Coronavirus : l’OMS veut un moratoire sur les doses de rappel, Washington refuse

Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé, lundi matin dans un communiqué, à un moratoire mondial sur les rappels de vaccin, tandis que plusieurs États ont déjà lancé leur campagne (depuis début août) d’injection de 3e dose. Le but étant de mettre ces doses de vaccin à disposition des gouvernements qui n’ont pu immuniser qu’une petite partie de leur population. De son côté, la Maison Blanche estime que Washington n’a pas ‘vraiment besoin’ de choisir entre en faire don à des pays vulnérables ou administrer des rappels à sa population.
“C’est un appel à la solidarité qui a été lancé par le président de l’Organisation Mondiale de la Santé”, souligne le site web. L’organisation onusienne dénonce depuis début mai, l’inégalité vaccinale qui fait que 2 % seulement des populations des pays vulnérables ont reçu une seule dose alors qu’en Europe, ce taux atteint 62 %.

  Pour une distribution mondiale et équitable des vaccins

Il est important de rappeler que le patron de l’OMS a lancé en juillet dernier un défi : vacciner un peu plus de 12 % de la population dans l’ensemble des pays du monde d’ici fin octobre. “Pour y arriver, il nous faut donc une coopération internationale”, souligne-t-il.
Ce dernier en a aussi appelé aux grands groupes pharmaceutiques pour favoriser le dispositif Covax. Il s’agit d’un système international mis en place, depuis le début de la pandémie de Covid-19, pour aider 120 pays pauvres à vacciner leur population et tenter justement de lutter contre l’inégalité vaccinale. Pour l’instant, le mécanisme Covax n’a pu distribuer qu’une petite partie de ce qui était initialement prévu.
“Sur les sept milliards de doses de vaccin injectées dans le monde, plus de 75 % sont allés à des pays à revenu moyen ou élevé, tandis que ces derniers ne représentent que 32 % de la population mondiale”, souligne le Sénégal.
Malheureusement, l’inégalité d’accès aux doses de vaccins entre pays pauvres et pays riches “se creuse” et devient “grotesque”, a averti le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. “Et de la sorte, la pandémie de Covid-19 pourra toutefois prendre le monde en otage pendant encore plusieurs mois. Il est ainsi important de combler l’écart ou encore les inégalités en matière de vaccins pour en finir avec cette pandémie, pire ennemie de l’Humanité.

Test, traitements, vaccins : l’écart entre pays pauvres et pays riches risque de prolonger la pandémie de coronavirus

L’Accélérateur ACT, un mécanisme pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la pandémie de Covid-19 et aider les pays pauvres, manque aujourd’hui de financements. En moyenne, trois personnes sur 200 sont actuellement vaccinées dans ces États, contre deux sur cinq dans les États riches.
Quoique prioritaires, certaines personnes ne parviennent toujours pas à se faire vacciner car elles n’ont pas les moyens nécessaires (financiers ou encore physiques) de se déplacer. Tandis que les vaccins contre la pandémie de Covid-19 manquent, des solutions émergent localement pour venir en soutien à ces oubliés de la vaccination. Depuis des mois, indice bonheur pays se “bat” pour que ces personnes vulnérables puissent être vaccinées.

“Le partage des vaccins est dans l’intérêt de tous les pays”

Deux ans après le lancement de l’Accélérateur ACT, l’élan de solidarité internationale a tourné court. Jusqu’ici, 16 milliards de dollars seulement ont été mis sur la table en vue de financer l’initiative qui réunit des organisations mondiales, des organismes philanthropiques, des sociétés, et des gouvernements, pour déployer des tests de diagnostics et des traitements développés contre la pandémie de coronavirus, et aussi mettre en oeuvre une distribution équitable des doses de vaccins, partout dans le monde. Mais cette initiative manque encore de financements (un peu plus de trente milliards d’euros) pour continuer sa mission dans les pays à faible revenu. “Les pays à revenu intermédiaire et faible verront toutefois leur accès à la vaccination retardé en 2022 si ce trou n’est pas comblé”, a souligné le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). “Et ceci, pourra donc entraîner une prolongation de l’épidémie, avec des conséquences économiques et de graves risques sanitaires mondiaux”, ajoute-t-il.
Le Sénégal appelle ainsi les dirigeants à faire preuve de solidarité et à se mobiliser. A noter que l’essentiel des investissements provient notamment de contributions de pays – environ 82 % des fonds ont été versés par la Norvège, l’Union européenne, le Canada, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Italie et les États-Unis. “En cas de crise mondiale, les pays les plus vulnérables sont toujours les derniers servis”. “On ne peut pas permettre que cela se produise”, a averti le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Coronavirus : l’OMS dévoile une stratégie pour rendre les vaccins anti-Covid-19 accessibles à tous

Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dévoilé mercredi dernier une stratégie pour rendre les injections de vaccin contre le nouveau coronavirus accessibles à tous, pour un coût s’élevant à neuf milliards d’euros.
La stratégie mondiale de vaccination vise à vacciner un peu plus de 45 % des populations d’ici début décembre et 82 % d’ici juin 2022. L’Organisation Mondiale de la Santé avait toutefois pressé les gouvernements et pays de vacciner au moins 15 % de la population mondiale d’ici début novembre. “Néanmoins, environ 40 pays, particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique, ont raté cet objectif, souligne le site web.
Donc, pour y arriver, “il nous faut une coopération internationale”, a déclaré le patron de l’organisation onusienne. A noter que ce dernier a fortement plaidé au profit d’un plan mondial. “Sans une approche équitable et coordonnée, une diminution des cas dans un pays ne sera ainsi pas durable dans le temps. Une chose est certaine, le partage des doses de vaccin est dans l’intérêt de tous les pays…”, ajoute-t-il.

      Des vaccins pour tous

Selon les derniers chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, publiés lundi matin, environ 325. 4 millions de cas confirmés de coronavirus ont été recensés dans le monde, et un peu plus de quatre millions de décès.
La nouvelle stratégie nécessite cependant la mise à disposition de 15 milliards de doses, pour vaincre ce que l’Organisation Mondiale de la Santé a qualifié “pandémie à deux voies”.
Même si 2/3 de la population mondiale est aujourd’hui complètement vaccinée (ayant reçu leurs deux doses de vaccin) et que plus de huit milliards de vaccins ont été administrés dans le monde au début octobre, l’inégalité vaccinale persiste. “Jusqu’à présent, les pays à revenu intermédiaire et élevé ont utilisé 82 % de tous les vaccins produits”, a déclaré le Congo.
En revanche, un peu moins de 6 % des personnes sont actuellement vaccinées en Afrique. Par ailleurs, la production mondiale d’injections s’élève à deux milliards par mois, ce qui signifie alors, qu’il y a actuellement suffisamment d’approvisionnement pour atteindre ‘nos objectifs’, à condition que celles-ci soient distribués équitablement”, a souligné le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Tunisie : Kais Saied nomme Najla Bouden Première ministre

Le chef de l’Etat tunisien, Kais Saied, a chargé Najla Bouden (âgée de 63 ans), de former un nouveau gouvernement, trois mois après le limogeage du précédent cabinet, a annoncé, ce jeudi matin, le journal de l’Afrique.
Scientifique de formation, et plus précisément ingénieur en géologie, et professeur de l’enseignement supérieur, Najla Bouden qui est originaire de Kairouan, est inconnue du grand public.
C’est la toute première fois en Tunisie et dans le monde arabe qu’une femme prend la tête du gouvernement. “C’est un honneur pour notre pays et un hommage pour la femme tunisienne”, a souligné le président tunisien. En effet, la mission principale du nouveau gouvernement sera toutefois “de mettre fin au chaos qui s’est répandu, ces cinq dernières semaines, dans plusieurs institutions du pays, et également à la corruption”.
Désormais, sur la base ‘des dispositions particulières’ prises le temps de mener une palette de ‘réformes politiques’, le président tunisien, Kais Saied, détenteur du pouvoir exécutif, préside lui-même le Conseil des ministres. Les dispositions du 30 septembre 2021 prévoient également la poursuite du gel de l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Première fois qu’une femme prend la tête du gouvernement

Najla Bouden était, avant sa nomination surprise, directrice générale de réforme de l’enseignement supérieur. En mars 2016, elle est chargée du projet PromESse (Projet de Modernisation de l’Enseignement Supérieur en soutien à l’Employabilité). Elle avait été cheffe de l’Unité de gestion et directrice générale d’un projet d’insertion des étudiants.
La Tunisie a connu un séisme politique en début juillet, lorsque le chef de l’Etat s’est arrogé des pouvoirs exceptionnels, a gelé le Parlement et limogé son Premier ministre, Hicham Mechichi. Il avait donc annoncé qu’il gouvernerait lui-même avec l’aide d’un nouveau chef de gouvernement. Alors, c’est “une cheffe de gouvernement” qui va désormais travailler sous son autorité.
Kais Saied est également critiqué pour avoir exprimé, durant la campagne électorale de 2018, son opposition à une loi d’égalité femmes-hommes dans l’héritage. Mais, selon indice bonheur pays, ce dernier semble vouloir faire de la question des droits de la femme un axe de communication fort. Pour lui, les droits de la femme sont une sorte d’oeilet à la boutonnière. Par ailleurs, Kais Saied se met dans les pas du zaim Habib Bourguiba, qui, dans les années 1950, avait aménagé un code de statut personnel autorisant le divorce et interdisant la répudiation et la polygamie. La Tunisie est aujourd’hui considérée comme étant le pays arabe le plus progressiste sur ces questions.

