Le financement des PME par les banques

Les réformes du système financier français

L’évaluation d’une demande de financement, peu importe les caractéristiques et la taille de la société demandeuse et celles du bailleur de fonds approché, doit se faire à partir d’une information complète, précise et fiable. Cette information provient généralement des états financiers produits par les sociétés, qui demeurent les documents les plus utilisés par les bailleurs de fonds, surtout pour les entreprises fermées.
Au besoin, l’information qu’ils contiennent sera complétée par un plan d’affaires et des entrevues avec le gérant de la société pour qu’il puisse exposer son projet et fournir des explications complémentaires relatives au contenu des états financiers. L’acceptation du financement (dans un contexte d’information asymétrique) aura des conséquences sur la société étant donné les exigences de garantie accrues du bailleur de fonds et les coûts élevés associés à l’obtention du crédit.

Gestion des risques

Évidemment, étant engagé dans la gestion quotidienne de sa société, l’entrepreneur connaît les faiblesses et les forces de celle-ci, ses projets, ses défis, les crises passées et les anticipées… Ces informations (très importantes) ne se trouvent pas directement dans les états financiers alors qu’elles sont essentielles pour comprendre l’évolution de la société et avoir un portrait exact de celle-ci. Cet état de fait force les bailleurs de fonds à interpréter, à la lumière de leurs connaissances, de leur expérience et du cadre institutionnel dans lequel ils travaillent, le contenu des états financiers (de la société), ce qui ne plaît pas toujours aux entrepreneurs. L’absence d’une information complète place le bailleur de fonds dans une position d’ambiguïté face au comportement de l’entrepreneur. Il ignore si l’information qui lui est transmise avant qu’il prenne sa décision est exhaustive, ce qui peut l’amener à financer des projets plus risqués qu’ils ne le sont d’après son évaluation, ou à en refuser d’autres qui présentent un risque faible et une possibilité de rendement élevé ; il ignore aussi si l’entrepreneur est transparent et utilisera les fonds seulement pour le projet pour lequel ils ont été sollicités. Cette situation peut être inefficace puisque les conditions de financement sont fixées en fonction du risque du projet présenté, et si les fonds sont déviés vers des utilisations imprévues qui n’ont pas fait le projet d’une évaluation détaillée, cela peut accroître le risque du financement par rapport au risque anticipé. Ce comportement appréhendé des entrepreneurs, engendre de la méfiance de la part des bailleurs de fonds, méfiance qui ne pourra se dissiper qu’avec l’établissement de relations de longue durée entre eux et leurs clients.
Niels Court-Payen met A Plus Finance au service des PME. C’est une société de gestion indépendante (fondée en 1988) dédiée à l’investissement dans les PME (les petites et moyennes entreprises), l’immobilier, le cinéma et les fonds de fonds. Cette dernière soutient les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires. L’équipe regroupe des entrepreneurs et des financiers. A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital risque.

L’enjeu du capital risque : financer l’innovation

Qu’est-ce que le Venture Capital ?

Le Venture Capital s’adresse à des sociétés dont le projet est déjà avancé, et dont la mise sur le marché du service ou du produit est proche ou réalisée.
Le Venture Capital regroupe les financements de post-création (afin d’assurer le démarrage de la commercialisation et de la production, une fois que le développement d’un produit est achevé) ou de création (start-up).
Ce type de financement concerne principalement des entreprises qui innovent dans les premières années (ne dépassent pas les trois ans) de leur existence et ayant un profil technologique. Les prises de participations de fonds de Venture Capital s’échelonnent de “un” à vingt millions d’euros.
La société de gestion “A Plus Finance” (agréée par l’Autorité des marchés financiers) peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs. Elle se positionne comme un spécialiste du capital risque. Elle est un acteur indépendant de la gestion d’actifs.

