Ramadan 2019 : les règles du mois de jeûne

À juste un mois du début du mois béni en Islam, les musulmans demandent très souvent de fixer la date de début de ramadan 2019 grâce à la méthode scientifique, afin de pouvoir programmer à l’avance leur abstinence, en se préparant physiquement et psychologiquement à l’acceuillir.

Comment fixer la date de début du mois de Ramadan ?

En effet, selon l’avis de plusieurs scientifiques, la méthode de calcul permettrait d’unifier la date de début du mois de ramadan dans tous les pays. L’union des organisations islamiques de France, ainsi que le conseil théologique musulman de France, préfèrent adopter la méthode scientifique, afin de fixer les dates de début et de fin du mois de ramadan, plusieurs mois en amont.
Toutefois, le conseil français du culte musulman, qui a une autorité morale sur la communauté musulmane en France, considérer que seule l’observation du croissant lunaire peut permettre aux musulmans de fixer le début et la fin de chaque mois du calendrier hégirien.

Les pratiques du mois de ramadan

Le mois de ramadan ou le mois de jeûne, c’est le 9e mois du calendrier hégirien. Il s’étale sur prés d’un mois. Durant ce mois, le musulman doit s’abstenir de boire et de manger de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Toutefois, le jeûne ne doit pas se limiter juste à l’abstention de boire et de manger, mais aussi d’éviter les comportements négatifs.
Selon les recommandations du Messager d’Allah (paix et bénédiction soient sur lui) chaque musulman doit effectuer la grande ablution, afin de se purifier avec de l’eau tout en formulant son intention de jeûner tous les jours de ramadan.
Afin d’éviter la fatigue durant la journée, il est recommandé de limiter les efforts physiques et d’éviter de s’exposer au soleil tout en essayant de faire une sieste. Il est aussi conseiller de garder une alimentation saine lors de la rupture du jeûne en privilégiant les repas équilibrés pour profiter de tous les bienfaits du jeûne sur la santé.
Certains pays nordiques comme en Norvège, ont pris la décision de prendre des mesures en fixant les heures de jeûnes vu que la durée de la nuit ne dépasse pas 3 heures.

Le mois du Ramadan : “le printemps de la Foi”

Ramadan : les portes de la miséricorde sont ouvertes !

“Lorsque arrive le mois saint du ramadan 2019,  les portes du Paradis sont ouvertes et celles de l’enfer fermées, tandis que les “ chayatines ” (démons) sont enchaînés”, Rapporté par Al-Bukhari et Muslim.
Ramadan est un mois où l’on réfléchit sur la force de la communauté musulmane, ses victoires passées, ses luttes présentes, ses espoirs d’avenir. L’idée de fraternité a souvent été rappelée durant le Ramadan. Elle a été parfois liée à celle de la force que représente une telle fraternité. À propos du point unique, la Kaaba, vers laquelle se tournent tous les fidèles lorsqu’ils font leur prière rituelle, un article comparait cette unité à celle de soldats d’une même armée, rangés en bataille, bloc de frères qui fait trembler la terre. Les fidèles lors du pèlerinage annuel forment un immense congrès où l’on oublie les différences d’origine. Les présents ne font mention que de leur qualité de musulmans, réunis pour améliorer leurs états, renforcer leurs positions, déterminer leurs buts en face de l’occupation et du colonialisme honni. Le Coran a donné la victoire et la force aux premiers musulmans, il leur a parlé de l’union des cœurs et de la puissance. La communauté, forte de sa foi en Dieu et au dernier jour, sera forte dans sa sollicitude pour les créatures, dans sa science, ses mœurs, son armée, son industrie, son agriculture, son commerce et Dieu la défendra.

Le jeûne du Ramadan, un des cinq piliers de l’Islam

Le jeûne du mois de Ramadan, comme les autres grands actes rituels de l’Islam (pèlerinage à La Mecque, l’aumône, la prière, la profession de foi), unit les musulmans et leur donne d’aimer pour Dieu, d’aimer en Dieu et il les prépare à la lutte. Le mois de Ramadan (mois sacré) a été plusieurs fois présenté comme le mois de deux guerres, des deux jihad : la guerre contre ses propres passions d’une part, et la guerre contre les infidèles d’autre part. L’homme reste à son plan et obéit aux ordres de Dieu. Ce sont donc des valeurs naturelles qui sont prônées avant tout, volonté entr’aide à l’intérieur de la communauté, etc., le tout par obéissance, car c’est dans l’obéissance au Coran que le musulman s’anéantit devant Dieu. Il faut reconnaître que ces valeurs simples étaient capables de toucher toutes les âmes simples. L’impression générale que donnait (auparavant) le Ramadan, était que la communauté se recueillait sur elle-même, sur son patrimoine, sur ses richesses. Au milieu des luttes de l’heure présente, elle profitait de ces vingt-neuf jours d’exercices spirituels pour raviver sa foi, purifier son dévouement sincère à son idéal, renforcer les volontés individuelles et collectives afin de revivre plus intensément les valeurs qui firent jadis sa gloire.

