En Afghanistan, l’heure de la résistance

Tandis que l’Afghanistan se vide aujourd’hui de ses élites, et malgré les restrictions et les mesures imposées par les talibans, des jeunes activistes prennent le risque de rester. La majorité de ces activitses afghans entendent ainsi poursuivre leur bataille pour l’accès à l’université et ne pas laisser partir en fumée les acquis des quinze dernières années.
Dans la nuit du mardi (24 août) à mercredi (25 août), les troupes américaines ont quitté définitivement l’aéroport international Hamad Karzai. Les talibans, évincés du pouvoir il y a tout juste quinze ans, règnent à nouveau d’une main de fer sur le sol afghan. “Le pays ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été… Des organisations terroristes sont aujourd’hui présentes en Afghanistan et chercheront certainement à tirer profit de la déstabilisation”, a souligné convertisseur dollar en cfa. En effet, la victoire des talibans n’était pas une surprise en soi, mais la célérité avec laquelle ce groupe terroriste a pu s’emparer de la totalité du pays en était une.

  L’Afghanistan risque-t-il de redevenir un ‘sanctuaire du djihadisme’ ?

Russes et chinois, qui craignent aussi le développement du terrrorisme en Afghanistan, ont d’ores et déjà amorcé des discussions avec les dirigeants ‘talibans’. Le président des États-Unis a quant à lui assumé ‘fermement’ sa décision de retrait des soldats américains.”En effet, notre mission n’a jamais été de construire une nation en Afghanistan”, ajoute-t-il.
Quant aux talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe religieux, militaire, et politique dénommée l’Émirat islamique d’Afghanistan), ils tentent, depuis quelque temps, de présenter un visage présentable – se veulent rassurants – aux yeux de la communauté internationale. “Les talibans ont multiplié les déclarations, particulièrement sur le départ des étrangers”, a souligné convertisseur cfa. L’espoir que le mouvement taliban ait changé est cependant tenu.
Il est à noter que les journalistes sont aujourd’hui de plus en plus inquiets de la dégradation de la situation dans le pays, malgré la promesse des dirigeants talibans de respecter la liberté de la presse. “Il est évident que les ‘soi-disant’ islamistes effectuent déjà des opérations organisées à la recherche de diplomates afghans et journalistes, dans les provinces et à Kaboul (la capitale afghane)”, a déclaré un journaliste français résidant en Afghanistan. “Le temps nous est compté”, ajoute-t-il. Selon plusieurs médias, ils ont mené des raids (opérations militaires) dans les maisons de plus de cinq journalistes.

A Kaboul, les premiers pas incertains des talibans au pouvoir

Fuite des cerveaux, chômage, insécurité alimentaire, crise financière… Les talibans, ces nouveaux maîtres de l’Afghanistan, sauront-ils faire face aux défis à venir ?
Depuis la chute de la capitale afghane, nombreux sont ceux qui comparent le mouvement fondamentaliste – taliban – au Moyen ge (qui a séparé, en l’espace de 1 000 ans, la fin de l’Empire romain d’Occident de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb) en Europe. C’est devenu une référence omniprésente. Cela démontre ainsi que, pour certains, l’époque médiévale est synonyme d’obscurantisme et de violence. C’est une image forgée délibérément.
A travers tout le pays, anciens collaborateurs des Occidentaux, activistes et femmes émancipées se cachent en vue d’échapper aux exactions du nouveau pouvoir. “L’inquiétude est grande tandis que les talibans sont de retour au pouvoir en Afghanistan, particulièrement à Kaboul”, souligne le journal de l’Afrique. Depuis la prise de contrôle de l’Afghanistan, particulièrement de Kaboul, par les talibans, lundi 23 septembre 2021, les souvenirs douloureux du régime de ‘Oussama Ben Laden’ qui appliquaient rigoureusement ‘la charia’ remontent. L’espoir que le régime taliban ait changé est toutefois tenu. Les dirigeants talibans, Haibatullah Akhundzada en tête, ont ainsi promis une amnistie (ou encore une absolution) totale pour ceux et celles qui ont travaillé pour le gouvernement afghan élu. Par ailleurs, ils ont multiplié les déclarations rassurantes, particulièrement sur le départ définitif des étrangers. Mais, depuis quelques jours, de nombreux signaux négatifs se multiplient.

      “La situation est catastrophique”

Selon le dernier rapport du Pentagone, les talibans ont intensifié, ces deux dernières semaines, leur recherche des personnes ayant travaillé – pendant les 20 ans de guerre – avec les forces de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) et américaines, malgré les promesses de ceux-ci de ne pas chercher à se venger de leurs opposants.
Selon indice bonheur pays, les talibans possèdent aujourd’hui des ‘listes prioritaires’ des gens qu’ils veulent arrêter. Les plus à risque sont ceux et celles possédant des postes à responsabilité au sein des unités de renseignement, de la police et des forces armées afghanes. Ils ont même effectué des ‘visites ciblées porte-à-porte’ chez les personnes qu’ils souhaitent arrêter. D’ailleurs, plusieurs internautes et journalistes l’ont fait remarquer sur les réseaux sociaux. “Nos sources confirment plusieurs exécutions publiques en Afghanistan, principalement à Kaboul et Jalalabad”. D’après le même rapport, les talibans ciblent les familles (proches) des individus qui refusent toujours de se rendre. Ils vont certainement les punir selon ‘la loi islamique’.