Le principe du capital risque

Le concept de Venture Capital doit être réservé à la définition du financement des premiers stades (étape de croissance, création, faisabilité) de développement de la société. Ce mode d’intermédiation financière repose sur divers critères :
– une rémunération réalisée lors de la vente de la participation ;
– un contrôle fondé sur un contrat explicite ou implicite ;
– un suivi actif de la participation dans une optique de création de valeur ;
– une durée de présence dans le capital de la société ;
– un apport minoritaire dans des petites et moyennes entreprises non cotées à haut potentiel de croissance.
L’Organisme de venture capital joue un rôle primordial dans le financement de la création de sociétés à fort potentiel de croissance. Il est un intermédiaire financier spécifique.
Généralement, les organismes de capital risque reçoivent des fonds de leurs propres actionnaires (entreprises, investisseurs institutionnels, banques, etc.) et les réinvestissent en prenant des participations dans le capital de jeunes sociétés de croissance. Les capital-risqueurs gèrent le portefeuille de participation pour faire réaliser des plus-values à leurs associés. L’investissement en capital risque est par nature un peu risqué (voire trop risqué). Le risque présent lors des diverses étapes de financement en venture capital se décompose en trois catégories : le risque managérial, le risque financier et le risque d’affaires.

Qu’est-ce qu’un fonds de capital risque ?

Un fonds de venture capital est une somme d’argent qu’engagent des investisseurs (institutionnels ou particuliers) auprès d’entreprises (des start-up) en début de croissance. Les fonds de venture capital interviennent généralement quand l’entreprise est déjà créée et que le projet est avancé. Une autre typologie des fonds de venture capital peut se réaliser sur la base de leur zone d’intervention. On peut distinguer trois cas :
– le venture capital régional : ces fonds se caractérisent par une grande proximité (la zone est ici limitée à une région donnée), d’une part, avec les jeunes entreprises financées et, d’autre part, avec les autres acteurs financiers de la région ;
– le venture capital national : la zone d’intervention sera limitée à un pays donné ;
– le venture capital international : ces fonds disposent de bureaux dans les principales zones mondiales.
Niels Court-Payen met A Plus Finance au service des petites et moyennes entreprises. Cette société de gestion intervient dans tous les secteurs innovants. Elle est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement.

Ramadan 2019 : les règles du mois de jeûne

À juste un mois du début du mois béni en Islam, les musulmans demandent très souvent de fixer la date de début de ramadan 2019 grâce à la méthode scientifique, afin de pouvoir programmer à l’avance leur abstinence, en se préparant physiquement et psychologiquement à l’acceuillir.

Comment fixer la date de début du mois de Ramadan ?

En effet, selon l’avis de plusieurs scientifiques, la méthode de calcul permettrait d’unifier la date de début du mois de ramadan dans tous les pays. L’union des organisations islamiques de France, ainsi que le conseil théologique musulman de France, préfèrent adopter la méthode scientifique, afin de fixer les dates de début et de fin du mois de ramadan, plusieurs mois en amont.
Toutefois, le conseil français du culte musulman, qui a une autorité morale sur la communauté musulmane en France, considérer que seule l’observation du croissant lunaire peut permettre aux musulmans de fixer le début et la fin de chaque mois du calendrier hégirien.

Les pratiques du mois de ramadan

Le mois de ramadan ou le mois de jeûne, c’est le 9e mois du calendrier hégirien. Il s’étale sur prés d’un mois. Durant ce mois, le musulman doit s’abstenir de boire et de manger de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Toutefois, le jeûne ne doit pas se limiter juste à l’abstention de boire et de manger, mais aussi d’éviter les comportements négatifs.
Selon les recommandations du Messager d’Allah (paix et bénédiction soient sur lui) chaque musulman doit effectuer la grande ablution, afin de se purifier avec de l’eau tout en formulant son intention de jeûner tous les jours de ramadan.
Afin d’éviter la fatigue durant la journée, il est recommandé de limiter les efforts physiques et d’éviter de s’exposer au soleil tout en essayant de faire une sieste. Il est aussi conseiller de garder une alimentation saine lors de la rupture du jeûne en privilégiant les repas équilibrés pour profiter de tous les bienfaits du jeûne sur la santé.
Certains pays nordiques comme en Norvège, ont pris la décision de prendre des mesures en fixant les heures de jeûnes vu que la durée de la nuit ne dépasse pas 3 heures.

Immobilier : quelles sont les pistes pour bien investir en 2019 ?