Réduisez votre impôt en misant sur le 7e art

Avec l’ouverture de la compagne de collecte des fonds en mois d’octobre, plusieurs investisseurs peuvent profiter de cette offre afin d’investir prés de 63 M d’euros dans les 12 Sofica agréées par l’AMF et le CNC.

Qu’est-ce qu’une société SOFICA ?

Une société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle, ou SOFICA, comme A plus Image 8 la filiale de A Plus Finance, est une société de droit français de capitale d’investissement spécialisée dans le cinéma ainsi que l’audiovisuel tout en offrant des avantages fiscaux aux investisseurs particuliers. En effet, tous investisseurs particuliers qui souscrivent à des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle peuvent obtenir une réduction d’impôt allant de 30 à 48 %. Toutefois, ceci est dans la double limite d’investir pas plus de 18 000 euros et de 25 % du revenu imposable. C’est-à-dire une réduction maximum de 7 740 euros par an et par foyer fiscal.

Durée de l’avantage

Investir dans des Sofica, permet à tous investisseurs particuliers d’avoir le droit à une réduction d’impôts unique qui est valable l’année de la souscription. Donc pour toute souscription au capital d’une société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle jusqu’à 31 décembre, l’investisseur profiterez dès l’année suivante de la réduction d’impôts.
En effet, l’investisseur recevra de la part de la société dépositaire une attestation d’inscription en compte et une attestation fiscale. Il faut tout de même savoir que la durée de détention du placement est entre 5 et 10 ans.

Les investisseurs qui sont concernés par les SOFICA

Toutes personnes physiques qui sont soumises à l’impôt sur le revenu peuvent investir dans les SOFICA. En effet, le placement dans la production cinématographique séduit surtout les particuliers, ainsi que les CGPI.
Comme chaque année durant le mois d’octobre, l’AMF et le CNC, ont établit une liste de 12 Sofica en fixant une enveloppe totale de 63 M euros. Toutefois, la réduction d’impôts est plafonnée à 30, 35 et 48 % selon la société Sofica sélectionnée par l’investisseur. En effet, en plus de l’investissement plaisir, surtout pour les amateurs du 7e art, le succès des sofica repose en grande partie sur les avantages fiscaux qu’offre ce placement. Avec une réduction d’impôts sur le revenu qui peut atteindre 48 %, le placement qui a été créé par l’État en 1985, a attiré beaucoup de contribuables.
Si une Sofica, s’engage à consacrer au moins 10 % de son fonds dans le développement des productions télévisuelles comme des séries, ou dans le financement des exportations des films, l’investisseur pourrait profiter d’une réduction de 48 % sur ces impôts sur le revenu. Comme, c’est le cas chez la société de gestion A Plus Finance qui à travers sa filiale, A Plus Image 8, elle permet d’investir prés de 35 % dans les productions télévisuelles.

Le rôle de la Bourse et son importance dans l’économie

 

Comment mettre en place une bonne stratégie d’investissement ?

Pour connaître l’état prévisionnel des liquidités d’une entreprise, il faut établir un tableau des décaissements prévisionnels ainsi qu’un tableau des encaissements prévisionnels. Cela concerne à la fois les flux financiers relevant des activités normales ou d’exploitation de l’entreprise que des investisseurs, de leur financement, des achats et ventes d’actifs ainsi que tout autre flux financier. Le récapitulatif de ces deux tableaux d’encaissements et de décaissements donne le budget de trésorerie.
Il est très important de ne pas confondre décaissement avec charge ainsi qu’encaissement avec produit.
En effet, certaines charges ne donnent pas lieu à décaissement, comme par exemple les amortisseurs. Inversement, il peut y avoir décaissement sans que la comptabilité générale n’enregistre de charge ; c’est le cas d’achat d’immobilisés.

