutien à l’Employabilité). Elle avait été cheffe de l’Unité de gestion et directrice générale d’un projet d’insertion des étudiants.
La Tunisie a connu un séisme politique en début juillet, lorsque le chef de l’Etat s’est arrogé des pouvoirs exceptionnels, a gelé le Parlement et limogé son Premier ministre, Hicham Mechichi. Il avait donc annoncé qu’il gouvernerait lui-même avec l’aide d’un nouveau chef de gouvernement. Alors, c’est “une cheffe de gouvernement” qui va désormais travailler sous son autorité.
Kais Saied est également critiqué pour avoir exprimé, durant la campagne électorale de 2018, son opposition à une loi d’égalité femmes-hommes dans l’héritage. Mais, selon indice bonheur pays, ce dernier semble vouloir faire de la question des droits de la femme un axe de communication fort. Pour lui, les droits de la femme sont une sorte d’oeilet à la boutonnière. Par ailleurs, Kais Saied se met dans les pas du zaim Habib Bourguiba, qui, dans les années 1950, avait aménagé un code de statut personnel autorisant le divorce et interdisant la répudiation et la polygamie. La Tunisie est aujourd’hui considérée comme étant le pays arabe le plus progressiste sur ces questions.

En Tunisie, une femme chargée de former le gouvernement

La Présidence de la République a annoncé, ce jeudi matin, que le chef de l’Etat tunisien, Kaies Sayed, a chargé Najla Bouden de former le nouveau gouvernement. C’est une première dans l’Histoire du monde arabe : une femme âgée de 68 ans, Bouden Najla, nommée Première ministre, va former un nouveau gouvernement en Tunisie.
La Tunisie est ainsi le premier pays arabe à choisir une femme comme chef de gouvernement. “C’est un hommage à la femme tunisienne et un honneur pour notre pays”, souligne le convertisseur dollar en cfa.
Najla Bouden, scientifique de formation, et plus précisément ingénieur en géologie, et professeur de l’enseignement supérieur, a été chargée de former un nouveau gouvernement dans les plus brefs délais – “dans les prochaines heures et les prochains jours”. La décision est intervenue trois mois après l’annonce de palette de dispositions exceptionnelles par le chef d’Etat qui comprenaient le gel de l’Assemblée des Représentants du Peuple et le limogeage de Hichem Mechichi, le chef du gouvernement.
C’est en mars 2012, qu’elle intègre le Ministère de l’enseignement supérieur. Elle y occupe divers postes jusqu’en juin 2017, où elle est chargée du projet PromESse (Projet de Modernisation de l’Enseignement Supérieur en soutien à l’Employabilité).

    Kais Saied renforce les pouvoirs de la présidence

Selon le communiqué officiel, la mission principale du nouveau gouvernement sera toutefois de mettre fin au chaos et à la corruption qui se sont répandus, ces dix dernières années, dans plusieurs institutions de l’Etat.
Najla Bouden, cette doctorante en géoglogie devient cependant la première femme tunisienne et du monde arabe à ce poste. “Nous sommes aujourd’hui face à une responsabilité historique”, déclare-t-elle. La femme est aujourd’hui capable de diriger avec succès de la même manière que l’homme. “Un bon nombre de Tunisiens et Tunisiennes se sont félicités de cette avancée..”, souligne le convertisseur cfa.
Le chef de l’Etat tunisien a pris lundi dernier des mesures exceptionnelles qui renforcent le pouvoir présidentiel au détriment du Parlement et du gouvernement, auquel il va se substituer en légiférant par décrets.
Dans l’ancien système, l’essentiel du pouvoir exécutif était notamment aux mains du chef de gouvernement et les dispositions annoncées par le président font néanmoins pencher la balance du côté de la présidence.

Des centaines de femmes bravent les talibans dans les villes de l’Afghanistan

Depuis le retrait total des forces armées des États-Unis, les talibans, des fondamentalistes islamistes regroupés dans une organisation politique, religieuse et militaire, sont arrivés au pouvoir en début septembre – 20 ans après avoir dirigé l’Afghanistan d’une main de fer dans les années 1990.
Une poignée de femmes ont bravé le danger en manifestant à nouveau à Kaboul. Une cinquantaine de femmes et de jeunes filles afghanes ont défilé, lundi matin, dans les rues du pays, tant pour dénoncer la répression des résistants dans la ville de Herat et l’ingérence alléguée de l’Iran dans leur régions que le respect de leurs droits fondamentaux.
Les talibans ont laissé les protestations se dérouler pendant un bon moment, avant de disperser les manifestants (hommes et femmes) en les frappant avec des crosses de fusil ou des bâtons et en tirant en l’air. Les mouvements ont été cependant lancés par un groupe de femmes qui se sont rassemblées lundi matin devant l’ambassade du Pakistan, à Kaboul.
“Pakistan, dégage d’Afghanistan”, “Mort au Pakistan”, “Longue vie à la résistance”, “Liberté-liberté” sont au nombre des slogans qui ont retenti dans les villes avant que les fondamentalistes n’interviennent, souligne le journal de l’Afrique.