L’immobilier, une passion française

Opération de restauration immobilière “Malraux
L’immobilier Malraux peut être une solution à envisager, pour les plus lourdement fiscalisés. L’habitude est prise de désigner tous les dispositifs d’aide aux vieilles pierres sous le nom de loi Malraux. C’est une erreur, car en 1920, une loi a été votée pour permettre le classement des monuments historiques et leur sauvegarde. En 1970, le ministre de la Culture, André Malraux, fait voter des incitations fiscales pour encourager les opérations de restauration immobilière. Ce dispositif fut donc, dès lors, connu sous le nom de “loi Malraux”.
Bien que le régime ait été profondément modifié lors de réformes récentes, il continue d’être présenté sous le nom de l’ancien ministre.
Le dispositif est ouvert aux logements locatifs, mais également à ceux que vous occupez personnellement. Les avantages fiscaux sont précisés à l’article 159-6 alinéa 1er, et 159, II-1° ter du CGI. Vous pouvez en bénéficier pour les opérations de restauration immobilière.
Vous pouvez réaliser l’investissement en direct à votre nom, ou par l’intermédiaire d’une SCI : le régime fiscal est identique.

Les avantages

Les opérations de conservation et de restauration immobilière peuvent porter soit sur des immeubles en secteur sauvegardé, soit dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager.
En échange de certains avantages fiscaux, vous devez prendre l’engagement de louer le logement pendant six ans à titre de résidence principale du locataire. Si vous réalisez l’opération via une SCI, vous devez vous engager à conserver les parts sociales pendant la même durée. Ce régime offre deux avantages fiscaux importants. Outre les dépenses habituellement déductibles, ce régime permet la déduction de certaines dépenses spécifiques comme les frais d’adhésion à une AFU, les travaux de démolition imposés par l’autorité qui délivre le permis de construire, les travaux de reconstruction prévus par le plan de sauvegarde. Ce régime offre surtout la possibilité de déduire de votre revenu global le déficit foncier sans limitation de montant.

Pourquoi faire appel à chasseur d’appartement ? Quel est son rôle ?

Un chasseur d’appartement Bordeaux ou à Paris (également connu sous le nom de “dénicheur d’appartement”) effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche (sur l’ensemble du marché) d’un bien immobilier. Il fournit des comptes rendus qui permettent à l’acquéreur de ne visiter que les biens qui correspondent à ses attentes. Le dénicheur d’appartement assiste l’acquéreur depuis la négociation jusqu’à la signature de l’acte de la vente.
Chercher un bien immobilier à Paris, que ce soit un local professionnel, une maison ou un appartement, à l’achat ou à la location, relève souvent du parcours du combattant.
HomeLike Home, dream team de la chasse immobilière en France, vous libère de ces contraintes. Ce chasseur immobilier est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris bien évidemment, mais également à Londres et bientôt à Los Angeles (villes dans lesquelles le marché immobilier est trop tendu). Il intervient à l’achat comme à la location.
HomeLike Home vous propose un service de recherche sur mesure. Il cherche des maisons, des bureaux, des appartements, des showrooms…

Le mois du Ramadan : “le printemps de la Foi”

Ramadan : les portes de la miséricorde sont ouvertes !

“Lorsque arrive le mois saint du ramadan 2019,  les portes du Paradis sont ouvertes et celles de l’enfer fermées, tandis que les “ chayatines ” (démons) sont enchaînés”, Rapporté par Al-Bukhari et Muslim.
Ramadan est un mois où l’on réfléchit sur la force de la communauté musulmane, ses victoires passées, ses luttes présentes, ses espoirs d’avenir. L’idée de fraternité a souvent été rappelée durant le Ramadan. Elle a été parfois liée à celle de la force que représente une telle fraternité. À propos du point unique, la Kaaba, vers laquelle se tournent tous les fidèles lorsqu’ils font leur prière rituelle, un article comparait cette unité à celle de soldats d’une même armée, rangés en bataille, bloc de frères qui fait trembler la terre. Les fidèles lors du pèlerinage annuel forment un immense congrès où l’on oublie les différences d’origine. Les présents ne font mention que de leur qualité de musulmans, réunis pour améliorer leurs états, renforcer leurs positions, déterminer leurs buts en face de l’occupation et du colonialisme honni. Le Coran a donné la victoire et la force aux premiers musulmans, il leur a parlé de l’union des cœurs et de la puissance. La communauté, forte de sa foi en Dieu et au dernier jour, sera forte dans sa sollicitude pour les créatures, dans sa science, ses mœurs, son armée, son industrie, son agriculture, son commerce et Dieu la défendra.

