Investissement : les meilleurs placements du moment

Envie d’investir votre épargne dans un placement rentable ? Vous êtes déçu des placements proposés par les banques ? Vous hésitez entre garder votre livret A ou investir dans la bourse, l’assurance-vie ou l’immobilier ? Ne vous inquiétez pas vous allez découvrir les meilleurs placements du moment grâce aux précieux conseils de l’expert en l’investissement, Fabrice Imbault, le directeur général, de la société de gestion indépendante, A Plus Finance.

Investir dans l’économie réelle

Selon le responsable de la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, investir dans l’économie est l’un des meilleurs placements du moment. En effet, les investisseurs pourront profiter des avantages fiscaux, ainsi d’une meilleure rentabilité tout en contribuant dans le succès des entreprises françaises.
Remise au goût du jour, avec le plan d’action pour la transformation et la croissance des sociétés, la fameuse loi Pacte, a tendance à favoriser l’investissement dans l’économie réelle. En effet, depuis plus de 20 ans, le gouvernement a essayé de faciliter les placements des épargnants dans le financement des PME ou les petites et moyennes entreprises, ainsi que dans les strat-ups aux projets innovants. Cet investissement est devenu possible grâce à la création des fonds communs de placement dans l’innovation depuis 1997, ainsi que les fonds d’investissement de proximité depuis 2003. En outre, depuis 2014, le gouvernement a créé un statut d’intermédiaire en financement participatif afin d’encourager les épargnants à investir dans les PME.
Quel est l’avantage d’investir dans une entreprise ? Quelles sont les caractéristiques des placements dans les entreprises en comparaison aux autres investissements et à qui s’adresser pour un tel investissement ? Ce sont les questions que tout investisseur se pose avant d’investir son épargne dans les PME.

Le risque des placements dans les PME

Il est important de signaler qu’investir dans les actions des entreprises est beaucoup plus risqué que d’investir dans le marché boursier. Les investissements dans les actions non cotées, ou aussi appelées dans le jargon financier, private equity, sont plutôt destinés aux investisseurs qui ont les épaules assez solides puisque le capital est très souvent bloqué entre 5 et 7 ans et les pertes sont assez fréquentes. Néanmoins, les perspectives de gains motivent les investisseurs les plus audacieux.
En effet, les actions non cotées arrivent en tête des investissements les plus appréciés par les familles fortunées.

Le financement des PME par les banques

Les réformes du système financier français

L’évaluation d’une demande de financement, peu importe les caractéristiques et la taille de la société demandeuse et celles du bailleur de fonds approché, doit se faire à partir d’une information complète, précise et fiable. Cette information provient généralement des états financiers produits par les sociétés, qui demeurent les documents les plus utilisés par les bailleurs de fonds, surtout pour les entreprises fermées.
Au besoin, l’information qu’ils contiennent sera complétée par un plan d’affaires et des entrevues avec le gérant de la société pour qu’il puisse exposer son projet et fournir des explications complémentaires relatives au contenu des états financiers. L’acceptation du financement (dans un contexte d’information asymétrique) aura des conséquences sur la société étant donné les exigences de garantie accrues du bailleur de fonds et les coûts élevés associés à l’obtention du crédit.