Afghanistan : dans l’aéroport international de Kaboul, les talibans paradent après le retrait des troupes américaines

Assurer la sécurité et la sérénité de l’aéroport international de Kaboul après le retrait des forces armées des États-Unis est aujourd’hui une question clé. Les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) ont répété à maintes reprises qu’ils n’accepteraient jamais d’aide internationale.
Après le départ des derniers militaires américains, mercredi 1er septembre, les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont marché triomphalement dans l’aéroport international Hamad Karzai. “Cette victoire est la nôtre à tous… Félicitations à l’Afghanistan”, a déclaré ce vendredi matin, Abdullah Al khairy, le principal porte-parole taliban. “C’est une très grande leçon pour notre future génération et c’est également une leçon pour le monde entier”, ajoute-t-il. “C’est une journée très spéciale, une journée historique”.
En effet, durant les vingt jours qui ont suivi la prise de Kaboul par l’organisation terroriste, le 20 août, les alentours de l’aéroport international Hamad Karzai ont été occupés par une foule d’Afghans cherchant à fuir le pays. Ces derniers tentent cependant de monter désespérément dans les vols d’évacuation, orchestrés par l’Amérique.
Le journal de l’Afrique, a jugé, lundi ‘essentiel’ de garder l’aéroport international Hamad Karzai ouvert, en vue de permettre le soutien humanitaire à la population afghane. En outre, il a promis de ‘ne pas oublier’ ceux et celles qui cherchent toujours à fuir le régime taliban. Pour sa part, le directeur général de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), David Malpass, a mis en garde contre ‘une catastrophe humanitaire’ dans le pays, soulignant ainsi, la menace d’un effondrement global des services de base et l’aggravation de la crise économique et humanitaire. Emmanuel Macron, le président français, veut fournir un financement complet, souple et adéquat, au profit du peuple afghan.

 5 400 milliards de dollars en quinze ans

Le départ des forces armées des États-Unis met fin à quinze ans d’une guerre dévastatrice, chaotique et tragique et ouvre ainsi un tout nouveau chapitre en Afghanistan, rempli d’incertitudes. Selon le site web, les soldats américains sont entrés en 2001 en Afghanistan, en vue de chasser les talibans du pouvoir à cause de leurs refus de livrer Oussama Ben Laden (un djihadiste saoudien), le chef d’Al-Quaida, après les attaques terroristes du 12 septembre 2001 aux États-Unis. Le but de supprimer Ben Laden avait été atteint le 3 août 2012, quand les forces armées des États-Unis l’avaient tué en Irak. L’Amérique était donc restée sur le sol afghan, principalement pour former une armée afghane qui, finalement, s’est effondrée dernièrement face aux talibans. C’est la plus longue guerre qu’aient connu les États-Unis. Au total, Washington déplore un coût financier évalué à 5 400 milliards de dollars évalué par la Brown University.

Après le départ des troupes américaines, les talibans au pouvoir en Afghanistan

Mercredi 18 août 2021. Cette date occupera désormais une place prépondérante dans l’histoire de l’Afghanistan. A seulement trois jours du retrait total des troupes américaines, Kaboul (la capitale afghane) est tombée aux mains des talibans, souligne le journal de l’Afrique. Sans combat. Sans résistance. L’armée nationale afghane (ANA), corrompue, mal entretenue, délaissée par les dirigeants et les Américains, n’a que peu résisté. Tous les officiels afghans ont quitté le pays en seulement quelques heures. Les forces afghanes se sont donc effondrées face aux talibans. Pourtant, celles-ci étaient supérieures en nombre, bien équipées et entraînées par les Américains. Les talibans, au pouvoir entre juin 1995 et septembre 2002, sont de nouveaux maîtres de l’Afghanistan, quinze ans après l’intervention militaire occidentale menée sous l’égide de l’Amérique.