Le jeûne du Ramadan, un des cinq piliers de l’Islam

Le jeûne du mois de Ramadan, comme les autres grands actes rituels de l’Islam (pèlerinage à La Mecque, l’aumône, la prière, la profession de foi), unit les musulmans et leur donne d’aimer pour Dieu, d’aimer en Dieu et il les prépare à la lutte. Le mois de Ramadan (mois sacré) a été plusieurs fois présenté comme le mois de deux guerres, des deux jihad : la guerre contre ses propres passions d’une part, et la guerre contre les infidèles d’autre part. L’homme reste à son plan et obéit aux ordres de Dieu. Ce sont donc des valeurs naturelles qui sont prônées avant tout, volonté entr’aide à l’intérieur de la communauté, etc., le tout par obéissance, car c’est dans l’obéissance au Coran que le musulman s’anéantit devant Dieu. Il faut reconnaître que ces valeurs simples étaient capables de toucher toutes les âmes simples. L’impression générale que donnait (auparavant) le Ramadan, était que la communauté se recueillait sur elle-même, sur son patrimoine, sur ses richesses. Au milieu des luttes de l’heure présente, elle profitait de ces vingt-neuf jours d’exercices spirituels pour raviver sa foi, purifier son dévouement sincère à son idéal, renforcer les volontés individuelles et collectives afin de revivre plus intensément les valeurs qui firent jadis sa gloire.

Les prix de l’immobilier en hausse de 4,6 % !

 

Comment évaluer un bien immobilier ?

La situation de l’immeuble est parfois considérée comme le facteur de la valeur le plus important. Sans vouloir entrer dans un classement par ordre d’importance des facteurs de valeur, on ne peut que constater la forte incidence de la situation sur la valeur d’un immeuble. Depuis la guerre mondiale, le développement de l’activité tertiaire, qui recouvre l’ensemble des activités de service et de commerce, sélectivement implantées en zone urbaine, a été aussi un créateur d’emplois dont la part augmente avec la taille de commune.
Le développement urbain est la résultante du site, de l’histoire, de la taille et des fonctions principales exercées. Une compétition s’instaure entre ces diverses activités dont la localisation évolue dans le temps, en particulier sous l’effet des moyens de production et de communication.
Les dernières décennies par exemple ont connu un profond remodelage des espaces commerciaux liés au développement de l’usage individuel de l’automobile ; les conséquences du télétravail sont à venir quant à l’évolution de l’immobilier d’entreprise.
Pour l’immobilier résidentiel, le voisinage constitue parfois un facteur prépondérant de la valeur, compte tenu de la sensibilité croissante des acquéreurs à leur environnement.
Pour l’immobilier professionnel ou d’entreprise, cet aspect est moins sensible même si sa prise en compte par les chefs d’entreprise tend à s’accroître.
La recherche d’un environnement valorisant se traduit par une implantation d’accès aisé, bien desservie, aisément repérable pour la clientèle et à proximité de services bénéficiant au personnel. La notion de “site reconnu” pour telle ou telle activité constitue un indéniable facteur de plus-value et de facilité de réalisation.

Chasseur immobilier : quel est son rôle ?

L’achat (ou la vente) d’un immeuble est conditionné par une foule d’éléments objectifs ou subjectifs. Il ne faut cependant pas oublier que c’est d’abord et avant tout le public qui fait la valeur vénale d’un immeuble et non pas le vendeur. Dans un premier temps, la mission du chasseur immobilier bordeaux consiste en fait à prévoir ou à anticiper la réaction du public, ce qu’il ne peut qu’en référence au marché. Il est donc impératif pour lui de parfaitement connaître les arcanes de ce marché et donc les nombreux acteurs, subjectifs ou objectifs, qui peuvent l’influencer.
Le chasseur d’appartement “HomeLike Home” vous offre un service sur mesure. Il intervient à la location comme à l’achat, sur Bordeaux Métropole et Bordeaux, sur Paris et ses environs, ainsi qu’à Londres. L’équipe est composée d’une quarantaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisées par secteur géographique. Elles sont là pour vous accompagner et défendre vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien. HomeLike Home vous libère de toutes les contraintes. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. Il est titulaire d’une carte professionnelle délivrée par la CCI.

 

Réduisez votre impôt en misant sur le 7e art

Avec l’ouverture de la compagne de collecte des fonds en mois d’octobre, plusieurs investisseurs peuvent profiter de cette offre afin d’investir prés de 63 M d’euros dans les 12 Sofica agréées par l’AMF et le CNC.

Qu’est-ce qu’une société SOFICA ?