Gestion des risques

Évidemment, étant engagé dans la gestion quotidienne de sa société, l’entrepreneur connaît les faiblesses et les forces de celle-ci, ses projets, ses défis, les crises passées et les anticipées… Ces informations (très importantes) ne se trouvent pas directement dans les états financiers alors qu’elles sont essentielles pour comprendre l’évolution de la société et avoir un portrait exact de celle-ci. Cet état de fait force les bailleurs de fonds à interpréter, à la lumière de leurs connaissances, de leur expérience et du cadre institutionnel dans lequel ils travaillent, le contenu des états financiers (de la société), ce qui ne plaît pas toujours aux entrepreneurs. L’absence d’une information complète place le bailleur de fonds dans une position d’ambiguïté face au comportement de l’entrepreneur. Il ignore si l’information qui lui est transmise avant qu’il prenne sa décision est exhaustive, ce qui peut l’amener à financer des projets plus risqués qu’ils ne le sont d’après son évaluation, ou à en refuser d’autres qui présentent un risque faible et une possibilité de rendement élevé ; il ignore aussi si l’entrepreneur est transparent et utilisera les fonds seulement pour le projet pour lequel ils ont été sollicités. Cette situation peut être inefficace puisque les conditions de financement sont fixées en fonction du risque du projet présenté, et si les fonds sont déviés vers des utilisations imprévues qui n’ont pas fait le projet d’une évaluation détaillée, cela peut accroître le risque du financement par rapport au risque anticipé. Ce comportement appréhendé des entrepreneurs, engendre de la méfiance de la part des bailleurs de fonds, méfiance qui ne pourra se dissiper qu’avec l’établissement de relations de longue durée entre eux et leurs clients.
Niels Court-Payen met A Plus Finance au service des PME. C’est une société de gestion indépendante (fondée en 1988) dédiée à l’investissement dans les PME (les petites et moyennes entreprises), l’immobilier, le cinéma et les fonds de fonds. Cette dernière soutient les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires. L’équipe regroupe des entrepreneurs et des financiers. A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital risque.

L’enjeu du capital risque : financer l’innovation

Qu’est-ce que le Venture Capital ?

Le Venture Capital s’adresse à des sociétés dont le projet est déjà avancé, et dont la mise sur le marché du service ou du produit est proche ou réalisée.
Le Venture Capital regroupe les financements de post-création (afin d’assurer le démarrage de la commercialisation et de la production, une fois que le développement d’un produit est achevé) ou de création (start-up).
Ce type de financement concerne principalement des entreprises qui innovent dans les premières années (ne dépassent pas les trois ans) de leur existence et ayant un profil technologique. Les prises de participations de fonds de Venture Capital s’échelonnent de “un” à vingt millions d’euros.
La société de gestion “A Plus Finance” (agréée par l’Autorité des marchés financiers) peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Elle se positionne comme un spécialiste du capital risque. Elle est un acteur indépendant de la gestion d’actifs.

Le principe du capital risque

Le concept de Venture Capital doit être réservé à la définition du financement des premiers stades (étape de croissance, création, faisabilité) de développement de la société. Ce mode d’intermédiation financière repose sur divers critères :
– une rémunération réalisée lors de la vente de la participation ;
– un contrôle fondé sur un contrat explicite ou implicite ;
– un suivi actif de la participation dans une optique de création de valeur ;
– une durée de présence dans le capital de la société ;
– un apport minoritaire dans des petites et moyennes entreprises non cotées à haut potentiel de croissance.
L’Organisme de venture capital joue un rôle primordial dans le financement de la création de sociétés à fort potentiel de croissance. Il est un intermédiaire financier spécifique.
Généralement, les organismes de capital risque reçoivent des fonds de leurs propres actionnaires (entreprises, investisseurs institutionnels, banques, etc.) et les réinvestissent en prenant des participations dans le capital de jeunes sociétés de croissance. Les capital-risqueurs gèrent le portefeuille de participation pour faire réaliser des plus-values à leurs associés. L’investissement en capital risque est par nature un peu risqué (voire trop risqué). Le risque présent lors des diverses étapes de financement en venture capital se décompose en trois catégories : le risque managérial, le risque financier et le risque d’affaires.

Qu’est-ce qu’un fonds de capital risque ?