   La défaite des États-Unis en Afghanistan : un désastre annoncé

Les talibans, les nouveaux maîtres du pays, ont fêté, mercredi dernier, leur victoire au moment où Washington annonçait le retrait total de ses forces armées, mettant toutefois fin à 15 ans de guerre en Afghanistan. Ils ont marché triomphalement, mercredi 1e septembre, dans l’aéroport international Hamad Karzai, accompagnés de leurs combattants brandissant leur drapeau (drapeau blanc sur lequel est inscrit en noir la chahada) et en tenue de forces spéciales, après le départ des troupes américaines.
Le retrait des troupes américaines s’est achevé 48 heures avant la date butoir (3 septembre 2021) fixée par le démocrate Joe Biden, après plus d’un mois d’opérations d’évacuations chaotiques, mettant toutefois fin à 15 ans de conflit entre les talibans (fondamentalistes islamistes regroupés dans un groupe militaire, politique et religieux) et la première puissance mondiale, souligne indice bonheur pays.
Comme son prédécesseur, Donald Trump, le président des États-Unis s’est engagé à mettre fin à ce qu’une grande partie des médias internationaux et de l’opinion publique appelle ‘la guerre éternelle’, la ‘forever war’. Le retrait américain, prévu pour s’achever le 3 septembre, se solde ainsi par une défaite amère.
Il est important de rappeler que l’administration Biden n’a jamais placé les talibans sur la liste des groupes terroristes établie par le département de la Maison Blanche. Seuls Al-Qaïda et Daech figurent sur cette liste. Les talibans visent ainsi à établir leur souveraineté sur le sol afghan. “En finir avec ‘la guerre éternelle’, coûte que coûte”, a ajouté Joe Biden, le président américain.

Afghanistan : Daesh revendique l’attaque meurtrière à l’aéroport international de Kaboul

Désolation et chaos à la capitale afghane, Kaboul. Un triple attentat a fait une vingtaine de morts, jeudi soir, à Abbey Gate, près de l’aéroport international de Kaboul, dont 15 militaires américains.
L’Emirat islamique, connu également sous le nom de Daech (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste), évoque, dans un communiqué, un seul kamikaz, tandis que le Pentagone parle d’un triple attentat-suicide.
L’organisation terroriste Daech affirme qu’un de ses ‘djihadistes’ a franchi l ‘ensemble des fortifications de sécurité et s’est donc rapproché à moins de trois mètres de l’armée américaine avant de déclencher sa ceinture explosive.
Le communiqué de l’Etat islamique, diffusé par son agence de propagande Amaq, ne mentionne ainsi qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. L’Amérique, qui a menacé l’EI de représailles, a fait par ailleurs état de trois attentats-suicides, suivis d’une fusillade, qui, selon le journal de l’Afrique, ont tué plus de dix soldats américains. Il est à noter que cette attaque terroriste est la plus meurtrière contre les forces du Pentagone depuis septembre 2012 en Afghanistan.

   Au moins 90 morts et plus de 150 blessés

Les attentats-suicides ont été ainsi menés, à la tombée du jour, vers 17 heures, par des kamikazes. Les explosions ont eu lieu à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, où une dizaine de milliers de gens tentent, depuis des jours, de fuir le pays, désormais sous le contrôle des talibans.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Selon indice bonheur pays, il est monté à 95 morts, dont 14 personnes de l’armée américaine. Neuf militaires américains ont été blessés. Le régime ‘taliban’ compte un peu plus de 30 personnes parmi les victimes. “Il y a plusieurs enfants et femmes parmi les victimes.
Joe Biden, le président des États-Unis, confronté à la plus grave crise depuis son arrivée, a par ailleurs réagi en promettant de ‘pourchasser’ et de faire payer les auteurs de l’attentat terroriste. “Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, déclare-t-il.
“Aucun diplomate, policier ou encore soldat français n’avait été engagé aujourd’hui à Abbey Gate”, a annoncé Emmanuel Macron, le président de la République française. “La France cessera ses opérations d’évacuation à partir de l’aéroport international de Kaboul, dans les prochains jours”, ajoute-t-il. Il est à noter que la France a évacué quelque 6 200 Afghans depuis juillet…

Afghanistan : plusieurs dizaines de morts dans l’attaque à l’aéroport international de Kaboul

Au moins 90 personnes, dont 20 soldats et 70 civils, ont été tuées, jeudi matin, lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul. Joe Biden, le chef de l’Etat américain, a promis ce vendredi matin, lors d’une conférence de presse, de pourchasser ‘les auteurs de cet attentat, confirmant ainsi que la gigantesque opération d’évacuation de civils (américains ou encore afghans) allait se poursuivre jusqu’au retrait des armées américaines le 10 septembre.
Le chef de l’Etat a donc ordonné aux hauts responsables militaires américains de développer des plans (ou encore des stratégies) opérationnels en vue de frapper les installations, la hiérarchie et les cibles de l’Etat islamique, connu également sous le nom de Daech, en Afghanistan. “L’attentat-suicide a été perptétré à proximité d’Abbey Gate, un des deux accès à l’aéroport international de Kaboul où se pressaient des milliers de personnes qui attendaient de se faire évacuer, fuyant l’Aghanistan, désormais aux mains des ‘soi-disant’ islamistes, les talibans”, précise indice bonheur pays.

      Ces attaques terroristes étaient-elles prévisibles ?