En Tunisie, une femme chargée de former le gouvernement

La Présidence de la République a annoncé, ce jeudi matin, que le chef de l’Etat tunisien, Kaies Sayed, a chargé Najla Bouden de former le nouveau gouvernement. C’est une première dans l’Histoire du monde arabe : une femme âgée de 68 ans, Bouden Najla, nommée Première ministre, va former un nouveau gouvernement en Tunisie.
La Tunisie est ainsi le premier pays arabe à choisir une femme comme chef de gouvernement. “C’est un hommage à la femme tunisienne et un honneur pour notre pays”, souligne le convertisseur dollar en cfa.
Najla Bouden, scientifique de formation, et plus précisément ingénieur en géologie, et professeur de l’enseignement supérieur, a été chargée de former un nouveau gouvernement dans les plus brefs délais – “dans les prochaines heures et les prochains jours”. La décision est intervenue trois mois après l’annonce de palette de dispositions exceptionnelles par le chef d’Etat qui comprenaient le gel de l’Assemblée des Représentants du Peuple et le limogeage de Hichem Mechichi, le chef du gouvernement.
C’est en mars 2012, qu’elle intègre le Ministère de l’enseignement supérieur. Elle y occupe divers postes jusqu’en juin 2017, où elle est chargée du projet PromESse (Projet de Modernisation de l’Enseignement Supérieur en soutien à l’Employabilité).

    Kais Saied renforce les pouvoirs de la présidence

Selon le communiqué officiel, la mission principale du nouveau gouvernement sera toutefois de mettre fin au chaos et à la corruption qui se sont répandus, ces dix dernières années, dans plusieurs institutions de l’Etat.
Najla Bouden, cette doctorante en géoglogie devient cependant la première femme tunisienne et du monde arabe à ce poste. “Nous sommes aujourd’hui face à une responsabilité historique”, déclare-t-elle. La femme est aujourd’hui capable de diriger avec succès de la même manière que l’homme. “Un bon nombre de Tunisiens et Tunisiennes se sont félicités de cette avancée..”, souligne le convertisseur cfa.
Le chef de l’Etat tunisien a pris lundi dernier des mesures exceptionnelles qui renforcent le pouvoir présidentiel au détriment du Parlement et du gouvernement, auquel il va se substituer en légiférant par décrets.
Dans l’ancien système, l’essentiel du pouvoir exécutif était notamment aux mains du chef de gouvernement et les dispositions annoncées par le président font néanmoins pencher la balance du côté de la présidence.

Des centaines de femmes bravent les talibans dans les villes de l’Afghanistan

Depuis le retrait total des forces armées des États-Unis, les talibans, des fondamentalistes islamistes regroupés dans une organisation politique, religieuse et militaire, sont arrivés au pouvoir en début septembre – 20 ans après avoir dirigé l’Afghanistan d’une main de fer dans les années 1990.
Une poignée de femmes ont bravé le danger en manifestant à nouveau à Kaboul. Une cinquantaine de femmes et de jeunes filles afghanes ont défilé, lundi matin, dans les rues du pays, tant pour dénoncer la répression des résistants dans la ville de Herat et l’ingérence alléguée de l’Iran dans leur régions que le respect de leurs droits fondamentaux.
Les talibans ont laissé les protestations se dérouler pendant un bon moment, avant de disperser les manifestants (hommes et femmes) en les frappant avec des crosses de fusil ou des bâtons et en tirant en l’air. Les mouvements ont été cependant lancés par un groupe de femmes qui se sont rassemblées lundi matin devant l’ambassade du Pakistan, à Kaboul.
“Pakistan, dégage d’Afghanistan”, “Mort au Pakistan”, “Longue vie à la résistance”, “Liberté-liberté” sont au nombre des slogans qui ont retenti dans les villes avant que les fondamentalistes n’interviennent, souligne le journal de l’Afrique.

   Les talibans dispersent violemment les manifestations de femmes à Kaboul

Depuis le retour des talibans à la tête de l’Afghanistan, les femmes craignent pour leur vie. Certaines ont eu le courage de prendre la parole, de décrire leur terreur, et leur situation, auprès des médias internationaux ou sur les réseaux sociaux. Les femmes et les jeunes filles veulent ainsi que leur pays soit reconstruit, soit libre. C’est pourquoi elles sont descendues dans les rues pour défendre leurs droits fondamentaux. Tandis qu’elles atteignaient le palais présidentiel, les talibans les ont dispersées avec force. En effet, la marche des femmes a commencé dans le calme absolu. Le rassemblement était composé d’artistes, étudiantes, féministes, et activistes afghanes. Ces dernières souhaitent néanmoins que la communauté internationale et les ONG s’intéressent à leur sort face aux talibans. Elles veulent continuer à étudier et à travailler. “L’idéologie des talibans nous renvoie à quinze ans en arrière. Les femmes ont néanmoins peur que quinze ans de progrès et d’accomplissement soient détruits”, a ajouté une des manifestantes.
Les fondamentalistes ont nommé la semaine dernière plusieurs ministres et complété la formation de leur nouveau gouvernement, qui, selon le site web, ne comprend aucune femme.