En ce qui concerne les produits et les encaissements, des exemples similaires existent. Une reprise de provision est un produit aux yeux de la comptabilité générale alors qu’aucun mouvement d’argent n’a lieu. Inversement, un nouvel apport des actionnaires donne lieu à un encaissement alors qu’il ne s’agit pas d’un produit.
En outre, les encaissements et décaissements n’ont pas forcément lieu au même moment que les charges et produits correspondants. C’est par exemple le cas des achats et ventes à crédit.
La trésorerie présente des soldes positifs à la fin de chaque mois. Aucun recours à l’emprunt n’est dès lors nécessaire. On peut cependant penser qu’il serait opportun de placer une partie de cet argent afin que cela rapporte plus que sur le compte courant.


La gestion financière des PME

L’EVA est un indicateur de performance qui mesure le profit économique de l’entreprise. En tant que tel, il n’est pas sous l’influence de la structure de son financement. Il représente l’excédent de rentabilité d’une entreprise après avoir garanti une rémunération minimale à tous les apporteurs des capitaux financiers, les prêteurs et les actionnaires. Lorsque l’EVA est positif, cela indique que l’entreprise crée de la richesse. En revanche, lorsqu’il révèle négatif, cela signifie que le capital de l’entreprise est en train de se détruire.
Pour une entreprise cotée, la création de valeur est synonyme de la création de valeur boursière, appelée Market Value Added (MVA). Elle est obtenue par la différence entre la valeur boursière des capitaux et leur valeur comptable. Définie de la sorte, la Market Value Added exprime la plus-value qui serait perçue par les actionnaires en cas de vente de leurs titres.

Coût de financement : “quel que soit le mode de financement choisi, ce dernier a un coût pour l’entreprise. Ainsi donc, le coût du capital représente pour toute entreprise, le coût qu’elle doit supporter du fait de l’utilisation de ce capital pour financer son activité. Souvent utilisé en tant que taux d’actualisation, le taux du capital est le taux de rentabilité exigé par le marché pour attirer des fonds d’investissement exprimés à leurs valeurs marchés”.
Il est évident que ce qui est coût pour la firme constitue pour l’apporteur des capitaux le rendement qu’il exige de son portefeuille. Dans la pratique des affaires, les gestionnaires d’entreprise accordent une grande importance à cette notion, car l’objectif de toute politique financière est, toutes choses restant égales par ailleurs, de minimiser le coût du capital. Le coût du capital et le choix de la structure de financement ont une grande influence sur la valeur de la firme.

La société de gestion : une solution coûteuse ou avantageuse ?

Avec les nombreuses solutions qui existent, aujourd’hui, il est devenu un peu difficile de choisir le placement qui correspond le mieux à vos besoins, surtout lorsque vous n’avez pas de connaissances spécifiques en matière d’investissement.
A Plus Finance, une société de gestion de portefeuille indépendante, accompagne les moyennes et petites entreprises déjà bien établies dans leurs activités. Cette dernière vient de développer le savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. A Plus Finance propose à ses clients des solutions innovantes et originales.

Comment évaluer votre placement en Sofica ?

Investir dans une société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle est une occasion en or pour les contribuables particuliers, afin de profiter d’une réduction fiscale pouvant aller jusqu’à 48 %. En effet, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle, sont des sociétés qui ont pour objectif de soutenir les productions cinématographiques et audiovisuelles françaises. Ce type de placement ressemble à celui d’une obligation vu que les fonds investis seront bloqués durant toute la durée de l’investissement qui est généralement entre 5 et 10 ans. Toutefois, les avantages fiscaux qu’offre la Sofica sont bien plus conséquents.
Néanmoins, comment choisir une Sofica ? Et quels sont les critères qu’il faut prendre en compte ? Vous serez tout grâce aux conseils de Caroline Dhainaut-Nollet, la responsable de l’ensemble des activités Cinéma et Audiovisuelles, chez la société de gestion indépendante, A Plus Finance.

Quels critères prendre en considération pour sélectionner la meilleure Sofica ?

Il existe plusieurs critères qu’un investisseur peut utiliser afin de choisir la meilleure Sofica dans laquelle il faut investir. C’est pour cette raison qu’avant d’investir dans une Sofica, l’investisseur doit obligatoirement faire une étude approfondie sur les différents établissements qu’offrent ces titres. Par la suite, il faut que l’investisseur détermine l’orientation de gestion de l’investissement, afin de pouvoir fixer le type d’œuvre qu’il veut soutenir. Les œuvres pourraient être des films européens ou français, un 1er long-métrage ou un 2nd, d’un grand film ou même un court métrage. Généralement, les grandes sociétés de production cinématographiques s’associent avec des sociétés d’investissement bien expérimentées comme pour la production des films Intouchables et Arnacoeur dont une partie a été financé par A Plus Image, la Sofica de A Plus Finance.
En outre, il faut évaluer les frais d’entrée de chaque Sofica. Très souvent, l’investisseur n’aura à payer aucuns frais d’entrée puisque les Sofica ont été créées par l’État afin d’encourager les investisseurs à soutenir les productions cinématographiques en France. Néanmoins, ce n’est pas toujours le cas, c’est pour cette raison que l’investisseur doit toujours vérifier si la Sofica qu’il a choisie offre des frais d’entrée nuls.