Une société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle, ou SOFICA, comme A plus Image 8 la filiale de A Plus Finance, est une société de droit français de capitale d’investissement spécialisée dans le cinéma ainsi que l’audiovisuel tout en offrant des avantages fiscaux aux investisseurs particuliers. En effet, tous investisseurs particuliers qui souscrivent à des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle peuvent obtenir une réduction d’impôt allant de 30 à 48 %. Toutefois, ceci est dans la double limite d’investir pas plus de 18 000 euros et de 25 % du revenu imposable. C’est-à-dire une réduction maximum de 7 740 euros par an et par foyer fiscal.

Durée de l’avantage

Investir dans des Sofica, permet à tous investisseurs particuliers d’avoir le droit à une réduction d’impôts unique qui est valable l’année de la souscription. Donc pour toute souscription au capital d’une société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle jusqu’à 31 décembre, l’investisseur profiterez dès l’année suivante de la réduction d’impôts.
En effet, l’investisseur recevra de la part de la société dépositaire une attestation d’inscription en compte et une attestation fiscale. Il faut tout de même savoir que la durée de détention du placement est entre 5 et 10 ans.

Les investisseurs qui sont concernés par les SOFICA

Toutes personnes physiques qui sont soumises à l’impôt sur le revenu peuvent investir dans les SOFICA. En effet, le placement dans la production cinématographique séduit surtout les particuliers, ainsi que les CGPI.
Comme chaque année durant le mois d’octobre, l’AMF et le CNC, ont établit une liste de 12 Sofica en fixant une enveloppe totale de 63 M euros. Toutefois, la réduction d’impôts est plafonnée à 30, 35 et 48 % selon la société Sofica sélectionnée par l’investisseur. En effet, en plus de l’investissement plaisir, surtout pour les amateurs du 7e art, le succès des sofica repose en grande partie sur les avantages fiscaux qu’offre ce placement. Avec une réduction d’impôts sur le revenu qui peut atteindre 48 %, le placement qui a été créé par l’État en 1985, a attiré beaucoup de contribuables.
Si une Sofica, s’engage à consacrer au moins 10 % de son fonds dans le développement des productions télévisuelles comme des séries, ou dans le financement des exportations des films, l’investisseur pourrait profiter d’une réduction de 48 % sur ces impôts sur le revenu. Comme, c’est le cas chez la société de gestion A Plus Finance qui à travers sa filiale, A Plus Image 8, elle permet d’investir prés de 35 % dans les productions télévisuelles.

Le rôle de la Bourse et son importance dans l’économie

 

Comment mettre en place une bonne stratégie d’investissement ?

Pour connaître l’état prévisionnel des liquidités d’une entreprise, il faut établir un tableau des décaissements prévisionnels ainsi qu’un tableau des encaissements prévisionnels. Cela concerne à la fois les flux financiers relevant des activités normales ou d’exploitation de l’entreprise que des investisseurs, de leur financement, des achats et ventes d’actifs ainsi que tout autre flux financier. Le récapitulatif de ces deux tableaux d’encaissements et de décaissements donne le budget de trésorerie.
Il est très important de ne pas confondre décaissement avec charge ainsi qu’encaissement avec produit.
En effet, certaines charges ne donnent pas lieu à décaissement, comme par exemple les amortisseurs. Inversement, il peut y avoir décaissement sans que la comptabilité générale n’enregistre de charge ; c’est le cas d’achat d’immobilisés.

En ce qui concerne les produits et les encaissements, des exemples similaires existent. Une reprise de provision est un produit aux yeux de la comptabilité générale alors qu’aucun mouvement d’argent n’a lieu. Inversement, un nouvel apport des actionnaires donne lieu à un encaissement alors qu’il ne s’agit pas d’un produit.
En outre, les encaissements et décaissements n’ont pas forcément lieu au même moment que les charges et produits correspondants. C’est par exemple le cas des achats et ventes à crédit.
La trésorerie présente des soldes positifs à la fin de chaque mois. Aucun recours à l’emprunt n’est dès lors nécessaire. On peut cependant penser qu’il serait opportun de placer une partie de cet argent afin que cela rapporte plus que sur le compte courant.