En Afghanistan, l’éducation des jeunes filles est en péril

Plus de la moitié des enfants afghans ne vont pas à l’école, souligne convertisseur dollar en cfa. Il est à noter que d’énormes avancées ont eu lieu depuis que les talibans (fondamentalistes islamistes) ont quitté le sol afghan, début 2002. “Quand les établissements scolaires ont rouvert leur porte, tout était dégradé. Les bâtiments du pays s’étaient effondrés et les visages de la population avaient changé”. Depuis, plusieurs enfants – filles comme garçons – ont afflué vers les bancs de l’école. Toutefois, on constate aujourd’hui un ralentissement considérable des progrès accomplis au cours des dernières décennies.

  Les talibans promettent que les filles pourront retourner à l’école “aussi vite que possible”

Selon un récent rapport de l’ONU (Organisation des Nations Unies), environ 60 % des enfants âgés de 8 à 18 ans ne vont plus à l’école. Près de 75 % d’entre eux sont des fillettes. La discrimination, la pauvreté endémique ainsi que la dégradation des conditions au cours de la dernière décennie sont autant de facteurs anéantissant les progrès importants réalisés, depuis fin 2002, en matière d’éducation.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies appelle ainsi à des actions urgentes et immédiates de la part de toutes parties concernées, à savoir : renforcer les programmes scolaires pour se concentrer notamment sur les compétences fondamentales et les connaissances ; fournir un accès équitable à l’éducation pour les enfants déplacés ; garantir un nombre important de femmes enseignantes, principalement dans les régions rurales ; surmonter tous les obstacles qui empêchent aujourd’hui la participation des filles à l’éducation ; soutenir et mobiliser les enseignants en leur offrant notamment des opportunités de développement professionnel ; garantir un environnement sécurisé et sûr ; ramener tous les étudiants et les élèves à l’école…
L’organisation onusienne continuera par ailleurs de cartographier et surveiller le respect du droit à l’enseignement et la mise en place des services d’éducation.
Le chef suprême des talibans, le mollah Hamad Ben Ibn Yassir, a déclaré, ce jeudi matin, qu’il allait permettre aux femmes et filles afghanes de poursuivre leurs études. En effet, la décision de ce dirigeant intervient après que le mouvement a appelé les garçons à reprendre les cours, début septembre, à l’exception des filles. “On travaille aujourd’hui pour garantir des moyens de transport sécurisés et sûrs à toutes les filles âgées de 7 à 18 ans.
“Mais apparemment, il y aura certaines règles à suivre durant les cours. “Ces règles doivent être obligatoirement respectées”, a précisé convertisseur cfa. L’Unesco est néanmoins profondément préoccupée par l’exclusion des femmes de l’enseignement en Afghanistan.

L’Unesco alerte sur les enjeux pour l’éducation en Afghanistan

Depuis 2002, le gouvernement afghan a fait des progrès considérables en matière d’éducation, comme le montre le dernier rapport du journal de l’Afrique, publié ce jeudi matin. Toutefois, ces immenses gains sont aujourd’hui en danger, “et on doit ainsi préserver le droit à l’éducation pour tous, particulièrement les filles et les femmes”. “Ce qui est vraiment en jeu aujourd’hui, c’est la nécessité absolue de préserver les avancées accomplies, ces deux dernières décennies, en matière d’éducation, notamment pour les femmes et les filles”, a signalé Madame Hervé Sarra, le directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
Selon une récente étude de l’organisation onusienne, le nombre total d’étudiants et d’élèves inscrits est passé de 2 millions (en 2003) à un peu plus de 12 millions (en 2021). Le taux d’alphabétisation des filles, lui, a quasiment quadruplé, passant de 12 % à 47 %, et le nombre d’enseignants a augmenté de 62 %. Les progrès faits en matière d’éducation des filles et des femmes sont particulièrement remarquables.
Depuis mars 2002, le pays a ratifié les instruments normatifs sur les droits de la femme et l’éducation. Désormais, la durée de l’éducation obligatoire est de neuf ans pour les filles comme pour les garçons. Il est ainsi important de rappeler que le droit à l’éducation pour tous à été inscrit dans la constitution.