Comment l’investisseur peut évaluer son investissement dans une Sofica ?

Afin de bien évaluer son placement dans une Sofica, il faut savoir que ce type de fonds est très difficile à valoriser la performance durant une période, puisque les Sofica sont des fonds qui sont non cotés. En effet, les fonds sont destinés à soutenir la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles.
Toutefois, l’investisseur sera toujours tenu au courant de l’avancée des différents projets. En tant qu’actionnaire, la Sofica vous informe de tous les projets d’investissement, ainsi que les actions et les décisions prises.

Le capital risque en France : un secteur en forte évolution

Le capital investissement et ses leviers pour accélérer l’innovation

En France, le développement du capital-risque a été plus tardif. Le mouvement a été initié par l’État pour pallier l’insuffisance de l’initiative privée en matière de financement de l’innovation. Les pouvoirs publics créent en 1960 le réseau des SDR (Société de Développement Régional). Ces sociétés ont pour objectif de collecter l’épargne locale afin de la réinvestir en prenant des participations minoritaires dans des PME régionales. Cependant, pour différentes raisons (expérience insuffisante des gestionnaires, problèmes de liquidité…), les SDR vont dévier de leur objectif premier et privilégier la distribution des prêts à moyen et long terme à taux bonifiés par l’État.
Une nouvelle étape intervient dans les années 1970. L’innovation devient alors une priorité institutionnelle. L’Agence Française pour l’Innovation est fondée en 1980, afin d’organiser une dynamique favorable à l’innovation et d’apporter des financements.
Plusieurs structures sont créées par l’État pour financer l’innovation : l’Institut de Développement Industriel (IDI) et les Sociétés Financières d’Innovation (SFI) en 1980.
Cependant, ces initiatives se traduisent dans les premières années par des échecs, en raison du manque de méthodologie de ces organismes en matière d’évaluation des technologies, des équipes et de la viabilité des projets.

Les nouveaux leviers du capital risque

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Le capital se renforce en 1985 avec la création des Instituts régionaux de participations (IRP). S’inscrivant dans la perspective des lois sur la régionalisation de 1974, les IRP sont des sociétés privées ayant pour objet l’apport de fonds propres aux entreprises de leur région. Néanmoins, le bilan de la création de ces organismes sera limité, pour plusieurs raisons : le manque d’expérience des acteurs impliqués, la faiblesse de la dynamique entrepreneuriale, les pratiques financières de l’époque qui conduisaient les entreprises à privilégier l’endettement (facilité d’octroi des prêts, taux bonifiés, voire taux d’intérêt réels négatifs en raison de la forte inflation des années 1970) et l’étroitesse des marchés financiers nationaux qui limitaient les possibilités de revente des participations en Bourse.

Une nouvelle étape dans le processus de développement du capital-risque français intervient dans les années 1990. Ce phénomène est dû à une inflexion de la politique publique. D’abord, la volonté de juguler l’inflation, qui avait atteint des niveaux inquiétants se traduit par une forte remontée des taux d’intérêts réels. Les entreprises sont fortement incitées à se désendetter, ce qui va être facilité par le développement du marché financier français, à travers la mise en place de processus de déréglementation et de désintermédiation financière. Ensuite, la politique industrielle, qui privilégiait depuis 1950 les grands groupes appartenant aux secteurs jugés stratégiques, s’infléchit au profit des entreprises innovantes et des PME.

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Le capital risque est mis en œuvre par des sociétés de gestion de portefeuille, agréées par l’AMF, qui gèrent des véhicules d’investissement appelés “fonds”.
Ces fonds prennent plusieurs formes : fonds communs de placement dans l’innovation, fonds communs de placement à risques, sociétés de capital-risque et sont soumis à des quotas d’investissement (pourcentage) fixés par voie législative.
A Plus Finance est une société de gestion de portefeuille, créée en 1998 par Frédéric Bayol et Niels Court-Payen, détenue par son management. Elle accompagne les petites et moyennes entreprises déjà établies dans leurs activités.
Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur les Fonds de Fonds, le Conseil à la production et la distribution audiovisuelle, l’Immobilier, le Capital Transmission et l’Innovation.