   Les talibans dispersent violemment les manifestations de femmes à Kaboul

Depuis le retour des talibans à la tête de l’Afghanistan, les femmes craignent pour leur vie. Certaines ont eu le courage de prendre la parole, de décrire leur terreur, et leur situation, auprès des médias internationaux ou sur les réseaux sociaux. Les femmes et les jeunes filles veulent ainsi que leur pays soit reconstruit, soit libre. C’est pourquoi elles sont descendues dans les rues pour défendre leurs droits fondamentaux. Tandis qu’elles atteignaient le palais présidentiel, les talibans les ont dispersées avec force. En effet, la marche des femmes a commencé dans le calme absolu. Le rassemblement était composé d’artistes, étudiantes, féministes, et activistes afghanes. Ces dernières souhaitent néanmoins que la communauté internationale et les ONG s’intéressent à leur sort face aux talibans. Elles veulent continuer à étudier et à travailler. “L’idéologie des talibans nous renvoie à quinze ans en arrière. Les femmes ont néanmoins peur que quinze ans de progrès et d’accomplissement soient détruits”, a ajouté une des manifestantes.
Les fondamentalistes ont nommé la semaine dernière plusieurs ministres et complété la formation de leur nouveau gouvernement, qui, selon le site web, ne comprend aucune femme.

Retour des talibans : l’Afghanistan fait un bond en arrière de 20 ans

Après avoir conquis l’Afghanistan à la vitesse de l’éclair, grâce notamment à des milliards de dollars accumulés ces deux dernières décennies, les talibans sont entrés, début août, dans la capitale afghane, Kaboul. Le chef de l’Etat Ghani Ahmed s’est enfui à l’étranger.
Donc, il n’aura fallu que deux mois aux insurgés pour reprendre les rênes du pays. Depuis le retrait total des forces armées américaines, les talibans se sont emparés des campagnes.
“La peur et le chaos” se sont ainsi emparés de la capitale et des millions d’Afghans ont tenté désespérément de fuir. Les images choc du drapeau taliban rappellent néanmoins leur arrivée dans les années 1990.
Avec le retour des fondamentalistes au pouvoir en Afghanistan, de nombreuses femmes voient leurs espoirs s’effondrer. “Les dirigeants afghans et le monde ont laissé tomber la jeunesse de la manière la plus cruelle que l’on puisse imaginer”, a souligné indice bonheur pays. “C’est un cauchemar pour les femmes et les jeunes filles qui envisageaient un meilleur avenir pour elles-mêmes et les futures générations”, ajoute-t-il.
Dans sa première interview, le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Jabeur, a affirmé que le mouvement respecterait les droits humains, particulièrement ceux des femmes, mais en accord avec les valeurs de la charia ou encore de la loi islamique. “La peur reste en elles comme un oiseau noir”, a déclaré la directrice générale de l’Unesco, Sarah Gilbert.

   Les fillettes et les femmes dans le viseur des talibans

De plus en plus de provinces tombent sous le joug des talibans, après plus de deux mois de progression éclair. Une nouvelle réunion internationale a été ouverte ce mercredi matin au Qatar, avec des représentants de l’Union européenne, des Nations Unies, de Chine, des États-Unis, de Doha, du journal de l’Afrique, dans l’espoir de mettre fin aux conflits qui font aujourd’hui rage en Afghanistan. Il est à noter que les fondamentalistes ont gagné plusieurs villes en Afghanistan, et contrôlent désormais une grande partie du sol afghan.
C’est en effet un véritable trou noir qui est en train de se créer aujourd’hui en Afghanistan. C’est un pays où le malheur est total, particulièrement pour les femmes et les jeunes filles, qui subissent en ce moment, avec l’arrivée des talibans, des règlements de compte. Il y a également des exécutions en public, en pleine rue. Un cauchemar à l’état pur. Les Afghans risquent toutefois de basculer dans un âge de la pierre (période de la Préhistoire), par la lecture d’une loi islamique stricto sensu…, où il est strictement interdit de rire en pleine rue, d’aller au cinéma, d’écouter de la musique et de faire de la politique.