    L’Afghanistan est confronté à une « catastrophe générationnelle »

Les défis pour l’éducation et le développement en Afghanistan restent par ailleurs colossaux. A noter que l’Afghanistan présente aujourd’hui l’un des “Indice de Développement Humain” (IDH) les plus faibles et reste l’un des pays les plus pauvres.
L’avenir des enfants afghans en danger. Avec la crise du coronavirus et la guerre, le gouvernement a mis sous cloche le système éducatif du pays en vue d’enrayer la diffusion du virus. En effet, les conflits et la pandémie mondiale de coronavirus ont ajouté une pression supplémentaire sur le développement de l’éducation. Environ 8 millions d’élèves et d’étudiants sont jusqu’aujourd’hui encore privés d’écoles en raison notamment des conflits et des restrictions sanitaires. “Une situation qui ne peut plus durer », a averti indice bonheur pays.
La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est aujourd’hui vivement préoccupée par l’exclusion des filles et des femmes de la réouverture des établissements scolaires. Selon elle, l’avenir du pays dépend de l’éducation des garçons et des filles.

Coronavirus : doit-on redouter le variant Mu ?

Le variant colombien, connu sous le nom de ‘Mu’, fait de plus en plus parler de lui ces deux dernières semaines, et ce, même si son avancée est loin d’être aussi fulgurante que celle du variant indien ‘Delta’. Le convertisseur dollar en cfa surveille de près ce nouveau variant qui a pris pied en Europe et en Amérique du Sud.
Le variant ‘Mu’, identifié pour la première fois en février 2021 en Colombie, a été désigné, le 1er septembre dernier, par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), variant d’intérêt, comme variant à suivre. Pour l’instant, il ne s’agit donc pas d’un variant dit ‘préoccupant’ comme le Delta apparu en Inde, le Gamma repéré au Brésil, le Bêta détecté en Afrique du Sud, et l’Alpha découvert en Bretagne, pour lesquels il a été prouvé qu’ils possédaient une caractéristique les rendant beaucoup plus dangereux. Par exemple, le variant indien, s’avère beaucoup plus virulent et plus contagieux, tandis que la variant Gamma présente une certaine résistance aux vaccins.

  L’Organisation mondiale de la santé appelle à la prudence de tous

Le convertisseur cfa a fait le point sur ce risque appelé ‘échappement immunitaire’ (faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés) qui menace aujourd’hui l’efficacité vaccinale.
A seulement quelques jours de la levée progressive des dispositions de freinage et de la réouverture des activités, c’est bien plus qu’un avis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a transmis aux autorités sanitaires du monde entier, le 20 août dernier, mais plutôt un avertissement, une véritable mise en garde. L’organisation onusienne insiste toutefois sur l’importance d’une “réouverture maîtrisée, prudente”. En effet, ces deux termes reviennent à maintes reprises dans son rapport ayant pour titre : “Printemps 2022 : pour une réouverture maîtrisée et prudente avec des buts sanitaires”.
“Le relâchement des dispositions de restriction ne doit pas être considéré comme étant un signal de relâchement général”, a déclaré le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Selon ce dernier, les semaines à venir seront beaucoup plus faciles à gérer dans l’hypothèse où l’on parviendrait à vacciner un peu plus de 40 millions de personnes – soit 52 % de la population – d’ici début octobre.
En cas de cinquième vague, alerte l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épuisement du personnel soignant n’offrira plus les mêmes capacités de prise en charge, particulièrement en soins critiques.

Coronavirus : le variant “Mu” potentiellement préoccupant, estime le régulateur européen

Après l’Agence européenne des médicaments (EMA – contribuer à promouvoir et à protéger la santé animale et humaine en contrôlant et en évaluant les médicaments au sein de l’UE) qui a classé, fin août, le variant Mu, apparu pour la toute première fois en février en Colombie, comme ‘variant à suivre’, c’est au tour de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), lundi, de l’identifier comme ‘potentiellement préoccupant’.
Mais jusqu’ici, il n’y a pas encore d’éléments suggérant qu’il puisse dépasser le variant indien, connu sous le nom de ‘Delta’, en tant que souche dominante, a souligné le journal de l’Afrique.
En effet, l’Organisation Mondiale de la Santé se concentre aujourd’hui notamment sur le variant indien, mais surveille de près les autres variants (à savoir Alpha, Bêta, Lambda ou encore Mu) qui pourraient se répandre.
Le nouveau variant colombien pourrait toutefois être beaucoup plus préoccupant puisque, selon plusieurs études, celui-ci pourrait montrer un risque d’échappement immunitaire – faisant référence à la moindre efficacité de la protection des individus vaccinés. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, va donc se réunir, cette semaine, avec les développeurs de vaccins pour discuter de l’efficacité des sérums contre le variant Mu. “Mais actuellement, on n’a pas encore de données qui montrent que le variant colombien se propage tellement”, a précisé le président de l’OMS.