Un fonds de venture capital est une somme d’argent qu’engagent des investisseurs (institutionnels ou particuliers) auprès d’entreprises (des start-up) en début de croissance. Les fonds de venture capital interviennent généralement quand l’entreprise est déjà créée et que le projet est avancé. Une autre typologie des fonds de venture capital peut se réaliser sur la base de leur zone d’intervention. On peut distinguer trois cas :
– le venture capital régional : ces fonds se caractérisent par une grande proximité (la zone est ici limitée à une région donnée), d’une part, avec les jeunes entreprises financées et, d’autre part, avec les autres acteurs financiers de la région ;
– le venture capital national : la zone d’intervention sera limitée à un pays donné ;
– le venture capital international : ces fonds disposent de bureaux dans les principales zones mondiales.
Niels Court-Payen met A Plus Finance au service des petites et moyennes entreprises. Cette société de gestion intervient dans tous les secteurs innovants. Elle est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement.

Immobilier : quelles sont les pistes pour bien investir en 2019 ?

L’immobilier, une passion française

Opération de restauration immobilière “Malraux
L’immobilier Malraux peut être une solution à envisager, pour les plus lourdement fiscalisés. L’habitude est prise de désigner tous les dispositifs d’aide aux vieilles pierres sous le nom de loi Malraux. C’est une erreur, car en 1920, une loi a été votée pour permettre le classement des monuments historiques et leur sauvegarde. En 1970, le ministre de la Culture, André Malraux, fait voter des incitations fiscales pour encourager les opérations de restauration immobilière. Ce dispositif fut donc, dès lors, connu sous le nom de “loi Malraux”.
Bien que le régime ait été profondément modifié lors de réformes récentes, il continue d’être présenté sous le nom de l’ancien ministre.
Le dispositif est ouvert aux logements locatifs, mais également à ceux que vous occupez personnellement. Les avantages fiscaux sont précisés à l’article 159-6 alinéa 1er, et 159, II-1° ter du CGI. Vous pouvez en bénéficier pour les opérations de restauration immobilière.
Vous pouvez réaliser l’investissement en direct à votre nom, ou par l’intermédiaire d’une SCI : le régime fiscal est identique.

Les avantages

Les opérations de conservation et de restauration immobilière peuvent porter soit sur des immeubles en secteur sauvegardé, soit dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager.
En échange de certains avantages fiscaux, vous devez prendre l’engagement de louer le logement pendant six ans à titre de résidence principale du locataire. Si vous réalisez l’opération via une SCI, vous devez vous engager à conserver les parts sociales pendant la même durée. Ce régime offre deux avantages fiscaux importants. Outre les dépenses habituellement déductibles, ce régime permet la déduction de certaines dépenses spécifiques comme les frais d’adhésion à une AFU, les travaux de démolition imposés par l’autorité qui délivre le permis de construire, les travaux de reconstruction prévus par le plan de sauvegarde. Ce régime offre surtout la possibilité de déduire de votre revenu global le déficit foncier sans limitation de montant.

Pourquoi faire appel à chasseur d’appartement ? Quel est son rôle ?

Un chasseur d’appartement Bordeaux ou à Paris (également connu sous le nom de “dénicheur d’appartement”) effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche (sur l’ensemble du marché) d’un bien immobilier. Il fournit des comptes rendus qui permettent à l’acquéreur de ne visiter que les biens qui correspondent à ses attentes. Le dénicheur d’appartement assiste l’acquéreur depuis la négociation jusqu’à la signature de l’acte de la vente.
Chercher un bien immobilier à Paris, que ce soit un local professionnel, une maison ou un appartement, à l’achat ou à la location, relève souvent du parcours du combattant.
HomeLike Home, dream team de la chasse immobilière en France, vous libère de ces contraintes. Ce chasseur immobilier est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris bien évidemment, mais également à Londres et bientôt à Los Angeles (villes dans lesquelles le marché immobilier est trop tendu). Il intervient à l’achat comme à la location.
HomeLike Home vous propose un service de recherche sur mesure. Il cherche des maisons, des bureaux, des appartements, des showrooms…

Les prix de l’immobilier en hausse de 4,6 % !

 

Comment évaluer un bien immobilier ?