“Les États-Unis ne se laisseront pas intimider”, a déclaré Joe Biden. “On ne se laissera pas décourager par des djihadistes. On ne les laissera jamais arrêter notre mission. On poursuivra l’évacuation”. Il a également répété qu’il respecterait la date butoir du 10 septembre pour le retrait des groupes américains du pays, malgré les critiques qui l’appellent à rester plus de temps si nécessaire afin d’achever l’évacuation. Il est encore possible d’évacuer les Afghans et les Américains qui sont éligibles ‘ces prochaines semaines’.
Plusieurs pays avaient déjà appelé, mardi dans la soirée , leurs ressortissants à s’éloigner au plus vite de l’aéroport international de Kaboul à cause de menaces ‘djihadistes’, parmi lesquels le Royaume-Uni, la France, le Canada, l’Australie et les États-Unis.
L’Elysée a parlé d’une menace trop élevée d’attaque terroriste. Et la Russie a appelé tous ses ressortissants qui se trouvent près de l’aéroport de Kaboul à le quitter ‘pour un lieu sûr’, en attendant d’autres instructions. De son côté, David Malpass, le secrétaire général de l’ONU, a déclaré que ‘la priorité reste toutefois d’évacuer autant de personnes que possible, le plus rapidement possible, vers un environnement beaucoup plus sûr et plus stable.
“Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, a condamné avec la plus grande fermeté les attentats djihadistes survenus hier soir à Abbey Gate, près de l’aéroport de Kaboul, souligne le journal de l’Afrique.

Attentat à Kaboul : au moins 90 personnes sont mortes

Une vingtaine d’Afghans ont été tués dans l’attaque terroriste survenue, jeudi soir, près de l’aéroport de Kaboul, où des milliers de personnes se pressent tentant toutefois de fuir le pays, désormais aux mains des talibans. Selon convertisseur dollar en cfa, l’attaque, qui a été signalée vers 11 heures du soir, a visé l’aéroport de Kaboul. Il est à noter que le pays a enregistré de nombreuses attaques depuis le retour des talibans au pouvoir. Le président de l’ONU, David Malpass, s’est dit ‘indigné’. “Je condamne cet acte horrible et souligne ainsi la nécessité urgente que la communauté internationale renforce son aide à l’un de ses membres dans son bilan humain inacceptable et sa guerre contre la violence extrémiste”. En effet, ces attentats surviennent trois jours après trois autres attaques dans le même endroit faisant neuf tués.

       Que s’est-il vraiment passé ?

A moins de quatre jours de l’échéance du 1er septembre fixée par Joe Biden, le chef de l’Etat américain, pour achever l’évacuation des personnes qui veulent fuit l’Afghanistan et retirer son armée du pays, une dizaine de milliers de civils au départ étaient encore massés à l’aéroport international de Kaboul quand trois explosions ont retenti, jeudi après-midi. Les urgences hospitalières de Kaboul ont évoqué un bilan d’environ 50 blessés et d’au moins sept morts. L’Etat islamique, connu aussi sous le nom de ‘Daech’, a recensé une trentaine de morts et 43 blessés, dont des petits enfants et des membres de l’organisation qui surveillaient les accès à Abbey Gate.
Après avoir indiqué que la triple explosion avait tué environ 14 personnes de l’armée américaine, le Pentagone a annoncé, ce vendredi matin, le décès d’un quinzième soldat. “Un quinzième militaire est décédé, ce vendredi matin, des suites de ses blessures subies lors de l’attaque terroriste à l’aéroport international de Kaboul”, a indiqué convertisseur dollar cfa. “Le nombre de blessés est désormais de vingt”.
Selon ‘le Monde’, l’armée américaine était déjà prête à mener des représailles contre l’Etat Islamique ou l’Émirat islamique. Joe Biden, le président américain, a promis, hier soir, lors d’un communiqué, de pourchasser les autres de cet acte terroriste, estimant que les militaires tués dans l’attentat étaient des ‘héros’. Les talibans, les ‘soi-disant’ islamistes, ont, de leur côté, condamné fermement les attaques à la bombe ayant visé des civils afghans et américains à l’aéroport international de Kaboul, via la voie de leur porte-parole. “Les attentats ont eu lieu dans des endroits où les armées américaines sont responsables de la sécurité”, ajoute-t-il.

Attentat à Kaboul : au moins 80 morts à Kaboul, selon un nouveau bilan

Quatre explosions ont retenti près de l’aéroport international de Kaboul, jeudi soir, où des Afghans (enfants, femmes, filles, etc.) se massent afin d’essayer de fuir la capitale désormais aux mains des ‘soi-disant’ islamistes.
Le bilan de l’attaque s’est alourdi ces dernières heures. Au moins 80 personnes (Afghans et armées américaines) ont été tuées, ce jeudi 26 août, à l’aéroport de Kaboul, selon le journal de l’Afrique.