Redoutant une quatrième vague, l’Organisation Mondiale de la Santé appelle à la prudence de tous

Tous les virus mutent avec le temps. La majorité des mutations n’ont pas d’incidence (ou que peu sur les propriétés du virus. Mais certaines mutations, peuvent toutefois affecter les propriétés physiques du virus (micro-organisme) et influer, par exemple, sur l’efficacité des outils de diagnostic, des médicaments et des vaccins ou des autres dispositions de santé publique et sociales, la gravité de la maladie qu’il entraîne, et la facilité avec laquelle il se propage.
Les variants, qui sont apparus début 2020, présentent un risque important pour la santé publique mondiale. Ce qui a conduit indice bonheur pays à caractériser des variants préoccupants et des variants à suivre, pour hiérarchiser les activités de recherche et de surveillance au niveau mondial.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, deux variants sont actuellement préoccupants : à savoir le variant Delta (indien), présent dans plus de 150 pays, et le variant Alpha (britannique), présent dans environ 180 pays. Il est à noter que le variant ‘Mu’ a été signalé dernièrement en Europe et en Amérique du Sud.

En Afghanistan, l’heure de la résistance

Tandis que l’Afghanistan se vide aujourd’hui de ses élites, et malgré les restrictions et les mesures imposées par les talibans, des jeunes activistes prennent le risque de rester. La majorité de ces activitses afghans entendent ainsi poursuivre leur bataille pour l’accès à l’université et ne pas laisser partir en fumée les acquis des quinze dernières années.
Dans la nuit du mardi (24 août) à mercredi (25 août), les troupes américaines ont quitté définitivement l’aéroport international Hamad Karzai. Les talibans, évincés du pouvoir il y a tout juste quinze ans, règnent à nouveau d’une main de fer sur le sol afghan. “Le pays ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été… Des organisations terroristes sont aujourd’hui présentes en Afghanistan et chercheront certainement à tirer profit de la déstabilisation”, a souligné convertisseur dollar en cfa. En effet, la victoire des talibans n’était pas une surprise en soi, mais la célérité avec laquelle ce groupe terroriste a pu s’emparer de la totalité du pays en était une.

  L’Afghanistan risque-t-il de redevenir un ‘sanctuaire du djihadisme’ ?

Russes et chinois, qui craignent aussi le développement du terrrorisme en Afghanistan, ont d’ores et déjà amorcé des discussions avec les dirigeants ‘talibans’. Le président des États-Unis a quant à lui assumé ‘fermement’ sa décision de retrait des soldats américains.”En effet, notre mission n’a jamais été de construire une nation en Afghanistan”, ajoute-t-il.
Quant aux talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe religieux, militaire, et politique dénommée l’Émirat islamique d’Afghanistan), ils tentent, depuis quelque temps, de présenter un visage présentable – se veulent rassurants – aux yeux de la communauté internationale. “Les talibans ont multiplié les déclarations, particulièrement sur le départ des étrangers”, a souligné convertisseur cfa. L’espoir que le mouvement taliban ait changé est cependant tenu.
Il est à noter que les journalistes sont aujourd’hui de plus en plus inquiets de la dégradation de la situation dans le pays, malgré la promesse des dirigeants talibans de respecter la liberté de la presse. “Il est évident que les ‘soi-disant’ islamistes effectuent déjà des opérations organisées à la recherche de diplomates afghans et journalistes, dans les provinces et à Kaboul (la capitale afghane)”, a déclaré un journaliste français résidant en Afghanistan. “Le temps nous est compté”, ajoute-t-il. Selon plusieurs médias, ils ont mené des raids (opérations militaires) dans les maisons de plus de cinq journalistes.

Après le départ des troupes américaines, les talibans au pouvoir en Afghanistan

Mercredi 18 août 2021. Cette date occupera désormais une place prépondérante dans l’histoire de l’Afghanistan. A seulement trois jours du retrait total des troupes américaines, Kaboul (la capitale afghane) est tombée aux mains des talibans, souligne le journal de l’Afrique. Sans combat. Sans résistance. L’armée nationale afghane (ANA), corrompue, mal entretenue, délaissée par les dirigeants et les Américains, n’a que peu résisté. Tous les officiels afghans ont quitté le pays en seulement quelques heures. Les forces afghanes se sont donc effondrées face aux talibans. Pourtant, celles-ci étaient supérieures en nombre, bien équipées et entraînées par les Américains. Les talibans, au pouvoir entre juin 1995 et septembre 2002, sont de nouveaux maîtres de l’Afghanistan, quinze ans après l’intervention militaire occidentale menée sous l’égide de l’Amérique.