La gestion financière des PME

L’EVA est un indicateur de performance qui mesure le profit économique de l’entreprise. En tant que tel, il n’est pas sous l’influence de la structure de son financement. Il représente l’excédent de rentabilité d’une entreprise après avoir garanti une rémunération minimale à tous les apporteurs des capitaux financiers, les prêteurs et les actionnaires. Lorsque l’EVA est positif, cela indique que l’entreprise crée de la richesse. En revanche, lorsqu’il révèle négatif, cela signifie que le capital de l’entreprise est en train de se détruire.
Pour une entreprise cotée, la création de valeur est synonyme de la création de valeur boursière, appelée Market Value Added (MVA). Elle est obtenue par la différence entre la valeur boursière des capitaux et leur valeur comptable. Définie de la sorte, la Market Value Added exprime la plus-value qui serait perçue par les actionnaires en cas de vente de leurs titres.

Coût de financement : “quel que soit le mode de financement choisi, ce dernier a un coût pour l’entreprise. Ainsi donc, le coût du capital représente pour toute entreprise, le coût qu’elle doit supporter du fait de l’utilisation de ce capital pour financer son activité. Souvent utilisé en tant que taux d’actualisation, le taux du capital est le taux de rentabilité exigé par le marché pour attirer des fonds d’investissement exprimés à leurs valeurs marchés”.
Il est évident que ce qui est coût pour la firme constitue pour l’apporteur des capitaux le rendement qu’il exige de son portefeuille. Dans la pratique des affaires, les gestionnaires d’entreprise accordent une grande importance à cette notion, car l’objectif de toute politique financière est, toutes choses restant égales par ailleurs, de minimiser le coût du capital. Le coût du capital et le choix de la structure de financement ont une grande influence sur la valeur de la firme.

La société de gestion : une solution coûteuse ou avantageuse ?

Avec les nombreuses solutions qui existent, aujourd’hui, il est devenu un peu difficile de choisir le placement qui correspond le mieux à vos besoins, surtout lorsque vous n’avez pas de connaissances spécifiques en matière d’investissement.
A Plus Finance, une société de gestion de portefeuille indépendante, accompagne les moyennes et petites entreprises déjà bien établies dans leurs activités. Cette dernière vient de développer le savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. A Plus Finance propose à ses clients des solutions innovantes et originales.

Comment évaluer votre placement en Sofica ?

Investir dans une société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle est une occasion en or pour les contribuables particuliers, afin de profiter d’une réduction fiscale pouvant aller jusqu’à 48 %. En effet, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle, sont des sociétés qui ont pour objectif de soutenir les productions cinématographiques et audiovisuelles françaises. Ce type de placement ressemble à celui d’une obligation vu que les fonds investis seront bloqués durant toute la durée de l’investissement qui est généralement entre 5 et 10 ans. Toutefois, les avantages fiscaux qu’offre la Sofica sont bien plus conséquents.
Néanmoins, comment choisir une Sofica ? Et quels sont les critères qu’il faut prendre en compte ? Vous serez tout grâce aux conseils de Caroline Dhainaut-Nollet, la responsable de l’ensemble des activités Cinéma et Audiovisuelles, chez la société de gestion indépendante, A Plus Finance.

Quels critères prendre en considération pour sélectionner la meilleure Sofica ?

Il existe plusieurs critères qu’un investisseur peut utiliser afin de choisir la meilleure Sofica dans laquelle il faut investir. C’est pour cette raison qu’avant d’investir dans une Sofica, l’investisseur doit obligatoirement faire une étude approfondie sur les différents établissements qu’offrent ces titres. Par la suite, il faut que l’investisseur détermine l’orientation de gestion de l’investissement, afin de pouvoir fixer le type d’œuvre qu’il veut soutenir. Les œuvres pourraient être des films européens ou français, un 1er long-métrage ou un 2nd, d’un grand film ou même un court métrage. Généralement, les grandes sociétés de production cinématographiques s’associent avec des sociétés d’investissement bien expérimentées comme pour la production des films Intouchables et Arnacoeur dont une partie a été financé par A Plus Image, la Sofica de A Plus Finance.
En outre, il faut évaluer les frais d’entrée de chaque Sofica. Très souvent, l’investisseur n’aura à payer aucuns frais d’entrée puisque les Sofica ont été créées par l’État afin d’encourager les investisseurs à soutenir les productions cinématographiques en France. Néanmoins, ce n’est pas toujours le cas, c’est pour cette raison que l’investisseur doit toujours vérifier si la Sofica qu’il a choisie offre des frais d’entrée nuls.

Comment l’investisseur peut évaluer son investissement dans une Sofica ?

