Emmanuel Macron présente son plan contre le séparatisme islamiste

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, profite d’un déplacement aux Mureaux (en région Île-de-France), ce vendredi matin, pour installer sa nouvelle devise, ‘La République en actes’, et détailler sa stratégie. En effet, le projet de loi vise essentiellement à lutter contre l’islam radical et l’islam politique. Souvent annoncé, toujours reporté, ce projet va enfin être présenté. Le débat au Parlement est en principe prévu le 1er semestre 2021.
Le but ? Déclencher un réveil républicain. La loi, encore à l’écriture, devra par la suite être ‘stabilisée’, afin d’arriver en Conseil des ministres fin décembre, ensuite à l’Assemblée nationale en janvier. Les auteurs du texte, soucieux de renforcer la neutralité du service public, prévoient particulièrement d’interdire les endroits de prières improvisés dans les aéroports et les sociétés de transports. La loi devrait également durcir le contrôle des associations. Accusé d’avoir du mal à prononcer le mot ‘islam’, Emmanuel Macron a tenu à poser explicitement sa doctrine. Ce dernier a tenté de mettre fin à des mois de querelles internes à l’exécutif, de débats sémantiques et de tergiversations. Le chef de l’Etat entend ainsi lutter contre l’islam radical et le séparatisme.
Un projet théorisé, conscient, généralement traduit par l’organisation d’une contre-société et alors l’endoctrinement, le développement des pratiques culturelles et sportives communautarisées, et la déscolarisation des enfants. Autant de problématiques auxquelles l’Etat prétend répondre via un projet de loi. Celui-ci va instaurer des nouveaux dispositifs afin de renforcer le contrôle des établissements hors contrats et de veiller à la transparence.
Pour le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, la palette de mesures prises par Emmanuel Macron au nom de la lutte contre l’islam radical et le séparatisme relève de la provocation.
Tandis que le torchon brûle entre Recep Tayyip Erdoğan et Emmanuel Macron, le chef de l’Etat turc a profondément critiqué l’attitude de son homologue français envers les musulmans de France. Dans son viseur particulièrement, les différentes dispositions gouvernementales contre l’islam radical et le séparatisme.
Le plan de lutte contre les séparatismes, attendu dans les prochains jours après plusieurs reports, devrait comporter un volet sur la structuration (ou la formation) de l’islam de France.

      L’islam interdit-il vraiment de représenter le prophète Mahomet ?

Les attaques terroristes islamistes qui endeuillent et attaquent l’Autriche et l’Hexagone font ressurgir le débat sur les caricatures du Prophète (et Messager de De Dieu) Muhammad.
Dans ce débat, plusieurs voix s’expriment, de tout angle de vue. Mais le point de vue du saint Coran (Livre sacré de l’Islam et des musulmans) est crucial, voire capital, afin de défaire l’idéologie extrémiste qui, aujourd’hui, se réclame de la religion.
Les caricatures du Prophète Muhammad sont, pour beaucoup de musulmans, vulgaires, blessantes, insultantes ou mettent mal à l’aise. Celles-ci représentent une attaque contre la personne sainte du Messager de Dieu Muhammad. Il est à noter que le noble Coran met une limite à la tentation de se venger d’une offense.