   La défaite des États-Unis en Afghanistan : un désastre annoncé

Les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont fêté, mercredi dernier, leur victoire au moment où Washington annonçait le retrait total de ses forces armées, mettant toutefois fin à 15 ans de guerre en Afghanistan. Ils ont marché triomphalement, mercredi 1e septembre, dans l’aéroport international Hamad Karzai, accompagnés de leurs combattants brandissant leur drapeau (drapeau blanc sur lequel est inscrit en noir la chahada) et en tenue de forces spéciales, après le départ des troupes américaines.
Le retrait des troupes américaines s’est achevé 48 heures avant la date butoir (3 septembre 2021) fixée par le démocrate Joe Biden, après plus d’un mois d’opérations d’évacuations chaotiques, mettant toutefois fin à 15 ans de conflit entre les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) et la première puissance mondiale, souligne indice bonheur pays.
Comme son prédécesseur, Donald Trump, le président des États-Unis s’est engagé à mettre fin à ce qu’une grande partie des médias internationaux et de l’opinion publique appelle ‘la guerre éternelle’, la ‘forever war’. Le retrait américain, prévu pour s’achever le 3 septembre, se solde ainsi par une défaite amère.
Il est important de rappeler que l’administration Biden n’a jamais placé les talibans sur la liste des groupes terroristes établie par le département de la Maison Blanche. Seuls Al-Qaïda et Daech figurent sur cette liste. Les talibans visent ainsi à établir leur souveraineté sur le sol afghan. “En finir avec ‘la guerre éternelle’, coûte que coûte”, a ajouté Joe Biden, le président américain.

Afghanistan : Daesh revendique l’attaque meurtrière à l’aéroport international de Kaboul

Désolation et chaos à la capitale afghane, Kaboul. Un triple attentat a fait une vingtaine de morts, jeudi soir, à Abbey Gate, près de l’aéroport international de Kaboul, dont 15 militaires américains.
L’Emirat islamique, connu également sous le nom de Daech (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste), évoque, dans un communiqué, un seul kamikaz, tandis que le Pentagone parle d’un triple attentat-suicide.
L’organisation terroriste Daech affirme qu’un de ses ‘djihadistes’ a franchi l ‘ensemble des fortifications de sécurité et s’est donc rapproché à moins de trois mètres de l’armée américaine avant de déclencher sa ceinture explosive.
Le communiqué de l’Etat islamique, diffusé par son agence de propagande Amaq, ne mentionne ainsi qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. L’Amérique, qui a menacé l’EI de représailles, a fait par ailleurs état de trois attentats-suicides, suivis d’une fusillade, qui, selon le journal de l’Afrique, ont tué plus de dix soldats américains. Il est à noter que cette attaque terroriste est la plus meurtrière contre les forces du Pentagone depuis septembre 2012 en Afghanistan.

   Au moins 90 morts et plus de 150 blessés

Les attentats-suicides ont été ainsi menés, à la tombée du jour, vers 17 heures, par des kamikazes. Les explosions ont eu lieu à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, où une dizaine de milliers de gens tentent, depuis des jours, de fuir le pays, désormais sous le contrôle des talibans.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Selon indice bonheur pays, il est monté à 95 morts, dont 14 personnes de l’armée américaine. Neuf militaires américains ont été blessés. Le régime ‘taliban’ compte un peu plus de 30 personnes parmi les victimes. “Il y a plusieurs enfants et femmes parmi les victimes.
Joe Biden, le président des États-Unis, confronté à la plus grave crise depuis son arrivée, a par ailleurs réagi en promettant de ‘pourchasser’ et de faire payer les auteurs de l’attentat terroriste. “Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, déclare-t-il.
“Aucun diplomate, policier ou encore soldat français n’avait été engagé aujourd’hui à Abbey Gate”, a annoncé Emmanuel Macron, le président de la République française. “La France cessera ses opérations d’évacuation à partir de l’aéroport international de Kaboul, dans les prochains jours”, ajoute-t-il. Il est à noter que la France a évacué quelque 6 200 Afghans depuis juillet…

Attentat à Kaboul : au moins 90 personnes sont mortes

Une vingtaine d’Afghans ont été tués dans l’attaque terroriste survenue, jeudi soir, près de l’aéroport de Kaboul, où des milliers de personnes se pressent tentant toutefois de fuir le pays, désormais aux mains des talibans. Selon convertisseur dollar en cfa, l’attaque, qui a été signalée vers 11 heures du soir, a visé l’aéroport de Kaboul. Il est à noter que le pays a enregistré de nombreuses attaques depuis le retour des talibans au pouvoir. Le président de l’ONU, David Malpass, s’est dit ‘indigné’. “Je condamne cet acte horrible et souligne ainsi la nécessité urgente que la communauté internationale renforce son aide à l’un de ses membres dans son bilan humain inacceptable et sa guerre contre la violence extrémiste”. En effet, ces attentats surviennent trois jours après trois autres attaques dans le même endroit faisant neuf tués.