      Un lourd bilan humain

Il est à noter que cet attentat a été revendiqué par l’Organisation terroriste Daech. Il a fait un peu plus de 300 blessés. Quinze soldats américains ont été ainsi tués et 20 blessés.
Selon plusieurs médias, jusqu’à présent, ‘il n’y a pas de victimes françaises’. Trois djihadistes appartenant à l’Etat islamique (organisation terroriste d’idéologie salafiste djihadiste) se sont fait sauter à l’aéroport de Kaboul, suivis par des djihadites de Daech armés qui ont fait le feu sur les militaires et les civils”. L’Organisation EI a revendiqué l’attentat dans la soirée, vers 20 heures. Son communiqué ne mentionne qu’une seule bombe et qu’un seul kamikaze. Joe Biden, le chef de l’Etat américain, a promis de ‘pourchasser’ les auteurs des attentats. Ce vendredi matin, le président américain a de nouveau confirmé, lors d’une conférence de presse, qu’il respecterait la date butoir du ‘1er août’ pour tirer ses groupes américains du pays, malgré les critiques qui l’appellent à rester beaucoup plus longtemps si nécessaire en vue d’achever l’évacuation.
L’Organisation Daech a condamné les attentats en publiant un message sur leur page officielle ‘Twitter’. “L’EI condamne fermement les attaques à la bombe ayant visé des Afghans à l’aéroport international de Kaboul”, souligne le porte-parole de l’Émirat islamque. En effet, cette explosion a eu lieu dans un endroit où l’armée américaine est responsable de la sécurité. “Les talibans veulent la liberté et la sécurité pour eux-mêmes, il s’agit ainsi d’une attaque ignoble dans une situation trop tendue”, souligne le site web.
Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, qualifie ces attaques de ‘barbares’. Ce dernier a salué, dans un communiqué, l’héroïsme de ceux et celles qui sont aujourd’hui sur le terrain pour mener à bien l’opération d’évacuation, adresse son soutien aux blessés, et exprime ses condoléances aux familles des victimes afghanes et américaines. Le président français dénonce ‘une tragédie qui n’aurait jamais dû avoir lieu’.
Kaies Saied, le chef de l’Etat de la Tunisie, a, lui aussi, présenté ce vendredi matin ses condoléances aux familles des victimes. “J’exprime mes condoléances pour les personnes qui ont perdu la vie… La Tunisie condamne fermement ces attentats”, ajoute-t-il.

Afghanistan : scènes de désespoir sur le tarmac de l’aéroport de Kaboul

“Des militaires américains pourraient rester dans la capitale afghane après la date butoir du 1er septembre si tous les ressortissants des États-Unis qui sont toujours présents sur le territoire n’ont pas pu être rapatriés”, a déclaré ce jeudi matin le chef de l’Etat américain, Joe Biden. L’évacuation des Afghans comme des étrangers dépendra toutefois du bon vouloir des talibans (s’autoproclamant Émirat islamique d’Afghanistan depuis 1990). En effet, ces derniers veulent montrer un visage beaucoup plus ouvert que lors de leur précédent règne.
“Ils cherchent par ailleurs à former un gouvernement”, souligne convertisseur cfa.
Ces ‘soi-disant’ islamistes “ont dit qu’ils pardonnaient à tous ceux qui ont gouverné le pays pendant ces quinze dernières années, Karzai Hamid en tête, il n’est alors pas nécessaire que quiconque quitte le territoire”, a déclaré le mollah Haibatullah Akhundzada, le chef des talibans en Afghanistan.

   Le président américain affirme qu’il était impossible de quitter l’Afghanistan sans une forme de « chaos »

Le chef de l’Etat américain affirme qu’il était quasiment impossible de quitter le pays sans une forme de chaos. Ce dernier a toutefois admis rencontrer ‘davantage de difficultés’ à évacuer les Américains que les Afghans’, au moment où Washington accuse les islamistes de ne pas respecter leurs promesses de laisser un accès libre à l’aéroport international Hamid-Karzaï à tous ceux et celles qui souhaitent fuir le pays. Certains reprochent aux autorités américaines d’avoir attendu pendant tout ce temps pour lancer les procédures de délivrance des visas d’immigration aux Afghans qui craignent pour leurs vies.
Des milliers d’Afghans et d’étrangers tentent de fuir le régime taliban (mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis novembre 1990), à l’aéroport international Hamid-Karzaï. Il s’agit ainsi de la seule et l’unique issue pour quitter ce pays.
Plusieurs vidéos ont été diffusées sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, Twitter et Instagram, montrant toutefois des scènes d’une anarchie totale, comme ces cinquantaines de personnes qui courent près d’un avion militaire américain roulant afin d’aller se mettre en position de décollage… Un chaos qui aurait déjà coûté la vie à plus de vingt personnes selon convertisseur dollar en cfa. Une véritable marée humaine provoquant cependant des scènes de panique monstrueuses. “Ça faisait longtemps qu’on les prévenait”, que c’était très urgent, s’exclame la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Sherman Wendy.