La situation de l’immeuble est parfois considérée comme le facteur de la valeur le plus important. Sans vouloir entrer dans un classement par ordre d’importance des facteurs de valeur, on ne peut que constater la forte incidence de la situation sur la valeur d’un immeuble. Depuis la guerre mondiale, le développement de l’activité tertiaire, qui recouvre l’ensemble des activités de service et de commerce, sélectivement implantées en zone urbaine, a été aussi un créateur d’emplois dont la part augmente avec la taille de commune.
Le développement urbain est la résultante du site, de l’histoire, de la taille et des fonctions principales exercées. Une compétition s’instaure entre ces diverses activités dont la localisation évolue dans le temps, en particulier sous l’effet des moyens de production et de communication.
Les dernières décennies par exemple ont connu un profond remodelage des espaces commerciaux liés au développement de l’usage individuel de l’automobile ; les conséquences du télétravail sont à venir quant à l’évolution de l’immobilier d’entreprise.
Pour l’immobilier résidentiel, le voisinage constitue parfois un facteur prépondérant de la valeur, compte tenu de la sensibilité croissante des acquéreurs à leur environnement.
Pour l’immobilier professionnel ou d’entreprise, cet aspect est moins sensible même si sa prise en compte par les chefs d’entreprise tend à s’accroître.
La recherche d’un environnement valorisant se traduit par une implantation d’accès aisé, bien desservie, aisément repérable pour la clientèle et à proximité de services bénéficiant au personnel. La notion de “site reconnu” pour telle ou telle activité constitue un indéniable facteur de plus-value et de facilité de réalisation.

Chasseur immobilier : quel est son rôle ?

L’achat (ou la vente) d’un immeuble est conditionné par une foule d’éléments objectifs ou subjectifs. Il ne faut cependant pas oublier que c’est d’abord et avant tout le public qui fait la valeur vénale d’un immeuble et non pas le vendeur. Dans un premier temps, la mission du chasseur immobilier bordeaux consiste en fait à prévoir ou à anticiper la réaction du public, ce qu’il ne peut qu’en référence au marché. Il est donc impératif pour lui de parfaitement connaître les arcanes de ce marché et donc les nombreux acteurs, subjectifs ou objectifs, qui peuvent l’influencer.
Le chasseur d’appartement “HomeLike Home” vous offre un service sur mesure. Il intervient à la location comme à l’achat, sur Bordeaux Métropole et Bordeaux, sur Paris et ses environs, ainsi qu’à Londres. L’équipe est composée d’une quarantaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisées par secteur géographique. Elles sont là pour vous accompagner et défendre vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien. HomeLike Home vous libère de toutes les contraintes. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. Il est titulaire d’une carte professionnelle délivrée par la CCI.

 

La gestion financière des PME

Les FIP, pour accéder au marché avec une fiscalité favorable

Créés par la Loi pour l’initiative économique du 15 janvier 2004, les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) sont des FCPR ayant vocation à favoriser le développement des petites et moyennes entreprises (PME) régionales.
Le FIP est un placement à risque (FCPR) qui ouvre droit à une réduction d’impôt (30 %) sur le revenu. Ils sont des véhicules d’investissement (fonds d’investissement) qui doivent investir 78 % de leurs actifs dans des titres de petites et moyennes entreprises françaises non cotées issues de quatre régions limitrophes. Le solde de l’actif du FIP (45 % maximum) est investi librement (obligataires, actions, placements monétaires).
Entre 2013 et 2017, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) dénombre la création de 120 FIP. Quelque 980 millions d’euros ont été levés, et 500 entreprises ont été accompagnées.
– 70 % d’entre elles comptent moins de cent salariés ;
– 21 % de ces entreprises sont en création, 49 % en développement, 38 % en transmission ;
– 170 entreprises ont été accompagnées ;
– 250 millions d’euros ont été investis ;
– 420 millions d’euros ont été levés ;
– 40 FIP ont été créés.

Quelles différences entre FIP et FCPI ?

+ FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) :
Créé en 1997 ;
Entreprises éligibles : entreprises innovantes ;
Conditions d’éligibilité : 30 % de l’actif peut être investi en sociétés innovantes européennes de petites capitalisation cotées sur un marché réglementé de l’EEE, 8 % au moins doit être consacré à des entreprises dont le capital est compris entre 120 000 et 3 millions d’euros, 65 % au moins de l’actif doit être constitué de valeurs mobilières, avances en compte courant et parts de SARL, qualification Oseo Innovation ou Dépense de R&D, pas de limitation en matière de total bilan, pas de limitation en matière de CA, effectif inférieur à 2 500 personnes, à tous les stades de développement.

+ FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) :


Créé en 2003 ;
Entreprises éligibles : entreprises régionales ;
Conditions d’éligibilité : de 1 à 5 régions limitrophes, répondre à la définition de PME européenne, 25 % de l’actif peut être investi en sociétés cotées européennes de petite capitalisation, 15 % au moins doit être consacré à des entreprises de moins de 5 ans, 68 % au moins de l’actif doit être constitué de valeurs mobilières, avances en compte courant, parts de SARL.
Les FIP sont semblables aux FCPI et fonctionnent donc sur le même principe.

Réaliser un investissement dans des parts de FIP et de FCPI permet aux investisseurs de diversifier efficacement leurs patrimoines grâce à une double présence : dans le capital de sociétés non cotées à fort potentiel, et en Bourse, par le biais des OPCVM.

Créée en 1999, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille) est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Capital Investissement en France. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion, qui regroupent à la fois des entrepreneurs et des financiers. Elle gère depuis plus de huit ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.
Implantée à Paris, A Plus Finance est présente dans les métiers de l’immobilier, de la multigestion, du cinéma et du financement des PME.

Une conférence à l’occasion de la Journée de la Femme

Paris Pionnières a le plaisir de vous inviter à la conférence :

Services innovants et création d’entreprise

Cet événement se déroulera vendredi 13 mars 2009 de 15h à 16h30 au village associatif sur le parvis de l’Hôtel de Ville à Paris. Il sera animé par Marie-Christine Bordeaux et Elisabeth Kimmerlin de Paris Pionnières avec la participation d’Agnès Fourcade – Présidente de Femme Business Angel -, d’Isabelle Duval – Fondatrice et Dirigeante de Funscience – et de Rina Rakotomanga – Fondatrice et Dirigeante de la Maison Havako, accompagnées par Paris Pionnières.

Entrée Libre

L’Institut Télécom au CeBIT 2009 !

Du 3 au 8 mars 2009 se déroulera le CeBIT à Hanovre en Allemagne. L’Institut Télécom participera à cet événement avec le réseau des Instituts Carnot sur le stand d’UbiFrance dans le Pavillon français (Hall 9). L’occasion de présenter sa recherche partenariale et ses innovations.

En savoir plus: www.cebit.de

Pour connaitre toute l’actualité sur l’Institut Téléco: www.institut-telecom.fr

Le Groupe Industrie Micromécaniques Internationales – IMI modifie sa gouvernance

La société a restructuré son capital en début 2008 avec l’arrivée de CDC Entreprises dans le cadre du dispositif France Investissement, et d’ILP (Institut Lorrain de Participations à Metz), ; la famille GERARD maintenant sa position d’actionnaire majoritaire du groupe. La société confimre son caractère familial tout en étant épaulé dans son action par des actionnaires financiers particulièrement soucieux du développement industriel du pays.

Téléchargez ce communiqué de presse : groupe-imi-28-01-09

AssurOne : une levée de fonds de 11,5 millions d’euros !

Le 22 janvier 2009, AssurOne, le leader français de la vente d’assurances par Internet a annoncé une levée de fonds de 11,5 M€ auprès de son investisseur initial Seventure – Natixis Private Equity – et de deux nouveaux entrants, CDC Entreprises, dans le cadre de France Investissement et Philippe Louis-Dreyfus.
Cette opération va permettre à la société de maintenir son rythme de croissance.