En Afghanistan, l’éducation des jeunes filles est en péril

Plus de la moitié des enfants afghans ne vont pas à l’école, souligne convertisseur dollar en cfa. Il est à noter que d’énormes avancées ont eu lieu depuis que les talibans (fondamentalistes islamistes) ont quitté le sol afghan, début 2002. “Quand les établissements scolaires ont rouvert leur porte, tout était dégradé. Les bâtiments du pays s’étaient effondrés et les visages de la population avaient changé”. Depuis, plusieurs enfants – filles comme garçons – ont afflué vers les bancs de l’école. Toutefois, on constate aujourd’hui un ralentissement considérable des progrès accomplis au cours des dernières décennies.

  Les talibans promettent que les filles pourront retourner à l’école “aussi vite que possible”

Selon un récent rapport de l’ONU (Organisation des Nations Unies), environ 60 % des enfants âgés de 8 à 18 ans ne vont plus à l’école. Près de 75 % d’entre eux sont des fillettes. La discrimination, la pauvreté endémique ainsi que la dégradation des conditions au cours de la dernière décennie sont autant de facteurs anéantissant les progrès importants réalisés, depuis fin 2002, en matière d’éducation.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies appelle ainsi à des actions urgentes et immédiates de la part de toutes parties concernées, à savoir : renforcer les programmes scolaires pour se concentrer notamment sur les compétences fondamentales et les connaissances ; fournir un accès équitable à l’éducation pour les enfants déplacés ; garantir un nombre important de femmes enseignantes, principalement dans les régions rurales ; surmonter tous les obstacles qui empêchent aujourd’hui la participation des filles à l’éducation ; soutenir et mobiliser les enseignants en leur offrant notamment des opportunités de développement professionnel ; garantir un environnement sécurisé et sûr ; ramener tous les étudiants et les élèves à l’école…
L’organisation onusienne continuera par ailleurs de cartographier et surveiller le respect du droit à l’enseignement et la mise en place des services d’éducation.
Le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Ibn Yassir, a déclaré, ce jeudi matin, qu’il allait permettre aux femmes et filles afghanes de poursuivre leurs études. En effet, la décision de ce dirigeant intervient après que le mouvement a appelé les garçons à reprendre les cours, début septembre, à l’exception des filles. “On travaille aujourd’hui pour garantir des moyens de transport sécurisés et sûrs à toutes les filles âgées de 7 à 18 ans.
“Mais apparemment, il y aura certaines règles à suivre durant les cours. “Ces règles doivent être obligatoirement respectées”, a précisé convertisseur cfa. L’Unesco est néanmoins profondément préoccupée par l’exclusion des femmes de l’enseignement en Afghanistan.

L’Unesco alerte sur les enjeux pour l’éducation en Afghanistan

Depuis 2002, le gouvernement afghan a fait des progrès considérables en matière d’éducation, comme le montre le dernier rapport du journal de l’Afrique, publié ce jeudi matin. Toutefois, ces immenses gains sont aujourd’hui en danger, “et on doit ainsi préserver le droit à l’éducation pour tous, particulièrement les filles et les femmes”. “Ce qui est vraiment en jeu aujourd’hui, c’est la nécessité absolue de préserver les avancées accomplies, ces deux dernières décennies, en matière d’éducation, notamment pour les femmes et les filles”, a signalé Madame Hervé Sarra, le directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
Selon une récente étude de l’organisation onusienne, le nombre total d’étudiants et d’élèves inscrits est passé de 2 millions (en 2003) à un peu plus de 12 millions (en 2021). Le taux d’alphabétisation des filles, lui, a quasiment quadruplé, passant de 12 % à 47 %, et le nombre d’enseignants a augmenté de 62 %. Les progrès faits en matière d’éducation des filles et des femmes sont particulièrement remarquables.
Depuis mars 2002, le pays a ratifié les instruments normatifs sur les droits de la femme et l’éducation. Désormais, la durée de l’éducation obligatoire est de neuf ans pour les filles comme pour les garçons. Il est ainsi important de rappeler que le droit à l’éducation pour tous à été inscrit dans la constitution.