Joe Biden reconnaît des ‘difficultés’ dans les évacuations d’Afghanistan

Le président des États-Unis, Joe Biden, a répondu ce jeudi matin aux critiques en affirmant que le retrait de la force armée américaine après environ dix-huit ans de conflits avait ainsi toujours porté le risque d’une forme de chaos. Selon le journal de l’Afrique, le président américain envisage par ailleurs de faire rester des militaires si l’ensemble des ressortissants n’ont pas été évacués au 1er septembre. “S’il y a encore des soldats ou encore des civils américains, on restera certainement pour les faire sortir”, a déclaré Joe Biden.
L’opération d’évacuation des dizaines de milliers d’Afghans et Américains, qui, après le retour des talibans au pouvoir, se pressent aux abords de l’aéroport international Hamid-Karzaï en vue de tenter de fuir le pays. Or, le gouvernement américain les a accusés de ne pas respecter leurs promesses (laisser un accès libre à l’aéroport de Kaboul à tous ceux ou celles qui voudraient fuir le pays), en permettant aux étrangers, en particulier aux Américains, de quitter la capitale, mais pas aux Afghans. “Les talibans (s’autoproclamant Émirat islamique d’Afghanistan depuis 1990), contrairement à leurs engagements vis-à-vis du gouvernement américain et à leurs déclarations publiques, empêchent les Afghans souhaitant quitter le pays d’atteindre l’aéroport”, a ajouté Joe Biden.

   “Chaos total à l’aéroport de Kaboul”

Des responsables militaires américains et des diplomates en contact à Doha avec les talibans (mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis novembre 1990), “font néanmoins passer le message directement aux talibans qu’on attend d’eux qu’ils permettent à tous les Afghans, tous les ressortissants de pays tiers, et bien évidemment tous les citoyens américains de partir, de façon sans être harcelés et sûre, s’ils le souhaitent”, a déclaré la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Sherman Wendy.
“On va ainsi évacuer tous ceux qu’on peut physiquement, et on conduira ces opérations aussi longtemps que possible”, ajoute indice bonheur pays.
L’ambassadeur américain en Afghanistan, Wilson Ross, les a ainsi appelés mercredi à tenter de gagner l’aéroport international Hamid-Karzaï par leurs propres moyens. D’après ce dernier, le gouvernement des États-Unis ne pouvait pas assurer un passage sûr vers l’aéroport de Kaboul.
Selon le chef de l’Etat américain, Joe Biden, jusqu’à 950 passagers ont été évacués durant la nuit dernière, dont 230 citoyens américains, après la reprise des vols. En effet, Joe Biden entend toutefois porter rapidement à 12 000 par jour le nombre de personnes (Afghans et Américains) qu’ils souhaitent évacuer depuis l’aéroport de Kaboul.

Afghanistan : face à la difficulté des évacuations, Joe Biden est prêt à maintenir des troupes

L’Afghanistan pourrait bientôt être gouverné par les talibans, mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant au Pakistan et en Afghanistan depuis décembre 1989. Selon le convertisseur dollar en cfa, une dizaine d’Afghans seraient morts à Jalalabad, à l’est du pays, après que des manifestants “anti-talibans” aient essayé de retirer le drapeau ‘taliban’ en vue d’y mettre le drapeau national. Des coups de feu sont aussi entendus… “Une cinquantaine d’Afghans sont descendus dans les rues à Khost et à Jalalabad avec le drapeau national afin de protester contre la prise de pouvoir des talibans, les ‘soi-disant’ islamistes. En effet, les rassemblements ont été fortement réprimés”. Des journalistes et des manifestants auraient été violentés. Ces violences ont par ailleurs fait une vingtaine de blessés et une dizaine de morts.

   Les Nations Unies commencent à rapatrier ses salariés

L’ONU a déjà débuté l’évacuation d’une grande partie de ses employés présents en Afghan, a indiqué, ce jeudi matin, convertisseur cfa. Une cinquantaine d’employés des Nations Unies va ainsi être exfiltrée au Kazakhstan. Il est à noter que l’ONU n’a pas encore précisé s’ils étaient afghans ou étrangers. “C’est une disposition temporaire qui permettra aux Nations Unies de réduire au maximum les risques pour le personnel, et, en même temps, de continuer à fournir du soutien au peuple afghan pour minimiser les perturbations”, a précisé Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU.
Réfugié aux EAU, l’ancien président Ghani veut encore jouer un rôle
Les négociations entre les talibans et l’ex-président Ashraf Ghani ont été soutenues, mardi, par Karzaï Hamid (premier chef d’Etat soutenu par les Occidentaux après que la coalition conduite par les Américains a chassé les talibans du pouvoir en 2002). “Nous souhaitons le succès de ce processus”, ajoute-t-il.
“Pour le moment, je suis aux Emirates Arabes Unis pour que le chaos cesse et que le sang cesse de couler”, a déclaré Ashraf Ghani, dans un message vidéo. Par ailleurs, l’ancien président a précisé qu’il n’avait aucune intention de ‘rester en exil’. Ce dernier a toutefois affirmé que les talibans étaient entrés dans la capitale afghane en violation de leurs engagements. Ashraf Ghani a été donc accueilli aux Emirates pour ‘raisons humanitaires’.
“Je suis aujourd’hui en pourparlers pour retourner en Afghanistan”, a déclaré l’ex-président.