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La lettre Entreprendre Pour Apprendre n°5

La lettre Entreprendre Pour Apprendre n°5 nous informe que l’association Entreprendre Pour Apprendre est désormais agréée par la préfecture Région Ile de France à percevoir la taxe d’apprentissage au titre des « activités complémentaires ». Elle contient également plusieurs témoignages d’acteurs de terrain afin de les mettre en avant.

N’hésitez pas à la télécharger La lettre Entreprendre pour Apprendre n°5

Créer quand on est jeune : les clés pour réussir

Le bureau Ile de France de l’association Jeunes Entrepreneurs organise dans le cadre du Salon des Entrepreneurs de Paris une conférence « Créer quand on est jeune : les clés pour réussir » qui aura lieu le jeudi 5 février 2009 à partir de 16 heures.

Cette table ronde sera animée par Damien Charitat (PDG Logic), et aura pour intervenant : Bertrand de Broc (skipper professionnel), Sophie de Menthon (Présidente du Mouvement Ethic et de la SDME), Jérôme Adam (fondateur d’Easylife conseil), Pierre Kosciusko-Morizet (PDG Groupe PriceMinister) et Renaud Both.

Il est à noter qu’à l’issue de l’échange avec la salle, Sara agée de 25 ans, créera sa première société en direct.

Qu’est-ce que la Semaine des PME?

La première Semaine européenne des PME, qui se tiendra du 6 au 14 mai 2009, fera la promotion de l’entrepreneuriat en Europe et informera les entrepreneurs sur les aides disponibles aux niveaux européen, national et local. Elle donnera aux PME la possibilité de découvrir quantité d’informations, de conseils, d’aides et d’idées pour les aider à développer leurs activités.

Tout au long de l’année 2009, des événements seront organisés pour informer, assister et rassembler entrepreneurs expérimentés et potentiels, mais aussi pour les aider à trouver de nouvelles idées et à bénéficier d’une information et d’un soutien personnalisés.

La Semaine européenne des PME proposera un soutien aux PME pour leur permettre d’atteindre leur plein potentiel. Elle constituera également l’occasion de motiver les entrepreneurs potentiels à «sauter le pas» et à concrétiser leurs ambitions.

Si la coordination de la Semaine européenne des PME revient à la direction générale des entreprises et de l’industrie de la Commission européenne, la plupart des événements et activités qui se tiendront dans son cadre seront organisés dans les pays participants par des entreprises, des organismes de soutien, des autorités locales et régionales, etc. La Semaine des PME fait partie des mesures de mise en œuvre du «Small Business Act», premier cadre politique complet pour les PME de l’UE et ses États membres.

La Semaine des PME visera à:

Informer: fournir et diffuser les informations relatives aux aides aux petites entreprises proposées par l’UE et les autorités nationales.

Aides: créer un partenariat UE-PME, symbole d’une Europe plus forte composée de PME plus compétitives, mais aussi de la disposition de l’UE à leur apporter soutien et conseils.

Motiver: encourager les PME existantes à élargir leurs perspectives et à développer et étendre leurs activités.

Partager: lancer des idées et faire partager les expériences de l’entrepreneuriat avec d’autres entrepreneurs.

Encourager: convaincre les jeunes que l’entrepreneuriat est une possibilité de carrière intéressante.

9ème Edition de la Semaine Ecole Entreprise dans le Nord-Pas De Calais

Dans le cadre de la 9ème édition de la Semaine École / Entreprise qui s’est déroulée du 17 au 23 novembre, le MEDEF Nord-Pas de Calais et l’Académie de Lille, soutenus par leurs partenaires, se sont mobilisés sur l’ensemble du territoire pour renforcer le dialogue entre enseignants, chefs d’établissement, entreprises et élèves. Ainsi, durant une semaine, de Valenciennes au Littoral en passant par l’Artois, des actions d’envergure ont été organisées autour de thématiques spécifiques.