Afin de bien évaluer son placement dans une Sofica, il faut savoir que ce type de fonds est très difficile à valoriser la performance durant une période, puisque les Sofica sont des fonds qui sont non cotés. En effet, les fonds sont destinés à soutenir la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles.
Toutefois, l’investisseur sera toujours tenu au courant de l’avancée des différents projets. En tant qu’actionnaire, la Sofica vous informe de tous les projets d’investissement, ainsi que les actions et les décisions prises.

Le capital risque en France : un secteur en forte évolution

Le capital investissement et ses leviers pour accélérer l’innovation

En France, le développement du capital-risque a été plus tardif. Le mouvement a été initié par l’État pour pallier l’insuffisance de l’initiative privée en matière de financement de l’innovation. Les pouvoirs publics créent en 1960 le réseau des SDR (Société de Développement Régional). Ces sociétés ont pour objectif de collecter l’épargne locale afin de la réinvestir en prenant des participations minoritaires dans des PME régionales. Cependant, pour différentes raisons (expérience insuffisante des gestionnaires, problèmes de liquidité…), les SDR vont dévier de leur objectif premier et privilégier la distribution des prêts à moyen et long terme à taux bonifiés par l’État.
Une nouvelle étape intervient dans les années 1970. L’innovation devient alors une priorité institutionnelle. L’Agence Française pour l’Innovation est fondée en 1980, afin d’organiser une dynamique favorable à l’innovation et d’apporter des financements.
Plusieurs structures sont créées par l’État pour financer l’innovation : l’Institut de Développement Industriel (IDI) et les Sociétés Financières d’Innovation (SFI) en 1980.
Cependant, ces initiatives se traduisent dans les premières années par des échecs, en raison du manque de méthodologie de ces organismes en matière d’évaluation des technologies, des équipes et de la viabilité des projets.

Les nouveaux leviers du capital risque

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Le capital se renforce en 1985 avec la création des Instituts régionaux de participations (IRP). S’inscrivant dans la perspective des lois sur la régionalisation de 1974, les IRP sont des sociétés privées ayant pour objet l’apport de fonds propres aux entreprises de leur région. Néanmoins, le bilan de la création de ces organismes sera limité, pour plusieurs raisons : le manque d’expérience des acteurs impliqués, la faiblesse de la dynamique entrepreneuriale, les pratiques financières de l’époque qui conduisaient les entreprises à privilégier l’endettement (facilité d’octroi des prêts, taux bonifiés, voire taux d’intérêt réels négatifs en raison de la forte inflation des années 1970) et l’étroitesse des marchés financiers nationaux qui limitaient les possibilités de revente des participations en Bourse.

Une nouvelle étape dans le processus de développement du capital-risque français intervient dans les années 1990. Ce phénomène est dû à une inflexion de la politique publique. D’abord, la volonté de juguler l’inflation, qui avait atteint des niveaux inquiétants se traduit par une forte remontée des taux d’intérêts réels. Les entreprises sont fortement incitées à se désendetter, ce qui va être facilité par le développement du marché financier français, à travers la mise en place de processus de déréglementation et de désintermédiation financière. Ensuite, la politique industrielle, qui privilégiait depuis 1950 les grands groupes appartenant aux secteurs jugés stratégiques, s’infléchit au profit des entreprises innovantes et des PME.

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Le capital risque est mis en œuvre par des sociétés de gestion de portefeuille, agréées par l’AMF, qui gèrent des véhicules d’investissement appelés “fonds”.
Ces fonds prennent plusieurs formes : fonds communs de placement dans l’innovation, fonds communs de placement à risques, sociétés de capital-risque et sont soumis à des quotas d’investissement (pourcentage) fixés par voie législative.
A Plus Finance est une société de gestion de portefeuille, créée en 1998 par Frédéric Bayol et Niels Court-Payen, détenue par son management. Elle accompagne les petites et moyennes entreprises déjà établies dans leurs activités.
Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur les Fonds de Fonds, le Conseil à la production et la distribution audiovisuelle, l’Immobilier, le Capital Transmission et l’Innovation.