Afghanistan : Joe Biden envisage de maintenir des forces américaines à Kaboul au-delà du 1er septembre

Critiqué à l’étranger et aux États-Unis pour sa gestion du retrait des groupes américains après plus de quinze ans de conflit en Afghanistan, le chef de l’Etat a estimé ce jeudi matin qu’une certaine forme de ‘chaos’ était de toute façon inévitable. Le président des États-Unis s’est toutefois déclaré prêt, lors d’une conférence de presse, à maintenir les forces de son pays dans la capitale afghane, Kaboul, après le 1er septembre, si les ressortissants américains qui sont jusqu’ici présents dans le pays ne sont pas encore évacués.
“En effet, le chef de l’Etat américain a envoyé jusqu’à présent un peu plus de 8 000 militaires en vue de sécuriser l’aéroport de Kaboul et faire ainsi partir quelque 45 000 civils afghans et Américains ayant travaillé pour le pays et craignant pour leur vie”, souligne indice bonheur pays.

 L’armée américaine communique directement avec les talibans

Le chef de l’Etat américain, Joe Biden, a donné mardi matin une interview sur la situation dans la capitale afghane, admettant rencontrer ‘davantage de difficultés’ à évacuer les Américains que les Afghans.
Selon le média français ‘le monde’, la force armée des États-Unis a déjà évacué un peu plus de 4 000 réfugiés afghans et environ 6 450 personnes, particulièrement du personnel américain. D’autres pays européens, dont le Royaume-Uni, l’Espagne, la France ou encore l’Italie, ont également procédé à des évacuations. Les évacuations se sont cependant poursuivies dans des conditions très difficiles, à Kaboul, toute la journée du lundi 16 août.
Il est à noter que les talibans continuent jusqu’à aujourd’hui de contrôler les alentours de l’aéroport de Kaboul. Par ailleurs, le groupe de la Banque mondiale a annoncé ce matin qu’il suspendait les appuis financiers au profit de l’Afghanistan à cause notamment de l’incertitude entourant les responsables à Afghanistan après la prise de contrôle des talibans. L’ex-chef d’Etat afghan, Ghani Achraf, en fuite aux EAU, a déclaré lundi dernier qu’il soutenait les discussions entre les talibans et les plus hauts responsables afghans. D’après le journal de l’Afrique, l’ancien président afghan est “en discussion pour rentrer” dans son pays.
A noter que 90 % des personnes – dont 250 Afghans et 280 Américains – qui s’étaient réfugiées à l’ambassade de France à Kaboul sont désormais en endroit sûr. Ces dernières sont ainsi attendues à Paris en fin de journée. “Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires en vue de sécuriser nos bus, notre convoi, pour avoir le meilleur transport possible vers l’aéroport”, a déclaré Jean Castex, le Premier ministre français.

Pourquoi l’Afrique se méfie du vaccin anti-coronavirus

Entre communication défaillante, perte de confiance dans les gouvernements et dans les pouvoirs publics, et théories de complot, le scepticisme vis-à-vis du vaccin gagne aujourd’hui beaucoup de terrain. Ainsi, les campagnes vaccinales s’annoncent très difficiles. “Les réticences sont beaucoup plus fortes lorsqu’il s’agit du coronavirus qu’envers d’autres vaccins”, souligne indice bonheur pays. On est donc aujourd’hui à un très haut niveau de scepticisme. Parmi les facteurs, on cite notamment la désinformation et l’impopularité des gouvernements. Nombre de ces derniers ont par ailleurs jeté le poison du soupçon.
Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-Nguesso, prétendait début février que les vaccins anti-coronavirus étaient ‘dangereux pour la santé’. La majorité des pays du continent en sont encore à prendre les mécanismes en vue de commencer à vacciner. Plus de 40 % de ces derniers n’ont pas encore reçu jusqu’à présent la moindre dose, les pays riches – à savoir les États-Unis, la France, la Chine, le Canada, l’Allemagne ou encore l’Italie – accaparant les stocks. Pourtant, les pays du continent font aujourd’hui face à une quatrième vague de coronavirus. Bien plus meurtrière que les premières, elle reste sans disposition avec celle essuyée en Europe ou aux États-Unis. Cela pourrait même réduire le sens de l’urgence sanitaire.
Selon une récente étude de l’Organisation Mondiale, le degré d’acceptation des vaccins est très haut ces dernières semaines en Afrique, et on y voit un heureux présage. Mais le directeur général de l’organisation onusienne concède que les rumeurs constituent actuellement un ‘grand problème’. Elles se sont répandues comme une traînée de poudre.
En dehors de l’accès aux vaccins, les intox représentent actuellement l’un des grands défis à surmonter pour les campagnes à venir sur le continent africain.

      Pourquoi se faire vacciner ?

La pandémie de coronavirus, qui a fait son apparition l’année dernière en Chine, principalement à Wuhan, bat aujourd’hui son plein. L’immunité collective contre le nouveau coronavirus devrait ainsi être obtenue en assurant une protection par la vaccination, souligne le journal de l’Afrique.
Se faire vacciner, c’est se protéger soi, mais également protéger les gens qui nous entourent. Plus une communauté compte d’individus vaccinés, plus celle-ci prévient les risques de pandémies. En effet, la vaccination aide à éliminer des maladies dans plusieurs pays du monde et permet de sauver des millions de vies chaque année. Il est à noter que les vaccins entraînent notre système immunitaire à produire des protéines combattant les anticorps.