    L’Afghanistan est confronté à une « catastrophe générationnelle »

Les défis pour l’éducation et le développement en Afghanistan restent par ailleurs colossaux. A noter que l’Afghanistan présente aujourd’hui l’un des “Indice de Développement Humain” (IDH) les plus faibles et reste l’un des pays les plus pauvres.
L’avenir des enfants afghans en danger. Avec la crise du coronavirus et la guerre, le gouvernement a mis sous cloche le système éducatif du pays en vue d’enrayer la diffusion du virus. En effet, les conflits et la pandémie mondiale de coronavirus ont ajouté une pression supplémentaire sur le développement de l’éducation. Environ 8 millions d’élèves et d’étudiants sont jusqu’aujourd’hui encore privés d’écoles en raison notamment des conflits et des restrictions sanitaires. “Une situation qui ne peut plus durer », a averti indice bonheur pays.
La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est aujourd’hui vivement préoccupée par l’exclusion des filles et des femmes de la réouverture des établissements scolaires. Selon elle, l’avenir du pays dépend de l’éducation des garçons et des filles.

Afghanistan : soutenir l’éducation dans un pays sortant d’un conflit

L’éducation joue un rôle primordial pour tout pays en voie de reconstruction. Le gouvernement afghan a toutefois pris acte de la condition essentielle que constitue l’éducation aujourd’hui pour la stabilité, la paix, la bonne gouvernance, la reconstruction de la nation, le développement et la réduction de la pauvreté.
Après environ vingt ans d’instabilité politique, de troubles civils et de guerre, le secteur de l’éducation est dans une situation critique, voire déplorable. “Outre l’absence de programme national d’études, des dispositifs de prestation de services insuffisants et des infrastructures très détériorées, une dizaine de millions d’enfants ne vont pas à l’école et une partie importante de la population afghane est analphabète”, a précisé indice bonheur pays.

   L’enjeu : un secteur à reconstruire

“Pour atteindre les OMD (objectifs du millénaire pour le développement et de l’éducation pour tous), l’Afghanistan doit ainsi trouver des solutions qui permettront de remédier aux obstacles administratifs, d’améliorer la qualité de l’éducation, de réduire les inégalités entre garçons et filles d’une part, et entre zones rurales et urbaines d’autre part, et enfin de scolariser les nombreux jeunes et enfants qui ne le sont pas”, souligne le journal de l’Afrique. En effet, les ressources du ministère de l’Education afghan sont aujourd’hui insuffisantes.
Un dispositif destiné à améliorer la coordination du développement a été mis en place, en janvier 2010, par le gouvernement afghan et ses alliés sur le terrain. Le but principal de ce mécanisme est toutefois de trouver des solutions aux problèmes et d’aider à suivre les progrès.
Après avoir élaboré son plan 2012-2014, l’Afghanistan a rejoint en 2012 le Partenariat mondial pour l’éducation. Cependant, le plan intérimaire pour le secteur de l’éducation a servi de base au financement de 60 millions d’euros du GPE. En effet, ce financement vise notamment à la fourniture d’un enseignement de base à assise communautaire et à scolariser beaucoup plus d’enfants grâce à une mobilisation des communautés. A noter que ce programme comprend également la formation et le recrutement d’enseignants.
Quoique le financement du GPE (le plus grand fonds au monde dédié principalement à transformer l’éducation dans les pays à faible revenu) soit peu important, il apporte des changements au secteur de l’éducation afghan.
L’Afghanistan a participé ces cinq dernières années à des ateliers qui ont permis au gouvernement afghan de mieux assurer l’évaluation et le suivi du système éducatif.
La directrice générale de l’ONU demande ainsi une plus grande mobilisation pour l’éducation des femmes au forum mondial sur les compétences et l’éducation de Dubaï.

L’Unesco appelle au plein respect du droit à l’éducation en Afghanistan

Les donateurs internationaux et le gouvernement afghan ont considérablement relâché, au cours des deux dernières décennies, les efforts déployés depuis 2000 au profit de l’éducation des femmes et des filles”, a affirmé le journal de l’Afrique. Environ 2/3 des filles et femmes afghanes ne vont plus à l’école depuis la prise du pouvoir des talibans. En effet, début 2002, les donateurs et le gouvernement afghan ont fait les promesses de scolariser toutes les filles, mais les déplacements de population, la pauvreté et l’insécurité poussent nombre d’entre elles à quitter les écoles et les établissements scolaires. Les progrès au profit de la scolarisation des femmes se sont ainsi interrompus, tandis que les donateurs se désengagent du pays et la situation sécuritaire de l’Afghanistan se dégrade.