La gestion financière des PME

Les FIP, pour accéder au marché avec une fiscalité favorable

Créés par la Loi pour l’initiative économique du 15 janvier 2004, les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) sont des FCPR ayant vocation à favoriser le développement des petites et moyennes entreprises (PME) régionales.
Le FIP est un placement à risque (FCPR) qui ouvre droit à une réduction d’impôt (30 %) sur le revenu. Ils sont des véhicules d’investissement (fonds d’investissement) qui doivent investir 78 % de leurs actifs dans des titres de petites et moyennes entreprises françaises non cotées issues de quatre régions limitrophes. Le solde de l’actif du FIP (45 % maximum) est investi librement (obligataires, actions, placements monétaires).
Entre 2013 et 2017, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) dénombre la création de 120 FIP. Quelque 980 millions d’euros ont été levés, et 500 entreprises ont été accompagnées.
– 70 % d’entre elles comptent moins de cent salariés ;
– 21 % de ces entreprises sont en création, 49 % en développement, 38 % en transmission ;
– 170 entreprises ont été accompagnées ;
– 250 millions d’euros ont été investis ;
– 420 millions d’euros ont été levés ;
– 40 FIP ont été créés.

Quelles différences entre FIP et FCPI ?

+ FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) :
Créé en 1997 ;
Entreprises éligibles : entreprises innovantes ;
Conditions d’éligibilité : 30 % de l’actif peut être investi en sociétés innovantes européennes de petites capitalisation cotées sur un marché réglementé de l’EEE, 8 % au moins doit être consacré à des entreprises dont le capital est compris entre 120 000 et 3 millions d’euros, 65 % au moins de l’actif doit être constitué de valeurs mobilières, avances en compte courant et parts de SARL, qualification Oseo Innovation ou Dépense de R&D, pas de limitation en matière de total bilan, pas de limitation en matière de CA, effectif inférieur à 2 500 personnes, à tous les stades de développement.

+ FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) :


Créé en 2003 ;
Entreprises éligibles : entreprises régionales ;
Conditions d’éligibilité : de 1 à 5 régions limitrophes, répondre à la définition de PME européenne, 25 % de l’actif peut être investi en sociétés cotées européennes de petite capitalisation, 15 % au moins doit être consacré à des entreprises de moins de 5 ans, 68 % au moins de l’actif doit être constitué de valeurs mobilières, avances en compte courant, parts de SARL.
Les FIP sont semblables aux FCPI et fonctionnent donc sur le même principe.

Réaliser un investissement dans des parts de FIP et de FCPI permet aux investisseurs de diversifier efficacement leurs patrimoines grâce à une double présence : dans le capital de sociétés non cotées à fort potentiel, et en Bourse, par le biais des OPCVM.

Créée en 1999, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille) est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Capital Investissement en France. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion, qui regroupent à la fois des entrepreneurs et des financiers. Elle gère depuis plus de huit ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.
Implantée à Paris, A Plus Finance est présente dans les métiers de l’immobilier, de la multigestion, du cinéma et du financement des PME.

Une conférence à l’occasion de la Journée de la Femme

Paris Pionnières a le plaisir de vous inviter à la conférence :

Services innovants et création d’entreprise

Cet événement se déroulera vendredi 13 mars 2009 de 15h à 16h30 au village associatif sur le parvis de l’Hôtel de Ville à Paris. Il sera animé par Marie-Christine Bordeaux et Elisabeth Kimmerlin de Paris Pionnières avec la participation d’Agnès Fourcade – Présidente de Femme Business Angel -, d’Isabelle Duval – Fondatrice et Dirigeante de Funscience – et de Rina Rakotomanga – Fondatrice et Dirigeante de la Maison Havako, accompagnées par Paris Pionnières.

Entrée Libre

L’Institut Télécom au CeBIT 2009 !

Du 3 au 8 mars 2009 se déroulera le CeBIT à Hanovre en Allemagne. L’Institut Télécom participera à cet événement avec le réseau des Instituts Carnot sur le stand d’UbiFrance dans le Pavillon français (Hall 9). L’occasion de présenter sa recherche partenariale et ses innovations.

En savoir plus: www.cebit.de

Pour connaitre toute l’actualité sur l’Institut Téléco: www.institut-telecom.fr

Le Groupe Industrie Micromécaniques Internationales – IMI modifie sa gouvernance

La société a restructuré son capital en début 2008 avec l’arrivée de CDC Entreprises dans le cadre du dispositif France Investissement, et d’ILP (Institut Lorrain de Participations à Metz), ; la famille GERARD maintenant sa position d’actionnaire majoritaire du groupe. La société confimre son caractère familial tout en étant épaulé dans son action par des actionnaires financiers particulièrement soucieux du développement industriel du pays.

Téléchargez ce communiqué de presse : groupe-imi-28-01-09