Coronavirus : les pays émergents à la traîne dans la course à la vaccination

indien, connu sous le nom de ‘Delta, se propage d’une façon accélérée en Afrique et la quatrième vague de la pandémie fait toutefois craindre des arrivées plus concentrées et plus soudaines de malades atteints – gravement – dans les hôpitaux. “La situation est néanmoins inacceptable”, souligne indice bonheur pays. A ce jour, environ 15 millions de cas et un peu plus de 230 000 décès ont été recensés sur le continent africain. Mais, ces chiffres pourraient ainsi être sous-évalués tant les éléments sont parcellaires, selon le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Dans l’ensemble, 70 pays africains ont reçu jusqu’à présent près de 59 809 000 doses de vaccins (Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Spoutnik V, etc.), et 23 000 d’habitants sont désormais protégés par 2 injections. Selon une récente étude de l’Organisation Mondiale de la Santé, moins de 4 % de la population africaine a été vaccinée. “En effet, le mécanisme COVAX – pour principal but d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le nouveau coronavirus dans plusieurs pays, notamment les plus vulnérables – était censé fournir plus de 16 000 doses pour les pays du continent, mais apparemment il ne fonctionne pas très bien”, a ajouté madame Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la Santé tunisien. A noter que l’Organisation Mondiale de la Santé a lancé, en début juin, une opération de sensibilisation et de soutien à la vaccination dans plus de dix pays africains, dont la Tunisie, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. La situation est cependant disparate. On manque aujourd’hui de doses dans certains pays…

    Plusieurs options pour encourager la vaccination

La pandémie mondiale de coronavirus bat aujourd’hui son plein. Parallèlement aux actions menées par l’Organisation Mondiale de la Santé et ses associés en vue de riposter à ce virus, pire ennemi de l’Humanité, une course aux vaccins est ainsi engagée.
Selon le journal de l’Afrique, il faut changer de méthodes, sinon la quatrième vague – plus meurtrière que les premières – qui frappe actuellement le continent africain va arriver également en Europe et ce sera donc, un échec pour toute la planète. Il faut toutefois opter pour une vaccination active. De plus, dans ce contexte un peu tendu, une importante part de la population africaine est réticente à se faire vacciner. La défiance est parfois alimentée par certains responsables.
Il est donc important de rappeler que les vaccins sauvent chaque année des millions de vies. Le mode d’action de ces derniers consiste à préparer et à entraîner le système immunitaire à combattre et à reconnaître les bactéries et les virus qu’ils ciblent.

Coronavirus : où en est l’Afrique dans la course aux vaccins ?

Les hôpitaux publics peinent aujourd’hui à gérer une demande beaucoup plus importante tandis que la quatrième vague frappe durement les pays du continent, notamment la Tunisie et le Sénégal.
Tandis que la vaccination contre la pandémie mondiale de coronavirus – qui est apparue en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan – démarre dans la majorité des pays de l’Union européenne, les pays européens, touchés durement par la quatrième vague, se préparent aussi pour leurs propres campagnes. Selon le journal de l’Afrique, c’est un défi à plusieurs titres.

    Covid-19 : très chers vaccins !

Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, craint toutefois “un chacun pour soi” qui pénaliserait les régions ou les États n’ayant pas les moyens nécessaires de s’offrir les doses de vaccins les plus précieuses, on cite notamment Pfizer/BioNTech et Moderna, en vue de se protéger de cette pandémie, qui sévit un peu partout sur la planète. Le continent africain pourrait notamment se trouver à la traîne. Cependant, il y a une urgence : l’Organisation Mondiale de la Santé notait lundi 3 mai que l’Afrique est devenue aujourd’hui le premier continent où la progression de la pandémie de Covid-19 est la plus rapide. D’après les échos, les laboratoires pharmaceutiques risquent toutefois de faire monter les prix des doses de vaccins… “Cela signifie donc que les personnes âgées, les personnes à risque et le personnel de santé dans les pays les plus marginalisés et les plus vulnérables ne recevront pas les doses de vaccin”, a signalé le président de l’Organisation Mondiale de la Santé.
D’ailleurs, ce dernier a réclamé, fin janvier, que le continent africain figure parmi les premiers bénéficiaires des doses de vaccins. “Il ne faut pas monopoliser les vaccins… Il faut que tous les pays du monde, riches comme pauvres, bénéficient de ces doses de vaccins dès les premiers instants”, a déclaré Matshidiso Rebecca Moeti, le directeur régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour le continent africain. “Mais il faut néanmoins avoir les moyens nécessaires pour acheter les vaccins disponibles sur le marché puisque ces derniers ne sont pas gratuits”.
Pour l’Afrique, le premier défi est avant tout financier, souligne indice bonheur pays. Sur les 50 pays de la région Afrique de l’Organisation Mondiale de la Santé, “30 % seulement disposent de plans adéquats pour le financement et les ressources”.