       Que s’est-il vraiment passé ?

A moins de quatre jours de l’échéance du 1er septembre fixée par Joe Biden, le chef de l’Etat américain, pour achever l’évacuation des personnes qui veulent fuit l’Afghanistan et retirer son armée du pays, une dizaine de milliers de civils au départ étaient encore massés à l’aéroport international de Kaboul quand trois explosions ont retenti, jeudi après-midi. Les urgences hospitalières de Kaboul ont évoqué un bilan d’environ 50 blessés et d’au moins sept morts. L’Etat islamique, connu aussi sous le nom de ‘Daech’, a recensé une trentaine de morts et 43 blessés, dont des petits enfants et des membres de l’organisation qui surveillaient les accès à Abbey Gate.
Après avoir indiqué que la triple explosion avait tué environ 14 personnes de l’armée américaine, le Pentagone a annoncé, ce vendredi matin, le décès d’un quinzième soldat. “Un quinzième militaire est décédé, ce vendredi matin, des suites de ses blessures subies lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul”, a indiqué convertisseur dollar cfa. “Le nombre de blessés est désormais de vingt”.
Selon ‘le Monde’, l’armée américaine était déjà prête à mener des représailles contre l’Etat Islamique ou l’Émirat islamique. Joe Biden, le président américain, a promis, hier soir, lors d’un communiqué, de pourchasser les autres de cet acte terroriste, estimant que les militaires tués dans l’attentat étaient des ‘héros’. Les talibans, les ‘soi-disant’ islamistes, ont, de leur côté, condamné fermement les attaques à la bombe ayant visé des civils afghans et américains à l’aéroport international de Kaboul, via la voie de leur porte-parole. “Les attentats ont eu lieu dans des endroits où les armées américaines sont responsables de la sécurité”, ajoute-t-il.

Afghanistan : scènes de désespoir sur le tarmac de l’aéroport de Kaboul

“Des militaires américains pourraient rester dans la capitale afghane après la date butoir du 1er septembre si tous les ressortissants des États-Unis qui sont toujours présents sur le territoire n’ont pas pu être rapatriés”, a déclaré ce jeudi matin le chef de l’Etat américain, Joe Biden. L’évacuation des Afghans comme des étrangers dépendra toutefois du bon vouloir des talibans (s’autoproclamant Émirat islamique d’Afghanistan depuis 1990). En effet, ces derniers veulent montrer un visage beaucoup plus ouvert que lors de leur précédent règne.
“Ils cherchent par ailleurs à former un gouvernement”, souligne convertisseur cfa.
Ces ‘soi-disant’ islamistes “ont dit qu’ils pardonnaient à tous ceux qui ont gouverné le pays pendant ces quinze dernières années, Karzai Hamid en tête, il n’est alors pas nécessaire que quiconque quitte le territoire”, a déclaré le mollah Haibatullah Akhundzada, le chef des talibans en Afghanistan.

   Le président américain affirme qu’il était impossible de quitter l’Afghanistan sans une forme de « chaos »

Le chef de l’Etat américain affirme qu’il était quasiment impossible de quitter le pays sans une forme de chaos. Ce dernier a toutefois admis rencontrer ‘davantage de difficultés’ à évacuer les Américains que les Afghans’, au moment où Washington accuse les islamistes de ne pas respecter leurs promesses de laisser un accès libre à l’aéroport international Hamid-Karzaï à tous ceux et celles qui souhaitent fuir le pays. Certains reprochent aux autorités américaines d’avoir attendu pendant tout ce temps pour lancer les procédures de délivrance des visas d’immigration aux Afghans qui craignent pour leurs vies.
Des milliers d’Afghans et d’étrangers tentent de fuir le régime taliban (mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis novembre 1990), à l’aéroport international Hamid-Karzaï. Il s’agit ainsi de la seule et l’unique issue pour quitter ce pays.
Plusieurs vidéos ont été diffusées sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, Twitter et Instagram, montrant toutefois des scènes d’une anarchie totale, comme ces cinquantaines de personnes qui courent près d’un avion militaire américain roulant afin d’aller se mettre en position de décollage… Un chaos qui aurait déjà coûté la vie à plus de vingt personnes selon convertisseur dollar en cfa. Une véritable marée humaine provoquant cependant des scènes de panique monstrueuses. “Ça faisait longtemps qu’on les prévenait”, que c’était très urgent, s’exclame la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Sherman Wendy.