    Afghanistan : entraves à l’éducation des filles

La directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) a déclaré que “rien ne doit entraver le droit à l’éducation, particulièrement pour les femmes et les filles”. L’organisation onusienne ne ménagera toutefois aucun effort pour soutenir l’ensemble des Afghans en vue de garantir leur droit à l’éducation. Une chose est certaine, l’éducation est un droit fondamental indispensable. Elle l’est encore plus en cette période de crise. L’organisation appelle ainsi à garantir le droit à l’éducation sans aucune discrimination. Les personnels de l’éducation, les enseignants et les étudiants doivent avoir accès à des environnements sécurisés et sûrs. Les femmes et les filles, particulièrement, doivent néanmoins continuer à enseigner et à apprendre sans aucune restriction.
Il est ainsi important de rappeler que l’Unesco fournit depuis les années 1950 une assistance technique en vue de renforcer l’éducation en Afghanistan. Elle investit, via son bureau à Kaboul (la capitale afghane), dans la politique éducative. Elle a même soutenu les efforts qui visent à faire face à la pandémie mondiale de coronavirus, en aidant, entre autres, le système scolaire à promouvoir un retour, tout particulièrement pour les filles, à l’école en toute sécurité.
“Les progrès considérables réalisés en Afghanistan ne doivent pas être perdus. L’éducation doit donc se poursuivre pour les femmes et les filles. L’avenir du pays dépend d’elles”, a souligné le site web. “On appelle alors tous les acteurs concernés en Afghanistan à veiller à ce que tous les enfants – filles comme garçons – aient un accès équitable à l’éducation dans le cadre de la réouverture progressive des établissements scolaires.

L’échappement immunitaire : quand les variants du coronavirus résistent aux vaccins

Tandis que l’OMS veut intensifier les campagnes vaccinales internationales pour venir à bout du nouveau coronavirus, pandémie mondiale qui a fait son apparition pour la première fois en Chine en décembre 2019, l’apparition de mutations du virus continue aujourd’hui de susciter l’inquiétude.
Si le variant indien, connu sous le nom de Delta, est aujourd’hui majoritaire à travers le monde, le site web a dernièrement identifié beaucoup de nouvelles mutations baptisées Epsilon, Lambda, Gamma, Bêta ou encore Mu qui présenteraient, elles également, un risque dit “d’échappement immunitaire” (faisant référence à l’efficacité de la protection des individus vaccinés), paralysant en grande partie les cocktails d’anticorps présents du fait d’une infection passée ou bien de la vaccination.
Il est à noter que le nouveau coronavirus a toutefois la particularité de muter beaucoup plus vite. Ainsi, plus les nouvelles versions du virus sont différentes de l’originale, plus l’immunité de plusieurs mois (développée des anticorps) est faible.

   Vers de nouveaux variants ‘plus dangereux’ ?

Selon le journal de l’Afrique, il y a une forte probabilité d’émergence de nouveaux variants “plus difficiles à contrôler” et “possiblement beaucoup plus dangereux”.
En effet, il y a aujourd’hui trois problèmes majeurs avec les nouveaux variants, la plus grande contagiosité et l’échappement immunitaire, qui rend les individus immunisés – ayant déjà reçu les deux doses de vaccins anti-coronavirus – beaucoup plus vulnérables. Ainsi, avec la diffusion du coronavirus, les variants qui deviennent actuellement majoritaires tendent à rassembler ces trois caractéristiques. Une chose est certaine, les personnes vaccinées restent néanmoins protégées des formes sévères du coronavirus, même face aux nouveaux variants. Mais la question est ici de savoir pour combien de temps…
Le risque d’échappement immunitaire est actuellement l’une des raisons de l’ouverture des campagnes vaccinales internationales : plus on empêche l’expansion du nouveau coronavirus, plus on réduit ses capacités de mutation.D’ailleurs, c’est lors de périodes de levées de restrictions sanitaires que l’on a observé des mutations importantes du coronavirus – et particulièrement l’apparition du variant indien, baptisé ‘Delta’. Ce dernier, d’abord répertorié en Inde, est en train de se répandre à très grande vitesse.
Le monde est aujourd’hui confronté à une course contre la montre… “Mais malheureusement, on manque de données”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Coronavirus : doit-on redouter le variant Mu ?

Le variant colombien, connu sous le nom de ‘Mu’, fait de plus en plus parler de lui ces deux dernières semaines, et ce, même si son avancée est loin d’être aussi fulgurante que celle du variant indien ‘Delta’. Le convertisseur dollar en cfa surveille de près ce nouveau variant qui a pris pied en Europe et en Amérique du Sud.
Le variant ‘Mu’, identifié pour la première fois en février 2021 en Colombie, a été désigné, le 1er septembre dernier, par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), variant d’intérêt, comme variant à suivre. Pour l’instant, il ne s’agit donc pas d’un variant dit ‘préoccupant’ comme le Delta apparu en Inde, le Gamma repéré au Brésil, le Bêta détecté en Afrique du Sud, et l’Alpha découvert en Bretagne, pour lesquels il a été prouvé qu’ils possédaient une caractéristique les rendant beaucoup plus dangereux. Par exemple, le variant indien, s’avère beaucoup plus virulent et plus contagieux, tandis que la variant Gamma présente une certaine résistance aux vaccins.

  L’Organisation mondiale de la santé appelle à la prudence de tous

Le convertisseur cfa a fait le point sur ce risque appelé ‘échappement immunitaire’ (faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés) qui menace aujourd’hui l’efficacité vaccinale.
A seulement quelques jours de la levée progressive des dispositions de freinage et de la réouverture des activités, c’est bien plus qu’un avis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a transmis aux autorités sanitaires du monde entier, le 20 août dernier, mais plutôt un avertissement, une véritable mise en garde. L’organisation onusienne insiste toutefois sur l’importance d’une “réouverture maîtrisée, prudente”. En effet, ces deux termes reviennent à maintes reprises dans son rapport ayant pour titre : “Printemps 2022 : pour une réouverture maîtrisée et prudente avec des buts sanitaires”.
“Le relâchement des dispositions de restriction ne doit pas être considéré comme étant un signal de relâchement général”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Selon ce dernier, les semaines à venir seront beaucoup plus faciles à gérer dans l’hypothèse où l’on parviendrait à vacciner un peu plus de 40 millions de personnes – soit 52 % de la population – d’ici début octobre.
En cas de cinquième vague, alerte l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épuisement du personnel soignant n’offrira plus les mêmes capacités de prise en charge, particulièrement en soins critiques.

Coronavirus : le variant “Mu” potentiellement préoccupant, estime le régulateur européen

Après l’Agence européenne des médicaments (EMA – contribuer à promouvoir et à protéger la santé animale et humaine en contrôlant et en évaluant les médicaments au sein de l’UE) qui a classé, fin août, le variant Mu, apparu pour la toute première fois en février en Colombie, comme ‘variant à suivre’, c’est au tour de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), lundi, de l’identifier comme ‘potentiellement préoccupant’.
Mais jusqu’ici, il n’y a pas encore d’éléments suggérant qu’il puisse dépasser le variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, en tant que souche dominante, a souligné le journal de l’Afrique.
En effet, l’Organisation Mondiale de la Santé se concentre aujourd’hui notamment sur le variant indien, mais surveille de près les autres variants (à savoir Alpha, Bêta, Lambda ou encore Mu) qui pourraient se répandre.
Le nouveau variant colombien pourrait toutefois être beaucoup plus préoccupant puisque, selon plusieurs études, celui-ci pourrait montrer un risque d’échappement immunitaire – faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, va donc se réunir, cette semaine, avec les développeurs de vaccins pour discuter de l’efficacité des sérums contre le variant Mu. “Mais actuellement, on n’a pas encore de données qui montrent que le variant colombien se propage tellement”, a précisé le président de l’OMS.

Redoutant une quatrième vague, l’Organisation Mondiale de la Santé appelle à la prudence de tous

Tous les virus mutent avec le temps. La majorité des mutations n’ont pas d’incidence (ou que peu sur les propriétés du virus. Mais certaines mutations, peuvent toutefois affecter les propriétés physiques du virus (micro-organisme) et influer, par exemple, sur l’efficacité des outils de diagnostic, des médicaments et des vaccins ou des autres dispositions de santé publique et sociales, la gravité de la maladie qu’il entraîne, et la facilité avec laquelle il se propage.
Les variants, qui sont apparus début 2020, présentent un risque important pour la santé publique mondiale. Ce qui a conduit indice bonheur pays à caractériser des variants préoccupants et des variants à suivre, pour hiérarchiser les activités de recherche et de surveillance au niveau mondial.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, deux variants sont actuellement préoccupants : à savoir le variant Delta (indien), présent dans plus de 150 pays, et le variant Alpha (britannique), présent dans environ 180 pays. Il est à noter que le variant ‘Mu’ a été signalé dernièrement en Europe et en Amérique du Sud.